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Le pays des phrases courtes
Pilgaard Stine
10 X 18
8,60 €
Épuisé
EAN :9782264081063
Après avoir quitté Copenhague, une jeune femme s'installe dans une communauté isolée de l'ouest du Danemark, et fait face avec humour à de sérieux problèmes d'adaptation." Stine Pilgaard a écrit un roman envoûtant. Elle a réussi le tour de force de nous offrir un livre hilarant et métaphysique à la fois. " Véronique Ovaldé, Le Monde des livres.Le pays des phrases courtes, c'est l'ouest du Jutland, région rurale située à l'ouest de la péninsule danoise. Après avoir quitté Copenhague, une jeune femme s'y installe dans une communauté isolée et doit trouver sa voie, non seulement dans l'environnement déconcertant de l'école secondaire résidentielle Folk où son partenaire a été engagé pour enseigner, mais aussi dans les formes de conversation impénétrables de la population locale. Et pour couronner le tout, elle doit jongler avec ses rôles de mère d'un nouveau-né et de chroniqueuse dans le journal local.Presse :" On trouve dans ce roman la douceur de la vie communautaire (et son poids aussi), la beauté de la nature du Jutland, la détresse (que l'héroïne rend désopilante) d'être parent, la difficulté de passer son permis de conduire, et tout cela délicieusement ponctué par son travail d'oracle pour le journal local. Elle répond au courrier des lecteurs, et ses réponses sont des moments parfaits de sagesse branque. Stine Pilgaard a écrit un roman envoûtant. Elle a réussi le tour de force de nous offrir un livre hilarant et métaphysique à la fois. " Véronique Ovaldé, Le Monde des livres." Un pur moment de bonheur littéraire. " Page des Libraires" Drôle, sincère, lucide, d'une sensibilité et d'une inventivité folles " LiRe" Des pages hilarantes et enlevées [et] en sous-texte, un éloge très poil à gratter des ratages et des impasses. " Marie Claire
Résumé : Une expérience de lecture joyeuse, mémorable et pleine de vie. L'autrice y construit un univers à la frontière entre Jonathan Coe et Camélia Jordana. Le pays des phrases courtes, c'est l'ouest du Jutland, région rurale située à l'ouest de la péninsule danoise. L'héroïne et narratrice de ce roman s'y installe après avoir longtemps vécu à Copenhague. Elle doit trouver de nouveaux repères dans cette communauté isolée, se faire une place au sein de l'environnement déconcertant de l'école où son compagnon enseigne la créativité à de jeunes bacheliers, et tenter de comprendre le langage et les modes de conversation impénétrables de la population locale. Pour couronner le tout, elle doit assumer son rôle de mère de nouveau-né et la rubrique de conseils aux lecteurs qu'elle tient pour un magazine. Dans ce roman brillant et hilarant, Stine Pilgaard évoque l'aventure en terre inconnue des néoruraux, les relations humaines, les dilemmes et les chemins de traverse des relations sociales.
Les Monologues d'un hippocampe, c'est l'histoire d'une jeune femme qui n'arrive pas à se remettre d'un chagrin d'amour. Qui n'arrive jamais à se remettre de ses chagrins d'amour. Quand sa petite amie la quitte, elle trouve refuge chez son père, un pasteur fan de Pink Floyd, tandis qu'elle tente d'échapper aux appels de sa mère et à ses dictons. Cherchant de l'aide auprès de son médecin, elle tente de digérer ses explications scientifiques et de ne pas tomber amoureuse de lui. Mulle, sa meilleure amie, est peut-être celle qui la comprend le mieux, même si sa thérapie consiste surtout à l'emmener boire des bières...
Résumé : Maîtrisant à la perfection l'humour décalé et la mauvaise foi assumée, Stine Pilgaard signe encore une fois un roman hilarant. Tranche de vie d'une jeune femme qui met en scène ses échecs, ses relations et ses rêves les plus fous. Les monologues de l'hippocampe, c'est l'histoire d'une jeune femme qui n'arrive pas à se remettre d'un chagrin d'amour. Qui n'arrive jamais à se remettre de ses chagrins d'amour. Quand sa petite amie la quitte, elle trouve refuge chez son père, un pasteur fan de Pink Floyd, tandis qu'elle tente d'échapper aux appels de sa mère et à ses dictons. Cherchant de l'aide auprès de son médecin, elle tente de digérer ses explications scientifiques et de ne pas tomber amoureuse de lui. Mulle, sa meilleure amie, est peut-être celle qui la comprend le mieux, même si sa thérapie consiste surtout à l'emmener boire des bières... Dans ce roman où les éclats de rire sont suivis de véritables coups au coeur, Stine Pilgaard démontre une nouvelle fois que l'humour est le meilleur allié du désespoir.
