
OEIL DOUBLE
Picon Gaëtan
GALLIMARD
5,55 €
Épuisé
EAN :
9782070272822
Interrogation passionnée sur soi ; recherche d'une fuyante identité ; écartèlement des possibles ; opposition du rêve et de la conscience ; du projet et de l'expérience, de toutes les pentes et de tous les âges du moi ; haine et union indissolubles de la plaie et du couteau : il y a de tout cela dans le dialogue entre Il et Je institué dans ce livre par Gaétan Picon, et dans "l'histoire" qui les affronte et les confond finalement. La méditation lyrique de L'Oil double prolonge la confidence d'Un champ de solitude.
| Nombre de pages | 176 |
|---|---|
| Date de parution | 25/11/1970 |
| Poids | 190g |
| Largeur | 118mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782070272822 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782070272822 |
|---|---|
| Titre | OEIL DOUBLE |
| Auteur | Picon Gaëtan |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 118 |
| Poids | 190 |
| Date de parution | 19701125 |
| Nombre de pages | 176,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Les lignes de la main
Picon GaëtanRésumé : "Nées de la préférence ou de l'occasion, ces pages, sans en avoir eu l'intention, finissent par composer un paysage de la peinture au XXe siècle, dans l'éventail de quelques exemples majeurs. En même temps la question est posée de l'immédiate actualité, de l'avenir. Qu'en est-il de l'art d'aujourd'hui ? L'étude qui ouvre le livre (Le Sujet de l'Art) en indique le souci constant. Mais les pages qui concernent les artistes les plus anciens (Ingres, Géricault, Hugo dessinateur, Van Gogh) rappellent que la présence des oeuvres passées est moins un fait de culture qu'un phénomène de vie. Comme Baudelaire, nous nous tenons entre une modernité désirée, épiée, et une ineffaçable révélation. J'ai appelé ce livre Les Lignes de la main, car la peinture, elle aussi, est une écriture. On écrit toujours de quelque chose, mais de quelque chose que l'on ne voit qu'en écrivant. La séduction de la critique d'art vient du fait que l'écrivain voit cette fois avant d'écrire le monde sur lequel il va écrire. Monde déjà formé, filtré mais innommé. Il reste à trouver les mots. Je n'ai pas cherché les mots qui, au-delà de ce que l'on voit, prétendent rendre compte de l'objet dont nous n'aurions que l'illusion. Je n'ai pas voulu non plus décrire inutilement ce que l'on voit. Plutôt ai-je tenté de m'assurer des choses que je voyais, les remerciant d'être là, le retenant. Comme s'il s'agissait de créatures aimées : fragiles et indéchiffrables." Gaëtan Picon.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,90 € -

Un champ de solitude
Picon GaëtanRésumé : "Quelqu'un s'éveille, résiste à la tentation du sommeil comme à celle d'une mort dont on se refuserait à prendre conscience. Il retrouve le souvenir d'un accident de voiture, et son effroi quand, revenant à lui, il pense qu'il aurait pu mourir sans avoir eu le temps de dire : je meurs. Commence alors et se déroule - cependant que les rumeurs d'une cour, d'une île et le bruissement d'un figuier accompagnent l'éveil du monde - un monologue que scandent certains détails et circonstances de l'événement ancien. C'est le monologue du dernier instant ; il y est question de la mort, du monde, de l'amour - et des conditions mêmes d'un tel monologue. Et comme c'est le livre du dernier instant, tout y est dit. Continuer à écrire, éventuellement, ne pourra être que redire, la seule chose non dite ne pouvant jamais l'être, puisqu'il ne reste plus qu'à mourir", Gaëtan Picon.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,90 € -

