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Les sources de la morale chrétienne. Sa méthode, son contenu, son histoire
Pinckaers Servais-Théodore
CERF
41,00 €
Épuisé
EAN :9782204083690
Pour qui veut une Somme de la morale thomiste repensée dans un cadre contemporain, cet ouvrage répondra à sa recherche. Précision, érudition, clarté, globalité, rien à dire à cette remarquable synthèse. " (Etudes théologiques et religieuses) " On peut conclure que ce livre constitue une somme de la théologie morale, qui sera, pour les chrétiens, un guide sûr. " (Sources et Vie dominicaine) " Cet ouvrage magistral, par la somme des informations et la vigoureuse synthèse qu'il propose, fait désormais partie de ces livres fondamentaux dont aimera disposer tout pasteur ou théologien averti. L'auteur réussit ce tour de force d'aborder en 530 pages l'ensemble des questions morales actuelles et de les éclairer d'une lumière profondément évangélique. " (La Vie spirituelle) -- 'For anyone who is looking for a summary of Thomist doctrine in a contemporary context, this work will satisfy the demand. Precise, erudite, clear, global, this remarkable synthesis is beyond reproach. ' (Etudes théologiques et religieuses) 'One may conclude that this book constitutes a comprehensive survey of moral theology, which, for Christians, will serve as a reliable guide. ' (Sources et Vie dominicaine) 'This masterly work, through the amount of information and the robust synthesis it furnishes, will henceforth join that group of essential books which every well-informed priest or theologian would wish to have. The author has managed the tour de force of treating, in the space of 530 pages, every current moral question and illuminating each one with a profoundly evangelical light. ' (La Vie spirituelle)
On a besoin d'un certain courage, de nos jours, pour écrire un livre consacré à la vertu ; il faut même de l'audace pour soutenir qu'elle est entreprenante, cause de nouveauté et source de joie. La vertu a vieilli, elle a pris des rides, son teint s'est fané. Peut-on la rajeunir et lui rendre sa force d'antan ? La vertu n'est pas réductible au mot et à l'idée qui la désignent ; elle ne se révèle bien, dans son dynamisme, qu'à celui qui la met en pratique avec intelligence. Chacun des exposés se présente comme une petite aventure, une promenade menée au gré de l'inspiration et suivant les difficultés rencontrées sur le terrain d'une vertu, laissant au lecteur la liberté de regarder alentour où il l'entend. Sénèque autrefois vantait justement la vertu humaine : Rien de plus excellent, rien de plus beau que la vertu. La vertu chrétienne, oeuvre de l'Esprit Saint en nous, ne serait-elle pas meilleure encore et plus belle ?Servais Th. Pinckaers, dominicain, né à Liège en 1925, a enseigné la théologie morale à l'Université de Fribourg en Suisse de 1973 à 1997. Maître en théologie, il est l'auteur d'une dizaine de livres dont Les sources de la morale et La morale catholique.
Ce commentaire de l'encyclique Veritatis Splendor permet au lecteur de découvrir la richesse de ce document, les enjeux des questions qu'il aborde et l'intérêt des réponses qu'il propose en vue d'un renouveau de la morale chrétienne, spécialement grâce à un rapport plus étroit et plus profond avec l'Evangille. Ce cahier décrit encore le contexte historique et théologique où s'inscrivent l'enseignement de l'encyclique et le débat qu'elle instaure.
Par l'intégration dans une famille cubaine, l'auteur a pu vivre les réalités quotidiennes d'une grand-mère qui élève ses deux petits-enfants, loin des plages de sable blanc dignes des publicités pour huile bronzante. Le travail dans les cultures de tabac, la persistance des engagements révolutionnaires et la confrontation avec la mondialisation constituent le cadre d'une vie paysanne où joie de vivre et combat pour la survie se succèdent au rythme des vagues de la mer des Antilles. Au beau milieu de la transition de pouvoir fraternel castriste et face à l'implosion du système néolibéral, ce récit permet d'observer combien, à Cuba, la nécessaire solidarité constitue encore un levier important de la vie quotidienne où ni l'extrême dénuement, ni l'opulence ne perturbent la cohésion sociale. Exploiter davantage la main-d'oeuvre et l'environnement pour accéder aux paradigmes des sociétés occidentalisées ou se satisfaire de cette vie communautaire, certes frugale, mais pleine de gaieté et de vitalité avec, en prime, une bonne espérance de vie, voilà la question qui surgit suite à ces témoignages, et dont l'auteur relève clairement les termes à la fin de cet ouvrage.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.