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Un Dimanche de la Vie. La révolution espagnole 1936-1939
Pinalie Olivier
LIBERTAIRE
8,20 €
Épuisé
EAN :9782915514025
La guerre civile espagnole ne se résume pas à la seule lutte contre le fascisme : quand le général Franco lance son soulèvement militaire depuis le Maroc le 18 juillet 1936, la classe laborieuse espagnole est, depuis plusieurs décennies, massivement organisée dans la centrale anarcho-syndicaliste C.N.T. liée idéologiquement à la Fédération Anarchiste Ibérique. Cette guerre de classes fut menée au nom de la Révolution sociale. Dès le 19 juillet, en prenant spontanément le pouvoir, le peuple prive les autorités de toute compétence et l'Etat de toute légitimité. Ce mouvement populaire, inspiré et animé par les Anarchistes, organise en peu de temps une société nouvelle et s'impose comme une véritable alternative révolutionnaire. A la ville comme à la campagne, le peuple prend ses affaires en main. Ce sont des millions de travailleurs qui autogèrent les usines et les champs, collectivisent les moyens de production et gèrent les coopératives de consommation et de production. Tous les secteurs économiques et géographiques sont concernés à différents niveaux : éducation, santé, transports, services, industrie, agriculture... Par endroits, l'argent est aboli, ailleurs le troc est le moyen d'échange. Contre le fascisme, les démocraties bourgeoises et le stalinisme, les ouvriers de la révolution sociale ont mis en place le communisme libertaire. Ce court moment de l'Histoire où les hommes ont su se dresser debout et secouer le joug de l'oppression étatique et capitaliste est un exemple pour tous ceux qui luttent pour un monde meilleur. Pour savoir où l'on va, il est essentiel de savoir d'où l'on vient. Avec cet ouvrage, Olivier Pinalie participe à la clarification nécessaire de notre époque.
Résumé : Quand Olivier Pinalie investit au printemps 2000 un terrain vague, impasse Satan dans le XXe arrondissement de Paris, il n'a guère d'idée plus précise que d'en faire un jardin. Un jardin sans plan et sans maître jardinier. Mais surtout un espace collectif et autonome, ouvert à tous, autant pour la promenade que pour la plantation. Sorti d'un tas de gravats, le jardin solidaire deviendra vite une joyeuse respiration dans ce coin populaire et délaissé de Paris. Il sera aussi un poste d'observation de la vie du quartier et de ses mutations, de sa gentrification naissante et des politiques dépassés par cette expérience s'écrivant sans eux.
Langues nées du contact, les créoles restent à ce jour les langues en contact, avec lesquelles des langues européennes partagent de plus en plus le statut de langue maternelle. Cet ouvrage, qui ne concerne que le créole martiniquais, a comme ambition de contribuer à ouvrir cette langue plus particulièrement aux apprenants de langue française.
Severo Blanco est un marchand que rien n'arrête lorsqu'il s'agit d'acquérir richesse et pouvoir. Son bateau échoue un jour sur les côtes d'un mystérieux pays africain et il y parvient, par ruse et traîtrise, à capturer des hommes et des femmes afin de les réduire en esclavage. Même le puissant magicien Taïta Osongo se retrouve enchaîné sur le chemin des plantations... Mais Severo Blanco n'est pas invincible. Sa propre fille sera la première à oser le défier, et un ennemi oublié parvient à lui rendre coup par coup toute sa méchanceté.
Résumé : Cet ouvrage est composé de deux ensembles. Le premier s'inscrit dans la suite des réflexions de l'auteur sur l'éducation libertaire. Education libertaire mise en perspective et en lien avec les réalisations de la Commune de Paris et le souhait déjà formulé d'une école laïque et gratuite. Education libertaire encore au coeur du texte de James Guillaume Idées sur l'organisation sociale écrit en 1876. Texte synthétique où l'éducation apparaît parmi d'autres exigences comme l'une des pierres angulaires de la transformation sociale. La seconde partie du volume est composée de différents articles susceptibles d'engager une réflexion sur l'actualité de l'anarchisme et sur la nécessité de l'organisation spécifique anarchiste.
Ouvrage de textes d'anarchistes sur la place des animaux : Il y a chez Proudhon, Bakounine, Reclus et Kropotkine un vrai fil conducteur, au-delà de quelques différences (Reclus et Kropotkine intégrant la théorie darwinienne). Ils reconnaissent une continuité entre l'homme et l'animal, ils postulent une possibilité qu'il y ait une nouvelle espèce supérieure à l'homme dans l'évolution ou même que l'homme évolue mais que 1/ ce n'est pas leur problème, ni le problème de l'humanité 2/ l'homme est animal et plus qu'animal, par différence non de nature mais de degré : l'homme est supérieur mais non tyran. Ils n'approchent pas la question par la raison ou par la souffrance, thèmes qui sont des impasses pour eux, mais par le projet sociétaire. Un second volume à paraître plus tard abordera la question à travers de travail de scientifiques contemporains.
Résumé : L'histoire de l'anarchisme commence au XIXe siècle et la pensée libertaire n'a cessé de se développer depuis. René Berthier se livre ici à un exercice aussi exigeant que nécessaire : embrasser en un petit volume accessible deux siècles d'histoire politique afin de comprendre comment se constituent les courants de pensée libertaire. Document d'histoire autant que cartographie des mouvements contemporains, ce petit ouvrage est à mettre entre toutes les mains animées d'une curiosité politique !