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Portraits nomades
Pichelin Marc
OUIE/DIRE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782919196661
Jérôme sort de trois de cure de désintoxication. Il a trainé dehors, il a trouvé des palettes derrière le Leclerc pour dormir la nuit. Au bout de quelques jours, il a atterri à l'Hestia. Micheline dite Michèle ou Mimi était allée habiter chez son fils. Elle a tout quitté, mais ça s'est mal passé avec sa belle-fille. Elle a mis ses affaires dans sa voiture et est repartie. Après quelques nuits d'hôtel, puis quelques d'autres nuits passées dans son véhicule, elle s'est décidée à faire le 115 qui l'a orienté à l'Hestia. Guillaume avait tout, un bon travail, une femme, des enfants. Après un accident, il a dégringolé, il a tout perdu. A 40 ans, il est retourné vivre chez sa mère qui peut de temps après est partie en maison de retraite. Il s'est retrouvé à l'Hestia, lieu d'hébergement d'urgence pour sans domiciles fixes à Périgueux. D'octobre 2020 à janvier 2025, Marc Pichelin et Troubs sont allés régulièrement observer le fonctionnement de ce lieu. Ils ont rencontré les résidents et résidentes et ont suivi les membres du personnel dans leur travail journalier. Troubs a dessiné sur le motif, d'après nature. Proposant à chacun et chacune de se prêter au jeu du portrait, il a constitué une galerie de "? gueules ? " quelquefois fatiguées, souvent cassées et parfois souriantes. Réalisé un portrait c'est prendre le temps de regarder l'autre, de le considérer, de le mettre en lumière. Le dessin permet la rencontre et amène à échanger, à se parler. Marc Pichelin a patiemment glané des témoignages, recueilli des confessions, prélevé des paroles. Il a écouté cet espace peuplé par des inaudibles, des invisibles. Ces portraits sont nomades. Ils racontent un instant, mais ils sont aussi offerts et emportés. Ils voyagent avec les SDF souvent sans bagages, sans attaches. Portraits nomades est un récit modeste mais précis d'une aventure humaine hors du commun. Ce livre ne cherche pas à expliquer ou à dénoncer la situation des sans-abris en France. Le jeu de relation entre les textes et les images tentent simplement d'éclairer sur des parcours de vie singuliers.
Le prolétariat s'est laissé pervertir par le dogme du travail. Rude et terrible a été son châtiment. Toutes les misères individuelles et sociales sont nées de sa passion pour le travail" Paul Lafargue (Le droit à la paresse, 1883).
Ignatius est un écrivain raté vivant toujours chez sa mère. Il vend des beignets à la sauvette pour subvenir à ses besoins. Tout bascule lorsqu'il apprend la mort de son ami Jérôme. Toute la journée durant, Ignatius ne cessera d'être interrogé sur ses agissements présumés le soir du meurtre... Ces rencontres ne feront qu'exacerber sa paranoïa et le pousser dans une course folle contre lui-même. Avec récit intitulé Le beignet de la dernière chance Guerse et Pichelin se jouent des codes et des références. Ils livrent une BD savoureuse qui oscille entre hommage appuyé et parodie ludique. Après le premier épisode de Vermines : Le retour de Pénélope, paru en septembre 2014, Guerse et Pichelin font une pause dans le développement de leur série. Mais pour ne pas faire trop attendre les nombreux lecteurs impatients, ils publient un second volume de leur comix Vermines Magazine. Accompagnant l'album Vermines, le premier volume racontait la vie poisseuse de Jérôme Meauche et rendait hommage à l'écrivain Jean-Pierre Martinet. Avec ce nouveau numéro, ils s'attaquent à un autre géant de la littérature : John Kennedy Tool et son célèbre roman La conjuration des imbéciles. Histoire courte s'apparentant à la nouvelle, Vermines Magazine apparaît dans un format comics, souple, agraffé et accessible à tous.
