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Du baptême à la tombe. Afro-catholicisme et réseaux familiaux dans les communautés esclaves louisian
Piché Geneviève ; LaChance Paul
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753573284
En 1842, une église catholique destinée aux fidèles de couleur et une communauté religieuse réservée aux femmes de couleur libres sont toutes deux fondées à La Nouvelle-Orléans. Emblèmes de la vie religieuse des esclaves et des Noirs libres de la région, elles témoignent ensemble de la persistance et de la vivacité d'un afro-catholicisme typiquement louisianais. L'expérience religieuse des esclaves catholiques de la Louisiane dans la première moitié du XIXe siècle découle toutefois de trajectoires particulières ; les esclaves évoluent dans des mondes sociaux et culturels divergents, voire contrastants, où priment les exigences de l'esclavage racial. Un esclave confiné sur une plantation isolée de la paroisse Saint-Jean-Baptiste, au coeur de la vallée du Mississippi, vivra une expérience totalement différente d'un esclave intégré dans une domesticité urbaine au sein de la ville commerciale et cosmopolite qu'est La Nouvelle-Orléans. Véritables témoignages de leur vie chrétienne, le baptême, le mariage et l'enterrement représentent trois moments majeurs de cette expérience religieuse. Leur analyse permet ainsi d'approfondir un champ historiographique encore en friche. Ce faisant, cet ouvrage souligne les aléas de la rencontre entre catholicisme et esclavage et met en lumière les prémisses de la construction d'un afro-catholicisme distinct, propre aux communautés esclaves rurales et urbaines de la Louisiane.
Nous découvrirons le parcours spirituel d'une femme qui a tout sacrifié pour suivre la voix qui s'imposait à elle. Celle de son guide! Elle a quitté le confort matériel que lui offrait son compagnon de vie pour aller vers ce qu'elle croyait être son destin. C'est alors qu'elle vécut d'étranges retrouvailles en provenance de vies antérieures, en plus de phénomènes surréalistes dont elle ne savait que faire. Broché 15 x 23 - 200 pages - Illustrations N&B
Piché Victor ; Le Bourdais Céline ; Marcoux Richar
Que ce soit de façon explicite ou implicite, la démographie est toujours présente dans les débats sociaux. Les textes réunis dans cet ouvrage s'inscrivent dans une longue tradition d'interventions de la part des démographes, pour lesquels la critique et l'analyse des données jouent un rôle central. Aujourd'hui, la contribution de ces scientifiques est malmenée, notamment en raison de certains médias sociaux et de l'émergence d'une forme d'incrédulité, voire de rejet, à l'égard des études statistiques, comme en témoigne l'apparition de nouveaux concepts tels la " post-vérité ", les " faits alternatifs " et autres " dérèglements du marché de l'information". Pourtant, c'est en tenant compte de ce que dit la science que nous pouvons vraiment documenter les grands enjeux démographiques, les comprendre et parfois suggérer des pistes de solution. Les 37 spécialistes réunis ici abordent de façon claire, précise et concise, des questions souvent cruciales, voire incontournables. Des nombreuses transformations de l'institution familiale à la santé, la mortalité, l'immigration, la diversité et le vieillissement en passant par l'éducation, l'environnement, le logement et enfin l'aide au développement, ce livre propose des analyses approfondies capables de nourrir le discours démocratique sur les enjeux sociaux.
Résumé : En 45 ans de guerre froide, les moyens navals, et les sous-marins en particulier, ont fait des progrès considérables. Progrès motivés notamment par l'escalade de la tension entre les deux blocs issus de la seconde guerre mondiale. Très rapidement, les sous-marins rescapés du conflit se montrent insuffisants et de nouveaux programmes naissent pour contrer l'ennemi potentiel. La propulsion électrique se développe et, avec l'arrivée des chaudières nucléaires et des missiles balistiques, le sous-marin devient un capital ship. Parallèlement, il se voit attribuer des missions de renseignement et sa discrétion en fait un acteur majeur des crises qui ont jalonné cette période.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.