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Quand l'homo-économicus saute à l'élastique... sans élastique
Piet Aurélie
PLON
19,00 €
Épuisé
EAN :9782259277082
Le livre indispensable pour comprendre notre économie et construire celle de demain. Un ouvrage résolument innovant et optimiste ! "L'humanité est en danger et c'est de modèle économique qu'il faut changer. Il est temps de comprendre comment fonctionne notre économie pour pouvoir construire un monde nouveau : une économie de l'être alliant le quantitatif au qualitatif, une économie sociale, solidaire, collaborative, éthique, axée sur le développement durable, circulaire, contributive... Le système capitaliste a permis des avancées majeures dans l'histoire de l'humanité mais ses effets sont si dévastateurs qu'il est temps de comprendre maintenant qu'il est désuet, qu'il faut le dépasser, le transcender. Sans doute une période nécessaire de notre histoire, dirigeons-nous enfin vers un système, une économie plus empreinte de sagesse et de maturité... Elle est là, en partie, mais il ne suffit pas de l'observer, il faut la co-créer. Ce livre est un appel à l'action. A vous tous, hommes, femmes, jeunes, retraités, entrepreneurs, salariés, il y a des raisons d'espérer, de penser que les choses peuvent changer et vont changer..." Aurélie Piet.
Découvrez enfin tout ce qu'il faut savoir sur Andrew Jackson en moins d'une heure ! Parti de rien, Andrew Jackson forge sa personnalité à l'école de la guerre. Tout juste âgé de neuf ans, il participe à la guerre de l'Indépendance américaine au cours de laquelle il se fait remarquer pour sa désobéissance après avoir été capturé par l'ennemi. Tout au long de sa vie, celui qui deviendra le septième président des Etats-Unis usera de ce caractère fort pour faire entendre ses volontés et faire respecter la toute jeune République à l'intérieur de ses frontières, mais aussi à l'étranger. Désireux de démocratiser la vie politique de son pays, Andrew Jackson inaugure une ère nouvelle, celle qui voit l'ascension du petit peuple. Ce livre vous permettra d'en savoir plus sur : La vie du président. Le contexte politique et social de l'époque. Les temps forts de son action politique. Les répercussions de ses mandats.
Résumé : Découvrez enfin tout ce qu'il faut savoir sur John Adams en moins d'une heure ! Si les Etats-Unis d'aujourd'hui doivent beaucoup à John Adams, le président a longtemps occupé un rôle secondaire dans l'histoire américaine. Son apport est pourtant capital. Partisan de la rupture avec la Grande-Bretagne, il ne cesse durant les premières années de sa carrière politique de se battre pour que soit acceptée l'indépendance. Mais aujourd'hui, ce brillant homme d'Etat connaît une certaine réhabilitation dans la mémoire collective et commence à jouir d'une gloire longtemps recherchée. Ce livre vous permettra d'en savoir plus sur :La vie du président. Le contexte politique et social de l'époque. Les temps forts de son action politique. Les répercussions de ses mandats
Résumé : " L'image abstraite de simples rapports est la plus libérée de toute limitation, de tout attachement, et donc la plus libérée aussi du sens tragique que contiennent les choses matérielles et individuelles ; elle devient ainsi l'expression la plus pure de l'universel. "
Résumé : Trois enfants se rendent au parc, qui est pourtant sur le point de fermer. Leur Mamie s'efforce de leur faire dêpecher, mais les enfants s'arrêtent à chaque coin de rue pour regarder et imaginer mille histoires fantastiques. Lorsqu'ils arrivent à destination, le parc a malheureusement déjà fermé ses portes... mais qui peut dire que la journée n'a pas été merveilleuse ?
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.