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LE ROMAN DU NIL
Pierre Bernard
PLON
30,00 €
Épuisé
EAN :9782259024495
Auteur d'une vingtaine d'ouvrages couronnés à plusieurs reprises par l'Académie française et l'Institut, et traduits en de nombreuses langues, Bernard Pierre a également réalisé des films qu'il a présentés, sous l'égide de Connaissance du Monde, en France et à l'étranger. C'est par ses expéditions vers les plus hauts sommets de la Terre, en particulier les Andes et l'Himalaya, et par les livres qu'il a rapportés - Une victoire sur l'Himalaya a fait l'objet de multiples éditions et traductions - que Bernard Pierre, explorateur et voyageur impénitent, s'est fait connaître. C'est aussi le chemin des cimes qui l'a conduit ... vers les grands fleuves. Un jour, il rencontre le Nil après avoir réussi la première ascension française du Ruwenzori, ces fameuses Montagnes de la Lune, où les Anciens situaient l'origine du Fleuve-Dieu. Puis, changeant de continent, le romancier des fleuves s'est passionné pour le Mississippi, le Danube et le Gange et a donné ainsi une tétralogie unique en son genre.
Les cervicales, ces 7 vertèbres qui à elles seules doivent porter le poids de notre tête... pas moins de 5 kg voire parfois 8 kg ! Pierre Bernard chirurgien orthopédique et Virginie Saliceti ont souhaité apporter dans cet ouvrage des réponses aux questions que se posent beaucoup de personnes sur les différentes pathologies cervicales dont on entend parler régulièrement. Les cervicales, ces 7 vertèbres qui à elles seules doivent porter le poids de notre tête... pas moins de 5 kg voire parfois 8 kg ! Les cervicales à qui l'on demande tant... de se fléchir, de s'étirer, de s'incliner d'un côté et de l'autre ou même de faire des rotations à droite et à gauche ! Les cervicales qui ne sont au repos que lorsque l'on est allongé et que, il faut bien le dire, notre mode de vie de plus en plus sédentaire, n'épargne guère ! Saviez-vous que ces cervicales feraient souffrir plus d'un français sur deux ? On se demande bien pourquoi... Face à ce constat et après avoir subi une intervention chirurgicale sur 3 niveaux de vertèbres cervicales, il m'a semblé opportun d'apporter à travers ce livre mon témoignage à ceux susceptibles de devoir être opérés. Avant toute chose, Pierre Bernard chirurgien orthopédique au Centre Aquitain du Dos de Pessac (33) et moi-même avons souhaité apporter dans cet ouvrage des réponses aux questions que se posent beaucoup de personnes sur les différentes pathologies cervicales dont on entend parler régulièrement. C'est pour cela, que vous trouverez un descriptif détaillé sur l'arthrose cervicale, l'hernie discale cervicale et le rétrécissement du canal cervical. Un chapitre entier est dédié à la cervicalgie et le sport car bon nombre de sportifs et plus particulièrement de rugbymen sont touchés par ce mal et Pierre Bernard connaît bien le problème puisqu'il est médecin expert auprès de la Ligue et de la Fédération Française de Rugby. Il est important de garder à l'esprit en lisant ce livre qu'il est certes conseillé de consulter lors de douleurs cervicales persistantes mais que la décision de traiter médicalement ou chirurgicalement dépendra de la gêne fonctionnelle plus que de la douleur ressentie.
Résumé : Essai sur Jean-Jacques Rousseau, essai incontournable de Bernardin de Saint-Pierre, a été publié pour la première fois en France au XVIIe siècle. Vous souhaitez lire autrement et profiter d'une expérience de lecture originale ? Grâce à notre charte éditoriale, nous vous offrons l'opportunité de découvrir cet essai dans une édition aérée et dans un grand format, facilitant ainsi votre lecture pour vous permettre de profiter d'une expérience de lecture unique.
Le bassin du haut Mékong est resté jusqu'à la deuxième partie du XIXe siècle partagé entre plusieurs royaumes gouvernés par des Tay. Parmi eux, le royaume tay loe II de jyn khén, fondé au milieu du XVe siècle, s'étendait de part et d'autre du grand fleuve sur la pointe extrême-orientale de l'actuel "Etat Shan" (Myanmar) et sur l'extrême Nord-Ouest de l'actuel Laos. "Vassal" du Myanmar (ex-Birmanie) jusque vers les années 1880, il fut ensuite annexé par le Siam (aujourd'hui Thaïlande) et enfin partagé entre la Grande-Bretagne et la France en 1896. C'est la chronique en écriture tay loe II de ce royaume qu'on présente ici, avec sa traduction annotée. Elle montre la place qu'occupait le jyn khén dans le contexte politique de cette aire géographique. Elle permet aussi de comprendre quelle était l'organisation socio-politique de ce royaume à l'époque ancienne. Enfin, elle décrit les politiques d'expansion et de domination du Siam, de l'Angleterre et de la France à l'encontre du jyn khén.
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.