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Picasso céramiques. Techniques du multiple, Edition bilingue français-anglais
Theil Harald ; Haro Gonzalez Salvador
SILVANA
28,01 €
En stock
EAN :9788836661473
Picasso n'a jamais considéré la céramique comme un art mineur et a ainsi pu approfondir, à travers ce médium, des pratiques artistiques qui le préoccupaient depuis ses années cubistes. La céramique lui a également permis de renouer avec les traditions anciennes et populaires, ainsi qu'avec l'iconographie et les mythes de l'espace méditerranéen. Après quelques expériences au début du siècle, Picasso ne se consacre à la céramique qu'à partir de 1947, dans l'atelier Madoura à Vallauris. L'artiste a ensuite autorisé Suzanne et Georges Ramié à réaliser des reproductions en édition limitée d'une partie de ses céramiques, couvrant l'ensemble de sa production entre 1947 et 1971. Ces éditions, qui s'inscrivent dans la continuité de sa production, ont contribué à populariser son oeuvre. Ce catalogue apporte quelques clés pour mieux comprendre le processus créatif de Picasso, ses motivations, ainsi que les procédés de création de ses séries d'édition céramiques.
Dans une planète nommée la Raïcharie, une petite famille Raîcharienne vit dans un système totalitaire qui est en train de s'effondrer suite à une guerre galactique perdue. L'ennemi principal : Salomon, un guerrier aux pouvoirs démoniaques, désire détruire ce peuple d'êtres humains qui ont exterminé son espèce. Annibal, le père de la famille Scar, appartient à l'ordre des Shadowmans. Il s'agit d'une secte d'individus prédestinés à protéger la Raïcharie, et ce, quel qu'en soit le prix. Parviendra-t-il à sauver sa famille, ainsi que sa planète du joug de la domination de Salomon ?
Le père du conservatisme libéral. François Guizot (1787-1874) est le plus souvent oublié, quand il n'est pas attaqué. Les raisons : une citation tronquée - " Enrichissez-vous " ; ses années au service d'un régime trop longtemps décrié - la monarchie de Juillet ; un pacifisme conjugué avec une anglophilie assumée dans une " Grande Nation " jacobine élevée dans le culte de la gloire par Napoléon ; enfin, un protestantisme ouvert mais engagé dans un pays " catholique d'abord ". Et pourtant, Guizot fut à la fois un des plus grands historiens de son temps, un immense essayiste et mémorialiste, un grand ministre de l'Instruction publique, le promoteur de la première loi régulant le travail des enfants et le vrai fondateur de " l'Entente cordiale " ; bref un homme d'Etat doublé d'un intellectuel d'envergure qui tenta de concilier l'ordre et la liberté dans le cadre d'une monarchie moderne reposant sur l'équilibre des pouvoirs et la méritocratie. Laurent Theis restitue cette vie, ou plutôt ces vies, dans une biographie exemplaire où, fidèle à son modèle, l'écriture s'élève à la hauteur de la pensée.
Résumé : On ne connaît pas la date de naissance de la France ni, d'ailleurs, celle d'Hugues Capet. Pourtant c'est dans cette deuxième moitié du Xe siècle, l'une des périodes les plus sombres de l'histoire occidentale, que s'est joué l'un des actes majeurs du destin français. Après l'époque glorieuse et bientôt légendaire de l'Empire carolingien, les invasions normandes et musulmanes, les querelles intestines, l'effondrement culturel conduisent à la division. La partie occidentale de l'héritage de Charlemagne se détache de la Germanie. Progressivement, la famille des Robertiens, implantée dans le Bassin parisien et le Val de Loire, supplante, non sans soubresauts, les derniers Carolingiens. Le sacre d'Hugues Capet par l'archevêque de Reims, le 3 juillet 987, est l'aboutissement d'une évolution à la fois politique et sociale, dans laquelle l'Eglise a joué un grand rôle. La dynastie nouvelle, fragile à ses débute, durera plus qu'aucune autre au monde : huit cents ans. Dès le XIe siècle et jusqu'à la fin du Moyen Age, les historiens se demandent ce qui s'est réellement passé ce dimanche d'été à Noyon : le destin posthume du premier Capétien est mieux connu que sa personnalité réelle. A travers l'événement de 987 et les images qui en furent données, les Français sentent qu'un événement fondateur s'est produit ce jour-là, qui les concerne au plus profond d'eux-mêmes.
