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Le grand officier
Piédoue Michel
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343035048
Un matin, des soldats allemands comme je n'en avais jamais vu ont défilé en silence devant la grille du pensionnat. Ils avaient le visage peint et des regards tout creux sous leur casque. On s'est tous accrochés à la grille pour les regarder passer et examiner leurs fusils et les drôles de boîtes en fer cylindriques, cannelées pendues à leur ceinturon. Ils avaient le même air triste que ces hommes qui défilent dans mes rêves et me fixent comme s'ils attendaient quelque chose de moi. Des voitures découvertes avec des officiers en casquette les suivaient au ralenti. Puis la route a été vide, et de l'autre côté, sur le talus, un vieux paysan appuyé sur sa canne a hoché la tête en nous regardant. Le mouvement de sa tête était comme une évidence que la mort était là, une mort qui rampait sur le goudron derrière les soldats allemands.
Un jeune camionneur dans une entreprise de transport a gardé beaucoup d'amertume de la retombée de Mai 68. Son comportement désintéressé semble suspect à son patron, à ses camarades. Le soir il les retrouve au bistrot, il boit un verre avec eux, mais cela ne veut pas dire grand-chose. Dans un monde absurde et sans avenir, que faire sinon fuir, se battre lorsqu'on est poussé à bout, disparaître dans un semblant d'amour ? Il semble que chacun porte en lui un destin implacable devant lequel il est impuissant. Mais on ne se bat pas pour vaincre dans ce roman en dialogues vifs, incisifs, qui relatent les chassés-croisés de vies irrémédiablement en porte à faux.
Résumé : Une demi-douzaine de garçons font leur service dans un régiment de hussards. Dans l'histoire de ces jeunes militaires du contingent, c'est l'humanité tout entière qui se retrouve. Ils font des efforts désespérés pour sortir de l'anonymat et de l'indifférence. Chacun compte sur les autres pour l'arracher à sa solitude et personne ne fait rien pour personne. Entre ces individus réunis par le hasard et la contrainte ne règne ni l'amitié ni l'amour qui distraient l'homme de sa solitude.
Le budo est beaucoup plus qu'un art martial. C'est une manière d'agir et de penser qui nous apprend qui nous sommes et ce que nous voulons vraiment. Michel Piédoue professeur d'arts martiaux depuis de longues années nous livre la philosophie de cet art du combat. car le budo, l'aïkido, ne répondent pas à l'agression par l'agression, mais nous initient à vivre sans violence dans un environnement qui trop souvent ne l'entend pas ainsi.
Résumé : Les faux sont partout dans l'art, dans les musées, les salles d'exposition, les galeries, et cela pour une raison simplissime : ces chefs-d'oeuvre sont réalisés avec la complicité des maîtres eux-mêmes (parfois), de la famille des artistes quand ils sont décédés (très souvent), des experts et des galeristes du monde entier (tout le temps). " L'empereur " a réalisé des dizaines de milliers de faux, qui ont permis d'enrichir un grand nombre de marchands d'art. " Tout le monde savait ce que nous fabriquions à Nice, Copenhague, New York, Anvers, Shanghaï... mais tout le monde la fermait, car il y avait beaucoup d'argent à gagner ".
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.