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Idéal standard
Picault Aude
DARGAUD
20,50 €
Épuisé
EAN :9782205073157
Claire, trentenaire, infirmière en néonatalogie, voit défiler ses relations amoureuses et désespère de construire un couple ? le vrai, le bon, l'idéal. En choisissant de vivre avec Franck, elle croit enfin y être arrivée. Mais la réalité standardisée de ce qui l'attend n'est pas à la hauteur... Aude Picault aborde avec grâce et humour des thèmes essentiels aux femmes d'aujourd'hui : le couple, le désir, la recherche de soi, la jouissance, etc. Remarquable !Notes Biographiques : Née en 1979, Aude Picault a obtenu le diplôme en communication visuelle des Arts déco de Paris. Elle autoédite "MoiJe" en 2004 (réédité par Dargaud en 2021), ce qui lui permet de poser un pied dans la bande dessinée. Depuis, elle n'arrête pas, et publie notamment "Papa" (L'Association, 2006), "Les mélo maniaks » (Glénat, 2008), "Transat" (Delcourt, 2009), "Comtesse" (Les Requins marteaux, 2010), avant de se lancer avec Fabrice Parme dans l'adaptation en bande dessinée du magnifique dessin animé "Famille Pirate » (2 tomes, Dargaud, 2012 et 2014). En 2015 elle sort "Parenthèse Patagone" (Dargaud), récit de son voyage autour de la Patagonie en voilier. En 2017, paraît "Idéal standard" (Dargaud), roman graphique qui décrit le quotidien d'une trentenaire au-delà des clichés habituels sur les relations amoureuses. La même année et toujours chez le même éditeur sort "L'air de rien", un album consacré aux relations sociales dans le cadre de la vie urbaine. Elle publie en 2019 un nouvel album dans la collection BD Cul chez Les Requins marteaux, "Déesse". En 2022 se succèdent chez Dargaud "Amalia" et "Idéal standard", deux ouvrages emprunt de féminisme, d'écologie et de relations humaines, sujets auxquels fait honneur ce trait impactant et poétique. Née en 1979, Aude Picault a obtenu le diplôme en communication visuelle des Arts déco de Paris. Elle autoédite "MoiJe" en 2004 (réédité par Dargaud en 2021), ce qui lui permet de poser un pied dans la bande dessinée. Depuis, elle n'arrête pas, et publie notamment "Papa" (L'Association, 2006), "Les mélo maniaks » (Glénat, 2008), "Transat" (Delcourt, 2009), "Comtesse" (Les Requins marteaux, 2010), avant de se lancer avec Fabrice Parme dans l'adaptation en bande dessinée du magnifique dessin animé "Famille Pirate » (2 tomes, Dargaud, 2012 et 2014). En 2015 elle sort "Parenthèse Patagone" (Dargaud), récit de son voyage autour de la Patagonie en voilier. En 2017, paraît "Idéal standard" (Dargaud), roman graphique qui décrit le quotidien d'une trentenaire au-delà des clichés habituels sur les relations amoureuses. La même année et toujours chez le même éditeur sort "L'air de rien", un album consacré aux relations sociales dans le cadre de la vie urbaine. Elle publie en 2019 un nouvel album dans la collection BD Cul chez Les Requins marteaux, "Déesse". En 2022 se succèdent chez Dargaud "Amalia" et "Idéal standard", deux ouvrages emprunt de féminisme, d'écologie et de relations humaines, sujets auxquels fait honneur ce trait impactant et poétique.
