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Halilaj / Urbano
Pigeat Anaël
ENSBA
14,50 €
Épuisé
EAN :9782840568414
Création originale des Beaux-Arts de Paris, ces albums font appel au talent des professeurs et artistes de l'Ecole. Chaque album est composé d'oeuvres à colorier reproduites en pleine page et introduit par un entretien avec une critique d'art. Ils permettent de découvrir le plaisir de la création avec une expertise et une pédagogie propre à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Cet album de coloriage est réalisé à partir de 24 photographies de Petrit Halilaj et Alvaro Urbano, professeurs à l'Ecole. Petrit Halilaj est né en 1986 à Kosterrc (Kosovo). Alvaro Urbano est né en 1983 à Madrid. Ils vivent et travaillent à Berlin et Paris. L'album de coloriage est complété par un entretien de Petrit Halilaj et Alvaro Urbano avec la critique d'art Anaël Pigeat racontant leurs parcours artistiques. Cet entretien permet de s'approprier leurs univers artistiques tout en donnant des informations "techniques" pour aborder installation et coloriage. Cet album
Résumé : Avec son univers pictural expressif et combattif, l'artiste Leiko Ikemura née en 1951 à Tsu, au Japon, a d'abord fait sensation dans les années 1980 autour des Nouveaux fauves. Elle est aujourd'hui célèbre dans le monde entier pour ses jeunes filles qui flottent dans des mondes intermédiaires et ses paysages cosmiques aux créatures hybrides fabuleuses qu'on a pu voir notamment au Kunstmuseum de Bâle ou au National Art Center de Tokyo. Au Japon, elle est célébrée comme une artiste à laquelle la plongée systématique dans l'art occidental a plus que tout permis de prendre de plus en plus conscience de sa culture d'origine et qui a trouvé la voie d'une synthèse des deux cultures unique en son genre. A la CFA Contemporary Fine Arts de Berlin, elle occupe aujourd'hui deux étages de la galerie et y présente des oeuvres de toutes ses périodes, jusqu'aux sculptures les plus récentes. Leiko Ikemura a d'abord étudié la littérature à Osaka et en Espagne avant d'entrer en 1973 au département de peinture de l'Escuela Superior de Bellas Artes à Séville. Elle a ensuite vécu à Zurich, puis à Cologne à partir des années 1980 et à Berlin depuis la chute du Mur, où elle est titulaire d'une chaire de professeur de peinture à l'université des beaux-arts depuis 1991. Anaël Pigeat écrit que l'artiste habite encore, comme le chat en elle, là où l'histoire est vécue dans la rue, dans le revêtement des murs et le comportement des passants. Dans une ville élastique en transition permanente dont la géographie actuelle n'a plus rien à voir avec celle de l'époque où elle y est arrivée. Une ville où la politique se déroule dans la rue, comme son travail : d'une forme à l'autre.
En 1863, Eugène, Viollet-le-Duc est parvenu à l'apogée de sa carrière d'architecte ; ses grands projets de restauration sont en cours d'achèvement : Avignon, Pierrefonds, Carcassonne, Notre-Dame... Il se penche alors sur les problèmes de l'enseignement de l'architecture et des beaux-arts. Il conçoit le vaste projet de réorganisation de l'enseignement de l'Ecole des beaux-arts, qui se concrétise par un décret du 13 novembre 1863. En 1864, Eugène Viollet-le-Duc reçoit la chaire d'histoire de l'art et d'esthétique. Il donne sept conférences, présentées dans leur intégralité dans cet ouvrage. Ces sept cours s'articulent autour de la période antique : les arts grec, romain, égyptien et hindou. Très controversé par le courant conservateur, et en dépit des encouragements de ses amis, Viollet-le-Duc reprend sa liberté après son dernier cours le 18 mars 1864. Geneviève Viollet-le-Duc, son arrière-petite-fille, historienne de l'art, présente dans sa postface les principaux événements de cette période mouvementée de l'Ecole des beaux-arts.
Résumé : La solitude urbaine, le sentiment d'exil, la mélancolie tout autant que la préoccupation de connaître expérimentalement les rapports qu'entretiennent la peinture et l'architecture dans des ?uvres monumentales et populaires transparaissent dans les écrits de Sironi, échos des paradoxes que porte en elle l'?uvre désaccordée d'un artiste à la poursuite d'une impossible conciliation entre un espace infiniment ouvert et une figure à jamais prisonnière.