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Rien d'officiel
Piemme Jean-Marie
ADEN BELGIQUE
14,20 €
Épuisé
EAN :9782930402871
Rien d'officiel est fait de cinq récits. Chaque récit s'adosse à une grande figure shakespearienne. Inutile pourtant de connaître Shakespeare pour lire Rien d'officiel: ce qu'il faut savoir, on vous le dit. De quoi est-il question alors? De notre époque, de ce que nous rapportent les télés et les journaux, des visages multiples du pouvoir, du chaos du monde, sa futilité, son tragique, sa violence. On y croise la rolex d'un mentor de la communication, la destinée tragique de la princesse Diana, le romancier japonais Murakami, on y croise bien d'autres choses encore. On vous le disait: c'est comme dans les médias, mais tout autrement que les médias. Rien d'officiel, ce sont les bruits d'hier et d'aujourd'hui qui viennent vous échauffer les oreilles. Deux hommes, trois femmes prennent successivement la parole pour raconter leur histoire, dire leur colère. Leurs récits toniques nous appellent à résister. Si on veut vivre mieux, si on veut vivre tout simplement, il faut garder l'oeil ouvert et n'avoir pas sa langue en poche.
Résumé : "Cul et chemise" : Deux frères, Louis et Victor. Deux acteurs confirmés. Deux visions du théâtre que tout oppose. "Reines de pique" : Au beau milieu de la nuit, Elisabeth réveille sa servante pour l'accompagner à Douvres où elle doit jouer "Le Roi Lear". Le voyage se transforme petit à petit en pèlerinage.
Cohn Norman ; Clémendot Simone ; Fuchs Michel ; Ro
De la fin du XIe jusqu'à la première moitié du XVIe siècle, l'Europe fut le foyer de nombreux soulèvements dont les chefs nourrissaient leurs doctrines des grandes prophéties traditionnelles de l'Ancien Testament. Aux pauvres et aux exploités des villes et des campagnes, ils prédisaient l'avènement prochain d'un Millenium - pratiquement illimité -, sorte d'âge d'or où, libérée du mal et de la souffrance, la terre se transformerait en un nouveau Paradis terrestre. Le contenu révolutionnaire de ces mouvements ne tardait pas à mettre en péril l'ordre établi, l'exaltation mystique venant renforcer la violence des revendications sociales. Aussi furent-ils sauvagement persécutés et anéantis tant par l'Église que par le pouvoir temporel. Le messianisme révolutionnaire, qui, pendant près de quatre siècles et demi, cristallisa les aspirations et les rancoeurs sociales des couches les plus pauvres d'une partie de l'Europe, est un phénomène mal connu. Norman Cohn, disposant d'une très vaste documentation, décrit avec bonheur l'histoire de ces courants messianiques, depuis les premières croisades des pauvres jusqu'aux prophètes du Millenium égalitaire, Thomas Müntzer et Jean de Leyde (roi éphémère de la ville de Münster devenue la "Nouvelle Jérusalem" communiste), en passant par le mouvement des "flagellants", les hussites, les anabaptistes, etc. Mais l'auteur va plus loin. Il affirme que les chimères millénaristes n'ont rien perdu aujourd'hui de leur pouvoir de fascination. Les grandes idéologies du monde moderne doivent beaucoup à la tradition apocalyptique des masses du Moyen Âge... On le découvrira dans ce livre.
Cet ouvrage, destiné à un large public, est d'abord une utile introduction à l'histoire du Congo, de Léopold II à Joseph Kabila en passant par Lumumba et Mobutu. Mais c'est avant tout un outil pour se défaire des clichés que l'on colle trop facilement sur le dos des Congolais. Ici, on ne trouvera pas de long discours en faveur "du bilan positif du colonialisme", ni de remarques déplacées sur le fatalisme des Congolais ou sur la corruption responsable de tous les maux du pays. Aucune responsabilité n'est évincée et le néocolonialisme dans lequel le Congo a été plongé à l'indépendance n'est pas épargné. Mieux, les mécanismes mis en place il y a cinquante ans sont disséqués et l'auteur dévoile, sans complaisance pour autant, les acteurs qui tentent aujourd'hui de se défaire de ce lourd passé. L'auteur présente également les réformes qui animent le pays aujourd'hui. Il nous parle des conséquences de la fin de la guerre à l'est, de l'échec de la balkanisation du pays mais aussi de sujets brûlants comme les relations avec la Chine, et ceci avec un égal souci de rigueur et de clarté. Plaidoyer pour une histoire équitable, ce livre est un instrument destiné à poursuivre la construction de liens solidaires avec ce pays magnifique. Parce que l'établissement du Congo comme grande puissance indépendante au coeur du continent signifiera aussi l'essor de toute l'Afrique.
Résumé : Nico Hirtt, auteur de Tableau Noir et des Nouveaux maîtres de l'école nous revient avec son nouveau livre. L'école : Elle était pourtant venue à nous, porteuse de tant de promesses ! Elle allait assurer l'émancipation des individus, le développement de leur personnalité et de leur pensée critique ; elle devait permettre le fonctionnement d'une société démocratique, pacifiste, civilisée et multiculturelle ; elle ouvrirait aux enfants de toutes extractions les portes des Sciences et des Arts ; elle formerait les créateurs dont se nourrit la Culture, les décideurs qu'exigent les plus hautes fonctions publiques et privées, les travailleurs hautement qualifiés que devaient réclamer en nombres croissants l'industrie et les services modernes ; elle serait garante de l'égalité des chances sur le plan social et professionnel, de l'égalité des droits devant la Justice et l'Etat... Hélas ! Après quelque cent ans d'instruction obligatoire , force est de constater que l'Ecole - avec majuscule, pour désigner l'institution d'Etat et non l'un de ses établissements particuliers - n'a pas seulement failli à tenir ses engagements de jeunesse, mais qu'elle ne semble même plus capable de tendre, fut-ce timidement, vers la réalisation de ces généreux objectifs. La Culture, les Arts, la Science, disiez-vous ? Voilà belle lurette que ces vieilleries ont été remplacées par le seul critère de la compétence, c'est-à-dire de l'utilité pratique sur le marché du travail. Une société démocratique et une pensée critique ? Comment voulez-vous que les élèves aient appris à en être les acteurs alors que, pendant les 18 premières années de leur existence, ils ne leur aura jamais permis de participer à l'organisation de leur vie scolaire ; et vous voudriez leur faire gouverner le monde ? Préparer aux plus hautes fonctions ? Allons donc ! Aujourd'hui on devient ministre de l'environnement en ignorant ce qu'est l'énergie ; on dirige une entreprise en ne sachant pas écrire une phrase correcte. Former des travailleurs qualifiés ? Certes, mais la plupart d'entre eux occuperont des emplois précaires qui ne réclament guère de qualification. Quant à l'égalité des chances, n'en parlons pas... Ou plutôt, parlons-en !