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Jorge Ricardo Masetti. Un révolutionnaire guévarien et guévariste de 1958 à 1964
Pilard Pierre-Olivier
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782296036123
Au printemps 1958, le journaliste argentin Jorge Ricardo Masetti (1929-1964) interviewe les leaders de la guérilla cubaine, Fidel Castro et Che Guevara. Cette exclusivité radiophonique va changer le cours de sa vie. La Révolution triomphe en janvier 1959 et le Che lui confie les rênes de la bataille médiatique. Masetti fonde alors l'agence de presse internationale Prensa Latina (1959) dont l'objectif est de rompre le monopole des agences états-uniennes et de participer à l'unification culturelle du sous-continent latino-américain. Son histoire sera emblématique de la Guerre froide. Malgré un succès certain, Masetti quitte son poste en 1961. Proche ami de Guevara, il propose ses services au gouvernement havanais et participe à sa défense lors de l'invasion de la Baie des Cochons. Masetti organise également l'envoi d'armes au FLN algérien, esquissant les prémices d'une fructueuse collaboration entre les deux révolutions socialistes (1961-1962). Mais surtout, il s'entraîne à la guerre de guérilla. En effet, le devoir de tout révolutionnaire est de faire la révolution. Masetti, alias Comandante Segundo, retourne donc en Argentine en 1963 et engage le projet de libération continentale élaboré avec Guevara. Celui-ci doit incorporer la guérilla de Salta, propédeutique à la guérilla de Bolivie... Cet ouvrage retrace le parcours de J.R. Masetti, archétype de l'homme nouveau selon Guevara. Une vie qui constitue un apport fondamental à l'analyse de l'ensemble de la geste guévariste.
Pour un Autochtone, apprendre une langue seconde ou étrangère dominante, comme l'anglais, le français, l'espagnol, le russe, l'arabe, le mandarin ou autre, peut constituer une menace identitaire. C'est pourquoi, bien qu'il existe divers courants en didactique des langues secondes et étrangères, comme les approches traditionnelles, directes, béhavioristes, communicatives (incluant l'immersion) et radicales, l'approche qui convient le mieux à ces clientèles s'inscrit dans le courant radical. En effet, ce courant, qui s'inspire à la fois de la théorie de la nouvelle communication et de la psychologie transpersonnelle, est celui qui permet le mieux de respecter la culture et les valeurs de l'apprenant. Avec une préface de Ghislain Picard, chef des Premières Nations du Québec et du Labrador.
Bouvier Xavier ; Polard Pierre ; Rosenwald Stéphan
Sous forme de fiches pratiques, cet ouvrage permettra à tout repreneur d entreprise de: - bien connaître l'environnement de la reprise; - parfaire le montage de la reprise; - maîtriser les outils pour réussir la reprise.Retrouvez sur le site www.Nathan-LesEchos.fr en accès réservé: - des contenus complémentaires (articles sélectionnés dans Les Echos, prolongements des fiches, témoignages, fichiers-outils à télécharger...); - une actualité permanente: des articles au fur et à mesure de leur parution en provenance du site LesEchos.fr
La Vallée des cyclamens, publiée en 1983, fut le premier livre d'Yvonne Dubois. Il marquait le début d'une aventure qui allait bouleverser sa vie. La paysanne qui, dans le silence de ses nuits d'insomnie, noircissait ses cahiers, soucieuse de noter ses étonnements, ses soucis, ses espoirs et ses tâches au quotidien, tout à coup se révélait. Elle y a relaté la genèse de cette écriture enfiévrée, cette hâte à dire tout ce qu'elle n'osait confier aux siens. Mais aussi sa volonté de restituer un monde paysan souvent déformé par ceux qui l'utilisent comme décor de leurs romans. D'une grande sensibilité, en communion avec la nature, avec ses bêtes, avec les arbres qu'elle greffe, les cyclamens qu'elle cueille, attentive aux autres, angoissée par la crainte que le monde rural disparaisse, Yvonne écrit ici un chant d'amour à la paysannerie. Cet ouvrage, qui marque les débuts d'une saga se déployant dans la vallée du Chéran, au c?ur du massif des Bauges, était devenu introuvable. Sa réédition permet de comprendre le cheminement d'Yvonne Dubois et de saisir la transformation profonde du monde villageois et, au-delà, de la campagne française. Rien n'a été modifié du texte de 1983 où les personnages portent des pseudonymes car Yvonne n'était pas prête alors à nommer les gens de son entourage et avait besoin de mettre un écran entre sa vie et le livre. Aujourd'hui, Yvonne a souhaité accompagner ce texte de nombreuses photos personnelles, jalons d'une existence où les visages reprennent leur identité.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.