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Le catholicisme à l'épreuve de la démocratie
Pietri Gaston
CERF
29,70 €
Épuisé
EAN :9782204056199
La démocratie est la seule base valable d'une vie commune dans une société humaine digne de ce nom. La démocratie est un cadre institutionnel dans lequel divers courants de pensée ou familles politiques introduisent en fait des contenus sensiblement différents. Aussi n'a-t-on pas fini de s'expliquer sur le sens et les exigences d'une authentique démocratie. L'Église catholique aujourd'hui ne fait pas exception : elle approuve et défend, comme étant le plus conforme à la dignité de l'homme citoyen, le modèle démocratique. Beaucoup pensent qu'elle a mis bien du temps à s'y rallier. Et certains iraient jusqu'à dire qu'elle l'a fait à son corps défendant. Il n'est pas contestable qu'en France, surtout, l'avènement de la démocratie a été, pour le catholicisme, une épreuve. Mais ce fut et c'est encore une épreuve de vérité. C'est ce que ces pages veulent montrer. Au prix d'inévitables raccourcis, cet ouvrage s'efforce d'indiquer où se situent exactement les malentendus que l'atmosphère polémique de la "guerre des deux France" a longtemps exacerbés. Le but est aussi et surtout de mettre en lumière la démarche qui, dans la fidélité au message évangélique et à la Tradition vivante de l'Eglise, permet de surmonter ces malentendus et d'envisager l'avenir. La société de cette fin de siècle ne pourra refaire ce socle de valeurs communes dont elle a un pressant besoin que moyennant une démocratie de participation vivante et active. L'Eglise catholique devrait pouvoir y contribuer, à condition qu'elle-même instaure en son sein, sans infidélité à sa vocation propre, la participation que réclame l'appellation de "peuple de Dieu". Une société de débats, une Eglise où le débat ait sa juste place : les temps que nous vivons ne nous permettront plus d'échapper à cette double exigence. S'il est une originalité de ce livre, c'est d'abord d'essayer, références à l'appui, de montrer la genèse et les motifs de la résistance de l'Eglise catholique à une certaine présentation de l'idéal démocratique. C'est aussi de mettre en relief ce qui, à l'étape présente, fait encore difficulté, tout en indiquant quelque issue possible à ce qui se présente comme une impasse; c'est enfin de tenter une esquisse d'une meilleure articulation de l'Eglise dans l'originalité de sa vie interne et du modèle démocratique accepté non par mode de concession, mais comme exigence de responsabilité.
Résumé : Dix-sept ans après s'être vengé, Domenico doit de nouveau honorer une commande exceptionnelle. Le roi Louis XIV lui confie la fabrication des miroirs qui orneront sa grande galerie des glaces ! Pour les réaliser, le miroitier aurait bien besoin de l'aide de son fils, Fabio, quinze ans. Mais le garçon fuit l'atelier de Domenico comme la peste... Malgré lui, Fabio va se trouver mêlé aux affaires de son père. En effet, sa forte ressemblance avec le fils du roi le conduit auprès de Louise de La Vallière. Depuis qu'elle a été victime de la malédiction des miroirs, l'ancienne favorite de Louis XIV s'est retirée de la cour. Et, en croisant son regard, le jeune homme est ensorcelé à son tour.
C'est quoi, être féministe aujourd'hui ? En direct de la quatrième vague féministe, Julia Pietri donne la parole aux femmes et aux hommes qui s'interrogent et s'engagent pour redéfinir les codes et parvenir enfin à l'égalité. Faits marquants de l'histoire du féminisme, nouvelles revendications, prises de position, témoignages de personnalités et d'anonymes, initiatives inspirantes, sondages inédits... un tour d'horizon sans concession du féminisme et de ses questionnements. Avec des illustrations percutantes de l'artiste She's angry.
Qu'est-ce que la vérité? La question de Pilate court à travers les âges. Plus que jamais sans doute, elle interroge l'homme d'aujourd'hui. Voici d'ailleurs que cette question fondamentale se heurte à un paradoxe. Car cette vérité, l'homme moderne la pressent et l'espèce tout en s'efforçant de la dégager de la gangue des idéologies et des slogans. Plus il s'en approche, plus il la désire, plus il craint d'en saisir une contrefaçon et, pire, de rencontrer l'esclavage du totalitarisme là où il aspirait à la liberté. Gaston Pietri partage avec tous les hommes de son temps cette quête du sens. Il le fait en un va-et-vient permanent entre ses racines, ses rencontres, sa culture. Peu à peu, nous nous sentons comme conviés à une conversation essentielle avec un ami cultivé et proche. Homme libre, l'auteur a rencontré cette vérité chrétienne qui a donné sens à toute son existence. Nous sommes fascinés par la démarche désarmée de ce responsable d'Eglise qui nous livre une pensée chaleureuse, sans trace de dogmatisme. Soudain, nous nous surprenons à poursuivre pour nous-mêmes cette recherche entreprise devant nous par ce prêtre devenu frère en humanité. Gaston Pietri est prêtre du diocèse d'Ajaccio. Il a été, de 1978 à 1982, Directeur du Centre national de l'Enseignement religieux. Il est actuellement Secrétaire général adjoint de la Conférence des Evêques de France, chargé des questions pastorales.