Aude Picault nous fait voyager dans des terres mystérieuses au bout du monde. Novembre 2014, Aude Picault est en Patagonie. C'est en canotant dans le golfe du Morbihan que lui est venue l'envie de ce voyage dans les latitudes extrêmes de l'hémisphère Sud. Elle tire un récit superbe de ces territoires qui ne peuvent être approchés qu'en bateau, là où soufflent les terribles quarantièmes rugissants et cinquantièmes hurlants, et où les glaciers font un bruit d'enfer... Un voyage magique au bout du monde.Notes Biographiques : Née en 1979, Aude Picault a obtenu le diplôme en communication visuelle des Arts déco de Paris. Elle autoédite "MoiJe" en 2004, ce qui lui permet de poser un pied dans la bande dessinée. Depuis, elle n'arrête pas, et publie notamment "Papa" (L'Association, 2006), "Les mélo maniaks » (Glénat, 2008), "Transat" (Delcourt, 2009), "Comtesse" (Les Requins marteaux, 2010), avant de se lancer avec Fabrice Parme dans l'adaptation en bande dessinée du magnifique dessin animé "Famille Pirate » (2 tomes, Dargaud, 2012 et 2014). En 2015 elle sort "Parenthèse Patagone" (Dargaud), récit de son voyage autour de la Patagonie en voilier. En 2017, paraît "Idéal standard" (Dargaud), roman graphique qui décrit le quotidien d'une trentenaire au-delà des clichés habituels sur les relations amoureuses. La même année et toujours chez le même éditeur sort "L'air de rien", un album consacré aux relations sociales dans le cadre de la vie urbaine. Née en 1979, Aude Picault a obtenu le diplôme en communication visuelle des Arts déco de Paris. Elle autoédite "MoiJe" en 2004, ce qui lui permet de poser un pied dans la bande dessinée. Depuis, elle n'arrête pas, et publie notamment "Papa" (L'Association, 2006), "Les mélo maniaks » (Glénat, 2008), "Transat" (Delcourt, 2009), "Comtesse" (Les Requins marteaux, 2010), avant de se lancer avec Fabrice Parme dans l'adaptation en bande dessinée du magnifique dessin animé "Famille Pirate » (2 tomes, Dargaud, 2012 et 2014). En 2015 elle sort "Parenthèse Patagone" (Dargaud), récit de son voyage autour de la Patagonie en voilier. En 2017, paraît "Idéal standard" (Dargaud), roman graphique qui décrit le quotidien d'une trentenaire au-delà des clichés habituels sur les relations amoureuses. La même année et toujours chez le même éditeur sort "L'air de rien", un album consacré aux relations sociales dans le cadre de la vie urbaine.
Voilà un livre qui ne ressemble à rien du catalogue de L'Association" , annonçait-on en 2006, lors de la première édition de Papa. Aude Picault, qui a depuis fait son chemin dans la bande dessinée avec Transat, ou Fanfare (Delcourt), avait rempli les pages de ce carnet, sans volonté de publication, en guise d'exorcisme, après le suicide de son père. Le résultat est d'autant plus bouleversant que son dessin frêle contraste de façon saisissante avec la violence du propos. L'Association souhaitait rendre ce livre, épuisé depuis 2009, à nouveau disponible.
Comme chaque année, des centaines d?étudiants se donnent rendez-vous pour le rassemblement de fanfares des Beaux-Arts. Dans cette grande joute musicale déjantée il s?agit de jouer déguisé, boire et tenir le rythme toute la nuit. Chacun semble avoir ses raisons de venir ici, et pourtant, au milieude ce cortège, Alda cherche quelles sont les siennes, entre peine de coeur et quête de soi.
Au commencement, Dieu créa le sexe. Lilith et Adam, les deux premiers humains, jouissaient dans le Jardin d'Eden, jusqu'à ce que le second veuille soumettre la première. Lilith, conçue dans le même argile qu'Adam, se rebella contre son égal et le laissa en plan. Mais si Dieu est Amour, Il sut prendre le parti d'Adam pour condamner Lilith et lui donner une femelle docile du nom d'Eve... "Oh my Gode", fit Lilith fièrement.
Après avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...
Il était une fois, il y a très longtemps, au royaume d'Akbar, un dieu maudit nommé Ramos, que ses frères divins réussirent à emprisonner dans une conque. En lisant un grimoire, Mara, une princesse sorcière, découvre que cette prison ne peut-être définitivement scellée que par l'Oiseau du Temps. Le chevalier Bragon, autrefois fiancé à Mara, se lance dans la quête de l'Oiseau du Temps et entraîne avec lui la belle Pelisse, dont Mara est la mère. D'autres personnages typiques se joindront à cette quête jonchée de dangers multiples. Il leur faut du courage pour traverser le pays inconnu où se cache l'Oiseau à l'aspect stupéfiant. Ainsi commence cette fabuleuse saga racontée par un grand-père à ses petits-enfants.
Dans ce 22e tome de Snoopy et les Peanuts, vous verrez toute la bande attendre... attendre... et encore attendre un car qui n'arrive jamais. Charlie Brown remporte enfin une victoire au baseball - et ce contre l'arrière-petite-fille de Roy Hobbs, pas moins ! Linus fait pression auprès de la Maison-Blanche pour que Snoopy soit nommé à la Cour suprême (hélas, le siège est attribué à Ruth Bader Ginsburg). Woodstock découvre le journal de son grand-père disparu, relatant sa dure vie en captivité (c'est-à-dire en cage ! ).
