Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Personnalisme et spiritualité de communion
Pic Emmanuel ; Mounier Emmanuel ; Lubich Chiara ;
NOUVELLE CITE
21,30 €
Épuisé
EAN :9782853136112
La visée de cet ouvrage consiste en " une rencontre " entre la philosophie d?Emmanuel Mounier et la spiritualité de Chiara Lubich afin de déterminer s?il est encore possible, dans le contexte actuel, de définir la personne comme un être spirituel, c?est-à-dire non pas comme un individu dont la valeur se résumerait, par exemple, en des compétences et un pouvoir d?achat, mais comme un être de relation capable d?aller vers un au-delà de lui-même qui le relie aux autres en lui donnant force et cohérence. À première vue, un tel rapprochement entre Emmanuel Mounier et Chiara Lubich peut paraître suspect sur un plan historique, conceptuel ou spirituel. La difficulté majeure d?ailleurs ne porte pas tant sur ce retour à Emmanuel Mounier que sur la personnalité de Chiara Lubich. Peut-elle être considérée comme une des héritières du personnalisme communautaire d?Emmanuel Mounier ? Comment parvient-elle, au coeur de sa spiritualité de communion, à éviter l?écueil du communautarisme et de l?individualisme ? Quel est le parcours de ces deux auteurs et à quel niveau se situe leur rencontre ? La réponse à ces questions réside davantage dans la relation à définir entre un ancrage philosophique sur l?homme et la quête religieuse qui l?anime. Pour être pertinente, la présentation d?Emmanuel Mounier et de Chiara Lubich tient compte de l?articulation et de la distinction entre les mouvements auxquels ces deux personnalités ont donné naissance et les grandes idées dont ils sont les vecteurs : pour le premier, la revue Esprit et le personnalisme communautaire, pour la seconde, le mouvement des Focolari et la spiritualité de l?unité.
Cet ouvrage renoue avec les racines bibliques, philosophiques et théologiques des concepts de Personne et de Communauté pour témoigner de l'actualité de ce thème dans un contexte ecclésial où certaines notions présentes dans le Concile Vatican II semblent remises en cause ou discréditées, comme par exemple les conséquences d'une compréhension de l'Eglise Communion ou encore la prise en compte par la théologie catholique d'un environnement multi-religieux et pluriculturel. L'auteur envisage également une théologie personnaliste et communautaire à partir d'un modèle christique ouvert à la subjectivité tel qu'il apparait chez des auteurs comme Emmanuel Mounier et Chiara Lubich.
Résumé : Qui connaît aujourd'hui le philosophe français Emmanuel Mounier et sa révolution personnaliste ? Les pages de cet ouvrage lui rendent hommage et donnent le goût de découvrir son extraordinaire aventure en faveur de l'homme. Visionnaire et engagé, sa brève et intense existence (1905-1950) fut consacrée à remettre la Personne au centre de la pensée et de l'agir dans une crise historique sans précédent. L'écriture vive et sensible d'Emannuel Pic et l'étonnante recherche graphique de Fred Bourguignon accompagnent le fondateur de la revue Esprit dans la contemplation et la traversée d'un surprenant mur blanc. "J'ai souhaité à travers ce bref récit rendre aimable Emmanuel Mounier à une nouvelle génération d'hommes et de femmes confrontés à des questions anthropologiques inédites. Pour y parvenir, je n'ai pas voulu faire une nouvelle étude biographique car d'autres l'ont fait de merveilleuses manières avant moi (Domenach, Lurol). Il s'agit davantage d'un récit où défilent les moments clés de la vie du philosophe personnaliste et la progression de sa pensée sur la personne. Ainsi progressivement émerge sa vision de la personne en relation à travers les multiples visages qui l'ont poussé à se libérer et à s'engager contre tout ce qui peut réduire et contraindre la sublime vocation des êtres humains à expérimenter de vraies communions.
Etre la plus fit possible et se challenger grâce au vélo, c'est possible ! Que l'on soit une addict de cycling en salle ou de vélo de route, qu'on soit juste une cycliste occasionnelle ou une vraie rideuse, on rêve toutes de se tailler une silhouette fit ! Ca tombe bien : avec son côté cardio, le vélo fait mincir et sculpte les muscles. Avec Mon cahier Vélo training : Choisissez votre velo celui qui vous correspondra parfaitement. Apprenez son fonctionnement pour mieux le régler selon votre morpho, le maîtriser et savoir effectuer les petites réparations nécessaires. Suivez un programme d'entraînement sur 6 semaines, avec de la préparation physique pour vous remettre en selle, du cardio pour pédaler toujours plus vite, de l'endurance pour aller toujours plus loin... Sky is the limit ! Affûtez tout votre corps en 6 semaines, zone par zone, en focalisant sur l'endurance et le travail en côte pour affiner vos jambes et les muscler. Relevez le challenge body sculpt indoor ! Objectif : galber sa silhouette, tout en se donnant à fond ! Ventre plat, jambes fines, fesses toniques et dos dessiné... Motivation maximale ! Boostez vos performances avec la nutrition (collations, menus adaptés) et la récup', pour être au top à chaque training !
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.