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La comptabilité générale. Un outil d'information
Pigé Benoît
EMS GEODIF
18,75 €
Épuisé
EAN :9782912647542
La comptabilité générale, avant d'être une technique ayant fait l'objet d'une réglementation et d'une codification poussées, est surtout un outil d'information au service des décideurs et des tiers en relation avec l'entité. Si l'enseignement de la comptabilité générale s'attache souvent à mettre en évidence la maîtrise des difficultés comptables, c'est-à-dire l'utilisation adéquate des méthodes comptables pour appréhender des transactions spécifiques, il est parfois perdu de vue la raison d'être de la comptabilité générale en tant qu'outil d'information. La connaissance de la réglementation et des recommandations comptables ne doit pas masquer l'objectif premier : offrir une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et des résultats de l'entité. Cet ouvrage s'attache ainsi à replacer les méthodes et techniques comptables dans leur contexte, c'est-à-dire comme outils d'appréhension, sous forme monétaire, des transactions réalisées au cours d'une période. Ainsi, outre l'exposé des règles de comptabilisation spécifiques à chaque transaction, l'ouvrage présente les processus d'enregistrement comptable, ainsi que les états de synthèse, c'est-à-dire les comptes annuels, qu'ils reflètent la situation d'une seule entité (comptes sociaux) ou de plusieurs (comptes consolidés). L'ouvrage ne se limite pas à l'utilisation de la comptabilité générale dans les sociétés commerciales mais il s'intéresse aussi à son utilisation dans les associations, les collectivités locales, et de manière générale toutes les organisations ayant à rendre des comptes.
L´industrialisation des processus d´audit est un processus désormais mature, après avoir connu une diffusion progressive depuis une trentaine d´années. Les normes d´audit traduisent une démarche très standardisée. Pourtant, il existe un besoin grandissant de jugement sur des phénomènes complexes dont la traduction comptable est malaisée ou ambigüe. La qualité de l´audit, qui est principalement appréhendée à travers les deux dimensions d´indépendance et de compétence de l?auditeur, doit désormais intégrer l´exercice du jugement de l´auditeur, c´est-à-dire une dimension qui repose certes sur la compétence et l´indépendance mais qui inclut également d´autres paramètres, liés à l´environnement économique et normatif, et qui renvoie aux notions de responsabilité et de consensus.
Depuis plus d'un siècle, les outils de contrôle de gestion ont permis de répondre aux besoins de gestion de processus de plus en plus complexes. La nécessité de déléguer la prise de décision au plus près des acteurs de terrain tout en conservant une vision globale des processus a conduit au développement de nombreux outils qui vont du contrôle budgétaire au Balanced Scorecard en passant par le calcul des coûts et le reporting. Mais le contrôle de gestion n'est pas seulement un outil de coordination des processus, il est également un outil qui façonne les processus organisationnels et agit sur les interactions sociales et environnementales. Avec la numérisation massive de l'information et la multiplication des données, la recherche de l'efficience des processus a fait disparaître toute question anthropologique. Pourtant, par sa manière de collecter, de trier, d'analyser et de présenter l'information, le contrôle de gestion induit une certaine approche de l'être humain, de la société et de son environnement. Trois considérations sont déterminantes : Intégrer des informations économiques, sociales et environnementales. Etre le nud par lequel transitent les informations digitalisées, le point de contrôle qui assure la fiabilité et la pertinence des informations transmises. Donner du sens à des informations abstraites, en transformant des chiffres en une histoire porteuse de sens pour les employés, les actionnaires et toutes les parties prenantes de l'organisation.
Au tournant du deuxième millénaire, l'audit semblait être la solution aux problèmes de société. Une décennie plus tard, l'audit a perdu de sa superbe. Aux enjeux de contrôle interne, de maîtrise de l'Organisation, se sont substituées des questions de normes, de conformité. L'audit ne vise plus prioritairement à s'assurer que les dirigeants de l'Organisation maîtrisent le fonctionnement quotidien de l'Organisation mais plutôt à s'assurer que ce fonctionnement est conforme à la norme. Imperceptiblement, les Organisations ont basculé d'une exigence de responsabilité à une exigence de conformité. Comprendre et maîtriser les processus d'audit et de contrôle interne, c'est donc s'intéresser aux évolutions qui traversent nos sociétés, à ces conflits normatifs qui reflètent les difficultés de la réappropriation par nos sociétés de ces technologies qui ont bouleversé nos schémas économiques et sociaux.
L'universalisation du langage comptable a facilité les échanges, mais elle a également conduit à des impasses quand les normes comptables apparaissent en contradiction avec d'autres normes ou avec des usages locaux. C'est ainsi que le développement des normes comptables internationales est parfois perçu comme le moyen d'imposer une vision économique et financière du monde au détriment d'approches alternatives qui, pouvaient, ou qui peuvent, avoir une utilité dans des contextes locaux spécifiques. Si les organisations sont des entités complexes constituées à la fois des parties prenantes et des interactions entre ces diverses parties prenantes, alors I'information n'a plus pour seul objet de réduire l'asymétrie d'information, elle a également pour objet de contribuer à la vitalité de l'organisation qui naît des interactions multiples entre ces parties prenantes. L'information passe d'un intérêt privé à un intérêt commun. L'intérêt privé est celui des acteurs, des parties prenantes. L'intérêt commun est celui qui émerge de l'existence de l'organisation, non pas acteur individuel, mais acteur collectif lui-même composé d'acteurs individuels (et /ou collectifs). Parce qu'elle façonne les interactions entre les acteurs, la comptabilité exige la prise en compte de l'interaction complexe entre la nécessité de principes comptables qui favorisent une vision universelle, et une harmonisation de la diversité des normes et des usages à un niveau territorial.
