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Contrebandes Godard 1960-1968
Pinchon Pierre ; Calafat Marie-Charlotte
MATIERE
40,00 €
Épuisé
EAN :9782916383552
Dès son premier long métrage, A Bout de souffle (1960), Jean-Luc Godard se montre attentif à la bande dessinée, au roman-photo et à la publicité. Il s'empare de ces images populaires pour construire certaines séquences cinématographiques, y fait des allusions ou les cite dans ses films, mais surtout ? ?de façon plus originale et plus méconnue? ? s'en empare hors écran. C'est ainsi qu'entre 1960 et 1968, Godard fait accompagner ses films, dans la presse, d'un important appareil promotionnel qui puise aux registres de la BD et du roman-photo. Au-delà de leur aspect publicitaire, les bandes dessinées et les "?romans-films?" conçus pour A Bout de souffle ou Alphaville participent à la fabrication de l'oeuvre. Le scénario imagé du Petit Soldat, paru dans Les Cahiers du cinéma, les romans-photos d'Une Femme est une femme et d'Une Femme mariée (conçu par son actrice Macha Méril) sont des prolongements du cinéma hors la salle : une extension de l'action de l'artiste à tout l'espace médiatique, qui repose sur l'affirmation de la séquence comme fondement de l'acte cinématographique ? le moyen pour Godard d'exercer son art en " contrebandes ". Contrebandes Godard reproduit de nombreux documents restés inédits depuis les années 1960 et fait la part belle à plusieurs oeuvres dans leur intégralité. Ces documents sont présentés par Pierre Pinchon et Marie-Charlotte Calafat, historiens de l'art.
Marchand Stéphane ; Ponchon Pierre ; Rehbinder And
Le monde antique n'a jamais cessé de s'étonner de la force paradoxale de la parole, ce "tout-puissant souverain" comme le dit le Gorgias, le célèbre rhéteur. Grâce à elle, le citoyen est écouté à l'assemblée, le plaideur gagne des procès, l'orateur dit ce qui est beau ou laid, juste ou injuste et le philosophe invente des concepts. Poètes, rhéteurs, historiens, philosophes - tous ont cherché à la comprendre et à en maîtriser les arcanes. Unique en son genre, cet ouvrage donne à lire un large panorama des textes de l'Antiquité qui, du VIIIe siècle avant notre ère au IVe après, traitent des pouvoirs de la parole. Qu'ils les célèbrent, les dénoncent ou cherchent à les maîtriser, ces textes décrivent la force particulière du dire, ses effets sociaux, politiques ou encore théoriques et intellectuels. Ecrits à des époques diverses, donc dans des contextes historiques différents, ils procèdent du même étonnement face à l'emprise de la parole sur le monde.
Conçu pour aider à la préparation d?une des deux épreuves du capes d?art plastique, ce petit manuel se veut avant tout pédagogique, divisé qu?il est entre une approche thématique du traitement de la lumière dans l?art occidental au XIXe siècle et des commentaires d?une quarantaine d??uvres, à titre d?exemple du propos développé. Ce dernier, après avoir exploré la dimension spirituelle et symbolique liée depuis toujours à la lumière, rappelle d?abord les notions de couleurs et de lumière, leur interaction, telles que l?Occident les a décrites et analysées de Goethe à Chevreul : avancés scientifiques qui ont eu, avec le néo-impressionnisme en particulier, plus d?une influence sur les artistes. L?expérience directe sur le motif, ou peinture de plein air, à partir du début du XIXe siècle, est étudiée ensuite en France et en Angleterre où elle a connu ses terres d?élection, puis au-delà de la quête atmosphérique conduite par un Constable, un Corot, à travers l?incidence de la lumière sur les formes, captée prioritairement par les impressionnistes. Trois chantres de cette dissolution lumineuse sont abordés à part entière: Turner, Whistler et Monet. La lumière a agi également comme un tropisme, attirant de manière irrésistible les artistes là où son pouvoir est sans limites : la Méditerranée et l?Orient. Après quoi un chapitre important est consacré à la lumière artificielle : l?action de la fée électricité sur l?art de Lautrec, Manet, Seurat, Degas, Menzel n?est qu?un aspect de l?irruption de la technologie dans les arts concernés par la lumière. Avec Daguerre, Talbot, puis Nègre et Le Gray, l?apparition de la photographie va connaître le développement que l?on sait.