Ingres
Picon GaëtanRésumé : Il est des livres de critique qui sont comme un apport versé aux oeuvres. Le lecteur y devine le parti-pris d'une sensibilité? ; il comprend que l'auteur y manifeste sa vision singulière et que celle-ci instille dans les tableaux un principe insistant, retient et accentue certaines de leurs tendances, dépose à leur surface le glacis d'un regard. Mais cette vision est si persuasive, elle se glisse si harmonieusement parmi les formes de la peinture, les épouse si bien et les sublime à un tel degré, en un propos qui a pour lui, plus encore que la conformité d'une description, la vérité d'une écriture - on pardonne à l'auteur cette sorte de partialité, et même on lui en est reconnaissant. L'Ingres de Gaëtan Picon est de ces livres-là. Parue en 1967 chez Skira, cette monographie pro-clame sans ambages le "? génie ? " d'Ingres ? : génie précoce et immédiat, génie durable, comme soustrait aux atteintes du temps - mais aussi bien, génie faillible, inégal, qui aurait laissé derrière lui, à côté de portraits et de compositions "? naturellement ? " infaillibles, des oeuvres "? douteuses ? ", des échecs. Or cette inconstance, nous dit Picon, loin de parler de façon univoque en défaveur de l'oeuvre, nous conduit en son coeur ? : "? Si Ingres est un sujet privilégié, c'est que parler de lui nous imposant à la fois la perspective du constat et celle du jugement, nous sommes ramenés à cette vérité aujourd'hui assez méconnue que la cohérence de l'oeuvre, constatée et décrite comme système et nature, n'est rien d'autre que la réussite aléatoire d'une aventure. ? " Cette "? aventure ? " - l'intrigue de ce roman de critique, pour ainsi dire - serait celle d'un regard épris à un point tel de la beauté de la "? nature ? ", de la beauté antique, qu'il retire tous ses modèles du drame de l'histoire, du passage du temps, de la "? combustion de l'espace ? ", afin de les figer, avec une minutie égale en chaque endroit du tableau, dans des compositions que ne traverse pas le souffle de la vie ? : "? Chaque chose ne resplendit que séparée, ensevelie dans sa forme. ? " Principe d'éternité par lequel Ingres immortalise, ou principe mortifère qui tue en voulant conserver. En l'énonçant, Gäetan Picon précise le statut de l'oeuvre en son siècle ? : contemporaine de celle de Delacroix, Courbet, Manet, elle apparaît pourtant dans une solitude absolue ? : "? Nul ne répond à Ingres, et il ne répond à personne ? : il n'est pas là? ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,50 € -

1863, naissance de la peinture moderne
Picon GaëtanRésumé : Avec le Salon des Refusés qui, en 1863, à Paris, fait face au Salon officiel, un âge nouveau commence: celui de l'impressionnisme et, au-delà, de l'art moderne tel que nous le vivons encore. Pour la première fois apparaît nettement l'opposition - qui ne cessera plus - entre un art mainteneur de conventions et un art d'invention permanente. Héros du Salon des Refusés, Manet représente avec éclat cet art nouveau fondé non plus sur ce qu'on sait ou imagine, mais sur ce que l'on voit. Art accusateur de la société bourgeoise, dénonçant ses mensonges et ses silences, participant néanmoins de sa vérité -puisqu'elle ne croit, comme lui, qu'au réel. Il ne s'agit pas - pas encore - d'affranchir la peinture de sa référence à la réalité. La peinture nouvelle sera un exercice de la perception: le monde sensible tout entier devient son objet, sa fête. A la surface de la toile, dégagées de l'illusion de la perspective et de l'objet fini, ces couleurs claires juxtaposées, ces touches ostensibles, ces lignes hachurées, esquissées - qu'est-ce sinon, de près, de la peinture pure et simple? De loin, pourtant, une image, une scène se recomposent. Mais l'essentiel se passe dans le trajet entre la peinture et l'affleurement de l'image: le travail de notre oeil rejoint le travail de la main qui a retracé la vibration immédiate du sensible. Avant de tenter de créer son propre univers, il fallait que la peinture voie le monde comme s'il était lui-même, de part en part, peinture. Vers 1863, à Paris... Heure d'un accord, d'un espoir dont nous sommes encore émerveillés.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 €
Du même éditeur
-
Oeuvres romanesques et voyages. Tome 2
Chateaubriand François-René deRésumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.ÉPUISÉVOIR PRODUIT66,50 € -
Oeuvres complètes. Oeuvres italiennes ; Oeuvres latines ; Divine comédie
DANTENé en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.ÉPUISÉVOIR PRODUIT76,50 € -
Romans
Goethe Johann Wolfgang vonCe volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT65,00 € -
Oeuvres romanesques. Tome 1, Poèmes de guerre et d'après-guerre
Hemingway ErnestRésumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.EN STOCKCOMMANDER77,50 €