Guillain Jean-Yves ; Autissier David ; Werlen-Esch
Face à un environnement de plus en plus changeant et complexe, les organisations doivent continûment adapter leurs modes de fonctionnement internes. S'appuyer sur l'intelligence collaborative est devenu, à cet égard, un enjeu majeur. En tant que nouvel actif stratégique, le collaboratif renforce, au niveau de l'organisation, le décloisonnement et l'agilisation et, au niveau individuel, la responsabilisation et le sentiment d'appartenance. Si de nombreux dispositifs collaboratifs existent déjà, peu encore permettent un traitement des programmes de transformation en mode inter-entreprises. Le SwitchLab, conçu en 2018 par deux spécialistes de l'innovation managériale, permet de façon originale de booster des projets d'organisation concrets. Cet ouvrage présente en détail les principes, modalités et apports de ce nouveau dispositif d'échange inter-organisationnel, tout en montrant de quelle façon il s'inscrit dans une logique "d'entreprise étendue", de "pair-à-pair" et de "collaboration ouverte".
Dans un environnement économique et social en mouvement permanent, marqué de changements plus ou moins subis ou brutaux, suivant des tendances lourdes, parfois aussi soumis à des modes éphémères, il peut être salutaire de s'inscrire dans un temps long. C'est ce que propose Maurice Thévenet en revenant sur 17 ans de chroniques mensuelles publiées entre les années 2000 et 2017 dans RH Info, portail des ressources humaines. Au travers de plus de 200 de ces récits, il s'est ainsi posé comme observateur attentif et passionné de l'évolution du management. Des courts textes, organisés autour des 40 valeurs identifiées par l'auteur, sont présentés dans cet ouvrage. Ces valeurs sont regroupées autour de trois principes fondamentaux qui aident le manager à se représenter sa mission : le manager n'est pas Lucky Luke ; le problème du manager, c'est les autres ; le manager est un acteur. Ce panorama des questions liées aux organisations et au management s'adresse autant au monde académique, à celui de la formation et de l'accompagnement, qu'aux managers et acteurs de l'entreprise, qui trouveront matière à réflexion.
Adla Ludivine ; Gallego-Roquelaure Virginie ; Save
L'innovation est un concept protéiforme dont les facettes paraissent obscures aux yeux de certains dirigeants de PME en quête de compétitivité. Au regard du contexte mouvant et incertain auquel ils sont confrontés, l'innovation semble pourtant constituer l'une des voies à privilégier. Quelle que soit sa forme, l'innovation est soumise aux spécificités des PME, au rôle du dirigeant et à un ensemble de facteurs contextuels et relationnels parfois difficilement saisissables. Parmi ceux-ci, la gestion des ressources humaines occupe une place de choix. Ainsi, cet ouvrage vise à répondre aux interrogations des dirigeants concernant la relation entre l'innovation et la gestion des ressources humaines en PME : Quelles sont les spécificités de l'innovation en PME ? Quels sont les leviers à actionner et les obstacles à contourner ? Quel est le rôle de la gestion des ressources humaines ? Comment articuler l'innovation et la gestion des ressources humaines ? Pour répondre à ces interrogations, les auteurs proposent un modèle actionnable qui intéressera les dirigeants de PME, les responsables RH, les cadres d'entreprises, les responsables publics, les consultants-experts en management, les enseignants-chercheurs en sciences de gestion et les étudiants portant un intérêt au devenir des entreprises à taille humaine.
La qualité du management des talents et des intelligences fait de plus en plus les unes des journaux et revues. Ni les managers ni les managés n'en semblent satisfaits aujourd'hui. Les entreprises consacrent des ressources énormes à "processer", automatiser, informatiser leurs opérations, mais semblent démunies face aux exigences des "travailleurs du savoir" (Drucker) et de la "classe créative" (Florida). Comment gérer ceux et celles qui créent la valeur ajoutée par leur pertinence plus que leurs heures, en gérant l'imprévisible, là où les procédures n'existent pas encore ? Cet ouvrage offre une analyse et des outils précis pour challenger, encadrer, faire progresser et prendre soin de vos employés talentueux. De ceux qui sont payés pour être créatifs et intelligents, pour prendre et assumer des initiatives. L'intelligence et la créativité sont ici une attitude et une responsabilité, pas une question de QI ou de talents innés. Tout le monde est potentiellement concerné. Nous n'oublions pas non plus les managers eux-mêmes : comment faire face aux pressions continuelles d'un monde imprévisible ? Comment être un modèle pour ceux et celles qu'on encadre ? Comment y garder sa lucidité et conserver sa performance et son bien-être ? Enfin, manager n'est pas et ne doit pas être un exercice solitaire. Les étincelles de génie naissent du travail de groupe. Comment mettre le collectif lui-même au service de l'intelligence et de la créativité ? Comment créer des équipes de la haute performance ?