Résumé : On ne connaît pas la date de naissance de la France ni, d'ailleurs, celle d'Hugues Capet. Pourtant c'est dans cette deuxième moitié du X ? siècle, l'une des périodes les plus sombres de l'histoire occidentale, que s'est joué l'un des actes majeurs du destin français. Après l'époque glorieuse et bientôt légendaire de l'Empire carolingien, les invasions normandes et musulmanes, les querelles intestines, l'effondrement culturel conduisent à la division. La partie occidentale de l'héritage de Charlemagne se détache de la Germanie. Progressivement, la famille des Robertiens, implantée dans le Bassin parisien et le Val de Loire, supplante, non sans soubresauts, les derniers Carolingiens. Le sacre d'Hugues Capet par l'archevêque de Reims, le 3 juillet 987, est l'aboutissement d'une évolution à la fois politique et sociale, dans laquelle l'Eglise a joué un grand rôle. La dynastie nouvelle, fragile à ses débuts, durera plus qu'aucune autre au monde : huit cents ans. Dès le Xl ? siècle et jusqu'à la fin du Moyen Age, les historiens se demandent ce qui s'est réellement passé ce dimanche d'été à Noyon : le destin posthume du premier Capétien est mieux connu que sa personnalité réelle. A travers l'événement de 987 et les images qui en furent données, les Français sentent qu'un événement fondateur s'est produit ce jour-là, qui les concerne au plus profond d'eux-mêmes.
Résumé : Pour marquer la rentrée, l'Ecole de Chaillot invite chaque année un architecte contemporain à parler de la place qu'occupent l'histoire et le patrimoine dans son travail de conception et de construction. La Cité de l'architecture et du patrimoine, dont l'Ecole est le département formation, a été inaugurée en septembre 2007. Pour cette rentrée exceptionnelle, Jean Nouvel a prononcé le 8 janvier 2008 la cinquième " leçon " inaugurale de Chaillot faisant suite, pour les années précédentes, à Yves Dauge, sénateur-maire de Chinon (2003), Henri . Gaudin (2004), Patrick Berger (2005) et Pierre-Louis Faloci (2006). Nombre des réalisations de Jean Nouvel interviennent dans des tissus dont l'ancienneté et les qualités paysagères leur confèrent un caractère patrimonial. De l'Institut du monde arabe (1987) au musée du quai Branly (2006), les projets de Jean Nouvel se sont régulièrement situés dans un environnement urbain et paysager dans lequel ils avaient à trouver leur place et auxquels ils ont apporté leur pierre. Quelles relations Jean Nouvel cherche-t-il à nouer avec l'histoire du lieu, de son bâti et de ses habitants ? A quelles méthodes de perception et d'analyse a-t-il recours pour appréhender le " déjà là " ? Comment s'en sert-il pour élaborer ses projets et pour effectuer des choix urbains, architecturaux et techniques ? Agit-il en écho ou en opposition ? En publiant la leçon inaugurale de Jean Nouvel, la Cité de l'architecture et du patrimoine souhaite contribuer à mieux cerner l'alchimie qui existe entre les créateurs d'aujourd'hui et ceux d'hier.
La collection nabie du musée d'Orsay est la plus importante au monde. Elle réunit des oeuvres de tous les artistes du groupe, avec un point d'ancrage autour de Bonnard, Vuillard et Denis. Libres et novateurs, les artistes nabis font éclater le cadre étroit qui enferme, selon eux, la peinture de chevalet ; ils travaillent sur des formats variés, du tableautin au décor monumental, privilégiant la notion de peinture ornementale ; ainsi le musée d'Orsay possède des chefs-d'oeuvre dans tous leurs champs d'exploration, des tableaux aux grands décors, comme des tapisseries, des paravents, des céramiques et des sculptures. La présentation au musée Bonnard s'est focalisée sur les petits formats, véritables concentrés de la vision novatrice des Nabis, révélant leur écriture libre et désinvolte, entre autres dans les scènes urbaines, tout en étant raffinée, en particulier dans les scènes d'intérieur. Cet album, sous la direction de Véronique Serrano, présente les textes de Sylvie Patry et d'Isabelle Cahn qui retracent l'histoire de ce fonds depuis 1978 — date de la préfiguration du musée d'Orsay — jusqu'aux derniers enrichissements, notamment ceux des prestigieuses collections Mercie-Rivière et Hays.