«D'une histoire, elle faisait une essence, de l'essence, elle faisait un élixir, et avec l'élixir, derechef, elle se mettait à composer l'histoire», expliqua un jour Eudora Welty, qui mettait Blixen au panthéon des génies.4e de couverture : Babette est une Française devenue domestique en Norvège, après la Commune qui l'a contrainte à l'exil. Ses patronnes sont deux vieilles filles austères. Le jour où elle gagne dix mille francs or à une loterie, elle leur demande de la laisser préparer un dîner fin, dans la grande tradition française. Sa fortune y passe, mais une soirée aura effacé des années de carême. «D'une histoire, elle faisait une essence, de l'essence, elle faisait un élixir, et avec l'élixir, derechef, elle se mettait à composer l'histoire», expliqua un jour la romancière du Sud américain Eudora Welty, qui mettait Blixen au panthéon des génies.Notes Biographiques : Descendante d'une famille patricienne du Danemark, la baronne Karen von Blixen-Finecke est née en 1885 près de Copenhague. Elle part en 1914 pour le Kenya afin d'y diriger avec son mari la plantation du café qui lui inspirera son ?uvre célèbre, La ferme africaine et y demeure, dix ans après son divorce, jusqu'en 1931. Elle se retire ensuite dans la demeure familiale de Rungstedlund, où elle se consacre à son ?uvre jusqu'à sa mort en 1962.
Gísli est un Viking hors du commun ; habité de généreux idéaux, fils respectueux, frère fidèle et mari aimant, il se trouve bien malgré lui dans une situation compliquée. Victime d'un destin impitoyable, il doit choisir entre venger son frère ou perdre son honneur.Vengeance, jalousie, trahison, tous les ingrédients sont rassemblés pour nous offrir une histoire de vaillance, d'amour et de mort dans le monde rude des fiers guerriers vikings.
«Maintenant, il ferait bon dormir jusqu?à ce que les rêves deviennent un ciel, un ciel calme et sans vent où quelques plumes d?ange virevoltent doucement, où il n?y a rien que la félicité de celui qui vit dans l?ignorance de soi.» Lorsque Jens le Postier arrive au village, gelé, il est accueilli par Helga et le gamin qui le détachent de sa monture avec laquelle il ne forme plus qu?un énorme glaçon. Sa prochaine tournée doit le mener vers les dangereux fjords du nord qu?il ne pourra affronter sans l?assistance d?un habitué des sorties en mer. De son côté, le gamin poursuit sa découverte de la poésie et prend peu à peu conscience de son corps, des femmes, et de ses désirs. C?est lui qu?on envoie dans cet enfer blanc, «là où l?Islande prend fin pour laisser place à l?éternel hiver», y accompagner Jens dans son périple. Malgré leur différence d?âge, leurs caractères opposés, ils n?ont d?autre choix que de s?accrocher l?un à l?autre, s?accrocher à leurs amours éloignées, pour ne pas céder à l?impitoyable nature. Avec une délicatesse poétique singulière, Jón Kalman Stefánsson nous plonge dans un nouveau parcours à travers les tempêtes islandaises. Au milieu de la neige et de la tentation de la mort, il parvient à faire naître une stupéfiante chaleur érotique, marie la douceur et l?extrême pour nous projeter, désarmés et éblouis, dans cette intense lumière qui «nous nourrit autant qu?elle nous torture».
Nous sommes en 1977. Un jeune homme, occupant un job d'étudiant à la Gare Centrale deCopenhague, croise le chemin d'une jeune femme de retour d'Allemagne. Il accepte de l'hébergerquelques jours, avant de découvrir qu'elle lui a donné un faux nom elle s'appelle Sonja, et non pasRandi. Puis, après sa disparition, il trouve un sac plastique rempli de billets de banque. Quinze ans plus tard, il revoit Sonja dans la rue, la suit, puis prend contact avec elle. Sonja accepte alors de lui raconter son histoire: issue d'un milieu modeste, elle part travailler comme jeune fille au pair à Francfort, en Allemagne. Elle y rencontre Thorwald, qui la fascine et l'introduit dans un groupuscule d'extrême gauche dirigé par une certaine Angela. Bien que dénuée de toute conscience politique, Sonja participe alors à quelques activités du groupe, sans véritablement réaliser ce qu'elle fait... Puis, rentrée au Danemark, elle cherche à oublier, se marie et mène une vie bourgeoise. Mais lorsqu'elle apprend par les journaux que Thorwald et Angela ont été extradés de Syrie et qu'un procès aura lieu en Allemagne, elle ne peut plus éviter la question de sa propre responsabilité, voire de sa culpabilité. Les mains rouges confirme le grand talent de Jens Christian Grondahl, passé maître dans l'évocation des existences au carrefour de la grande et de la petite histoire.