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"
En l?absence de Marie, dont personne ne sait si et quand elle reviendra de Montréal, Serge a pris ladécision de s?occuper désormais de son commerce. C?est qu?il faut bien approvisionner Notre-Dame-des-Lacs, qui manque de tout depuis que son Magasin Général est tombé en déshérence.Malheureusement, ce n?est pas si simple. Les fournisseurs de Saint-Simon, qui n?accordaient leurconfiance qu?à Marie, refusent de faire crédit à Serge. La tension monte au village, scindé en deuxcamps: ceux qui regrettent Marie (surtout les hommes) et ceux qui sont heureux qu?elle soitpartie (surtout les femmes), ne lui pardonnant pas d?avoir « fauté ». Pendant ce temps, Marie s?amuse comme une folle à Montréal, sort et multiplie les amants. Mais elle est nostalgique du village?
Loisel Régis ; Tripp Jean-Louis ; Beaulieu Jimmy ;
Présentation de l'éditeur Le dernier épisode de Magasin général, point final d une exceptionnellesérie à succès.Plus de maire à Notre-Dame-des-Lacs, plus de curé ou presque,Marie enceinte d un père que personne ne connaît et les femmesdu village prises d une frénésie d achats comme on n en avaitencore jamais vue... Le monde s est-il mis à marcher sur la tête,là-bas au fin fond du Québec rural ? Est-ce là l oeuvre du démon,le commencement de la fin ?Non, bien sûr, car ce qui imprègne avant tout chaque image,chaque scène, chaque dialogue et chaque personnage de cespectaculaire dénouement en forme d apothéose joyeuse, c estle bonheur ! Loisel et Tripp ont manifestement pris un plaisir fouà mener jusqu à son terme le destin de chacun des protagonistesde cette truculente histoire chorale à l humour irrésistible, au fildes quelques mois de l année 1928 où l on passe des neiges profondesà la chaleur de l été sur fond de retour des hommes deleur hivernage. On y apprendra, parmi bien d autres surprises, cequ il advient du bateau du vieux Noël, ce qui tourmentait tantRéjean le jeune prêtre ou encore ce que cachait la grossesse inattenduede Marie... Et le village de Notre-Dame-des-Lacs, auterme de ce final enfiévré célébré comme il se doit par un grandfeu de la Saint-Jean, entre à son tour dans la modernité.Près de deux ans et neuf albums après la mort de Félix, feul époux de Marie, qui marquait l amorce de la saga, Magasingénéral est devenu un classique de la bande dessinée.Pour l occasion, ce neuvième et dernier volume est enrichi d uncopieux bonus en forme de générique de fin, traité à la manièred un album photo réunissant tous les acteurs de cette inoubliableet si attachante tribu.
Avec Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB, Jacques Tardi concrétise un projet mûri de très longue date: transposer en bande dessinée les carnets de son propre père, rédigés des années durant sur des cahiers d?écolier, où celui-ci tient par le menu la chronique de sa jeunesse, en grande partie centrée sur ses années de guerre et de captivité en Allemagne. Après avoir, comme on le sait, énormément travaillé sur la guerre de 14 ? 18, c?est la première fois que Tardi se penche d?aussi près sur la période de la Seconde Guerre mondiale. Ce faisant, il développe également un projet profondément personnel: en mettant en images l?histoire de son père militaire, Tardi explore rien moins que les racines, les origines et les ressorts de sa propre vie. Ce « roman familial » prend des accents d?autant plus intimes que Tardi a associé au projet deux de ses propres enfants, Rachel (qui assure la mise en couleur) et Oscar (documentation et recherches iconographiques).
D'après l'oeuvre de Jean GionoNotes Biographiques : Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012. Jean Giono est né le 30 mars 1895 à Manosque en Haute-Provence. Son père, italien d'origine, était cordonnier, sa mère, repasseuse. Après des études secondaires au collège de sa ville natale, il devient employé de banque jusqu'à la guerre de 1914, qu'il traverse comme simple soldat. En 1919, il retourne à la banque. En 1920, il épouse une amie d'enfance, Élise. Ils auront deux filles, Aline et Sylvie. Lorsqu'en 1930 la banque qui l'emploie ferme sa succursale de Manosque et lui offre une situation ailleurs, il choisit de rester dans sa ville, et de quitter tout à fait la banque pour la littérature. Il fut aussi historien et scénariste. Dans l'oeuvre de Giono, la nature tient une grande place. Il a toujours aimé les arbres. Quand il était petit, il allait se promener en compagnie de son père. Tous deux emportaient dans leurs poches des glands qu'ils plantaient dans la terre à l'aide de leur canne, en espérant qu'ils deviendraient de superbes chênes.Jean Giono est mort le 9 octobre 1970. Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012.