Qui ne parle de pastorale dans l'Eglise ? Le mot est devenu englobant, comme sil désignait l'ensemble des activités de l'Eglise. Il est souvent accompagné d'un qualificatif : pastorale de la santé, pastorale des jeunes, pastorale de la communication, et même pastorale du tourisme devenant pastorale de l'été et pastorale de l'hiver pour les stations de ski ! l'adjectif "pastoral" est souvent distingué de "doctrinal". Y a-t-il une fonction pastorale et une fonction doctrinale ? S'appliquent-elles à des personnes différentes ou à la même personne en différentes situations ? La plupart du temps, ce sont deux façons différentes de se positionner. Ainsi l'on dira que le pape Benoît XVI était surtout doctrinal et que le pape François est essentiellement pastoral. Le premier avait coutume de s'exprimer à travers des textes ciselés où abondaient des affirmations marquées de rigueur et de précision. Le pape François frappe par un style "pastoral" de simplicité, de proximité, de goût de la rencontre. La question se pose : si l'Eglise a besoin de pasteurs et de docteurs, comment articuler les deux pour une meilleure annonce de l'Evangile ? Dans ce petit ouvrage, le Père Gaston Pietri fait se croiser la bible et l'actualité, l'écoute et la rencontre et dessine des pistes pour une proposition de la foi au plus près de la vie des femmes et des hommes de ce temps.
Comment comprendre le message de l'Eglise sur le sacrement du mariage, sur la sexualité et la fécondité, sur l'action pastorale du couple, sur la morale comme exigence d'amour ? Et quels sont, sur ces sujets, les apports fondamentaux du père Henri Caffarel ? Partant du mariage tel qu'il est vécu aujourd'hui, une équipe internationale, au sein des Equipes Notre-Dame et en lien avec les "Amis du Père Caffarel" — l'Atelier Mariage — a été constituée pour effectuer un travail d'observation, de recherche et de réflexion. Ce sont leurs conclusions qui sont ici présentées et qui montrent combien le père Henri Caffarel a renouvelé la pensée de l'Eglise sur le couple et le mariage.
Résumé : Entre le jour de Noël et l'Epiphanie, fête des Rois mages, s'étendent les Douze petits mois : douze jours différents des autres, douze nuits de clarté et de neige. De ce moment d'hiver, Marie Rouanet fait un temps privilégié, celui du dépouillement nécessaire. Renonçant chaque jour à un objet, de ceux qui tissent son univers quotidien, à un symbole, et même à certains souvenirs, elle apprend à s'alléger du poids des choses pour retrouver une sorte d'essentiel, à se séparer pour naître davantage. Marie Rouanet propose un véritable petit traité du dépouillement, une variation profonde et belle sur le thème du détachement. Ecrivain, auteur de films et interprète de chansons en langue d'oc, Marie Rouanet a notamment publié La Marche lente des glaciers, L'Ordinaire de Dieu et Luxueuse austérité.
Scola Angelo ; Geninazzi Luigi ; Armogathe Jean-Ro
Le plus intellectuel et le plus cultivé des papabile se livre ici en transmettant une leçon de vie. Comment, archevêque de Milan, cardinal à Rome, artisan du dialogue inter-religieux aux quatre coins du monde, reste-t-on libre, c'est-à-dire soumis à Dieu ? Un livre-événement. Ces entretiens autobiographiques racontent l'ascension d'un fils de camionneur lombard, né en 1943, et devenu successivement professeur de philosophie, évêque d'un petit diocèse italien, président d'une université romaine, puis patriarche de Venise et archevêque de Milan, le plus grand diocèse du monde. Telle est la vie d'Angelo Scola, considéré comme papabile au conclave de 2005. Dans ce récit d'une vie qui a parié sur la liberté, on assiste à sa rencontre, avec don Giussani le fondateur charismatique d'un mouvement d'étudiants ; on découvre ceux qui furent ses maîtres à penser - de Lubac, Balthasar, Ratzinger. Dépassant l'anecdote, Scola rappelle toujours l'essentiel : son expérience de la rencontre personnelle avec le Christ et avec son prochain, ses convictions pastorales, son engagement intellectuel. Quarante ans d'histoire de l'Eglise dans des années tourmentées, mais aussi un saisissant témoignage de foi et d'espérance.
Résumé : "A la racine de l'effondrement de l'Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L'Occident ne sait plus qui il est, parce qu'il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l'a façonné, qui l'a constitué, tel qu'il a été et tel qu'il est. De nombreux pays ignorent aujourd'hui leur histoire. Cette autoasphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares". Cette affirmation du cardinal Robert Sarah résume le propos de son troisième livre d'entretiens avec Nicolas Diat. Son constat est simple : notre monde est au bord du gouffre. Crise de la foi et de l'Eglise, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives d'un totalitarisme islamiste... Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre monde : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance. Dans cette réflexion ambitieuse, le cardinal Robert Sarah se penche sans exclusive sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré. Le cardinal Robert Sarah est une figure majeure du monde catholique d'aujourd'hui.