Il n?est pas toujours facile à un visiteur de musée d?aujourd?hui d?identifier les sujets des ?uvres de l?art ancien. Quel est le dieu qui se cache sous les plumes du cygne de la Léda de Léonard de Vinci? De la même manière, l?amateur ignore le plus souvent l?histoire du genre artistique, dans lequel s?inscrit ce sujet. La peinture de dévotion, la peinture d?histoire, la nature morte ont connu un développement ininterrompu dans la plupart des pays d?Europe à partir du XVe siècle. De quoi traite ce tableau? A quelle culture visuelle appartient-il? Qui ne s?est pas posé ce genre de question dans un musée, une exposition ou une salle de vente? Cet ouvrage entend aplanir tous les obstacles à la contemplation de la peinture occidentale. Regroupés par sujet représenté et exposés dans l?ordre chronologique de leur création, 200 chefs-d??uvre, couvrant six siècles de peinture européenne, sont décryptés ici dans un langage clair et accessible. Des détails soigneusement choisis accompagnés de commentaires précis favorisent un accès privilégié à la peinture ancienne. Le lecteur suit ainsi l?évolution des genres, tels que le portrait, la peinture mythologique, le paysage, à travers les inventions de Giotto, Mantegna, Holbein, Titien, Caravage, Poussin, David? Des encadrés thématiques donnent un aperçu du contexte culturel qui a conditionné l?émergence de ces formes picturales.
Par une brèche dans un mur, une foule de plusieurs centaines de personnes pénètre dans le "jardin" et découvre peu à peu ce vaste territoire interdit constitué d'une succession de paysages artificiels animés de mouvements automatisés. Le "jardin" est un décor désert, habité uniquement de dispositifs mécaniques, de cliquetis, de chocs et de grincements, un lieu sans orientation ni logique qui paraît généré au fur et à mesure de la curiosité qu'il suscite. Un lieu probablement sans fin, voué à l'inouï, à l'extraordinaire, à l'invention...
NUIT D'IVRESSE. Le pirate d'un soir. A la recherche de l'espoir, pour l'amour de vous, par un soir enchanté, la nuit est à nous, un amour insoupçonné, une surprise au rendez vous.
Résumé : Notes sur le sumo associe les notes - les unes écrites, les autres dessinées -, de deux voyageurs au Japon frappés par leur découverte respective du sumo. L'ouvrage se présente ainsi comme la rencontre de deux points de vue, comme une approche doublement subjective, partielle, décousue, non savante du sumo. Loin d'un éventuel Sumo pour les nuls, donc, ou d'un Lonely Planet des pratiques exotiques, ces Notes ne constituent ni un ouvrage didactique, ni un livre cultivé, érudit et utile. Pas même un de ces savoureux et si contemporains "carnets de bord" en bande dessinée. Il tente essentiellement de porter un regard. Voir, faire voir. Quoi ? Un spectacle, un public, un combat qui n'est pas une guerre, un peuple, un corps. Des choses comme ça... Mais avec la joie, mais avec la légèreté qui caractérisent le sumo.
Dans un futur proche, une machine à explorer la mémoire fut l'objet d'une lutte entre deux agences de renseignement rivales. Après que de trop nombreux espions de valeur aient été perdus sans bénéfice probant dans l'espace virtuel du Programme Immersion, il fut décidé de passer celui-ci au " broyeur ". En théorie, presque rien ne subsiste de son contenu. Dès lors, dans quel but Monica X, l'une des têtes de l'Agence, ordonne-t-elle l'exploration des décombres du sinistre Programme ? Quel enjeu la pousse à risquer la vie de ses propres enfants, Stanley et Alexander, dans cette mission à haut risque ? Pourquoi Monica X met-elle de la sorte ses pas dans ceux de son ex-chef véreux, Per Esperen ? Que reste-t-il vraiment du Programme Immersion, des agents disparus pour lui et en lui ? Que reste-t-il de leurs clones ? Que mijote Esperen depuis la villa sicilienne où il s'est retiré avec l'atroce créature qui lui tient lieu de compagne, et avec le fils qu'ils ont eu ensemble ? Spécimens est le troisième volume de la série de Léo Quievreux amorcée par Le Programme Immersion et Immersion. A chaque épisode, à mesure que se densifient l'effroi et la noirceur, le récit autour duquel la machine resserre son étreinte exhale des bouffées paranoïaques de plus en plus épaisses.