Résumé : Toujours à la manoeuvre, Marc Pichelin entraîne ses personnages dans de nouvelles aventures. Cette fois, il va être question de trafic d'herbe à chat qui empoisonne Chams Cité. Le gang des minets refourgue cette plante relaxante aux jeunes de la ville qui deviennent des gros fainéants et ne vont plus à l'école. C'est l'hécatombe. Du coup, Ratiche et Bourricot flairent le bon plan. Ils se rendent à la jardinerie de l'Isle pour y dérober une cargaison d'herbe à chat qu'ils comptent revendre aux minets et empocher ainsi un joli paquet de fric. Ils vont faire une rencontre pour le moins inattendue avec Bajou, un individu singulier et bavard. Pendant ce temps, aidé par le dévoué Mitch, l'inspecteur Croquette mène l'enquête et tente de démanteler le trafic des affreux matous. De son côté, Furax va faire une course dans les jardins ouvriers où il fait la connaissance de Patou un lapin rigolo et mal dégrossi. Mais tout se terminera dans la bonne humeur autour d'une omelette géante à la guinguette le Rialto tenu de main de fer par la charmante Rita. Et toujours avec des jeux passionnants et des rubriques instructives. Aventure, bagarre, amour et ciboulette, tous les ingrédients sont réunis pour passer un sacré bon moment de lecture.
C'est pas tous les jours fête (2004) - Guillaume GUERSE C'est pas tous les jours fête - Exemplaire "offert par Libération" (petite étiquette au premier plat). Seconde édition, la première parue dans la collection Ferraille en 2000
L'été 2019, Louise Collet s'intéresse au Jardinots (jardins familiaux de Chamiers, anciens jardins cheminots). Elle y fait la connaissance d'Albert, de Milou et des autres jardiniers. Accompagnée de Marc Pichelin, ils observent les jardiniers planter, semer, sarcler, récolter, etc. Ils les écoutent parler de leurs pratiques, de leurs techniques et de leurs vies. Les jardiniers se confient aux artistes. Louise Collet dessine pendant que Marc Pichelin écoute et prend des notes. Les deux auteurs mêlent alors les textes et les images pour composer des mosaïques. Les jardins sont suggérés plus que représentés. Ils sont évoqués au travers de détails infimes et de paroles des jardiniers.
Résumé : En résidence dans le cadre du projet Vagabondage 932 sur la Cité Jacqueline Auriol à Chamiers (24), Laurent Lolmède s'est intéressé à la toponymie du quartier. Il a réalisé des dessins des rues avec au centre les panneaux des noms des rues. Il a ensuite effectué des recherches sur les personnes qui ont donné leur nom aux lieux. Il juxtapose ses dessins de paysages et les portraits renseigner des gens plus ou moins célèbres. Lolmède réalise ainsi un document sensible et souvent drôle qui renseigne sur la "petite" géographie locale.
Résumé : Habitué des publics dits "empêchés" et connu pour TMLP (prix au festival Angoulême en 2018), Gilles Rochier est accueilli en 2020 dans une maison de retraite pour animer des ateliers de dessin pour les résidents. Malgré les confinements successifs à partir de mars 2020, l'auteur a eu l'envie de poursuivre son travail à distance en restant en contact avec le personnel de l'établissement. Il raconte la difficulté de leur quotidien en période de crise sanitaire, le vide, le silence et l'absence.
Projet en cours depuis de longues années, le voyage sonore initié en 1993 par Barre Phillips et le cinéaste Robert Kramer va enfin voir le jour. Barre Phillips a composé la musique de la plupart des films de Robert Kramer. Tous deux Américains exilés en Europe, ils se sont retrouvés en France et ont développé de nombreux projets en commun jusqu'à la mort du cinéaste en 1999. Un voyage sonore est une proposition de Barre Phillips d'une exploration de la région PACA. L'idée était de constituer une équipe qui irait à l'écoute des paysages et de certaines activités de cette région. Du port de Fos sur Mer aux Calanques de Cassis, d'un phare Toulonnais au Musée Cassini de Marseille, les 6 artistes sont allés travailler dans les lieux choisis et en ont collecté une matière musicale, sonore et photographique. Ce livre rassemble les quelques 600 photos réalisées par Robert Kramer sur le voyage et s'accompagne d'un CD reprenant la pièce radiophonique composé à l'époque pour France Culture".