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Personnalisme et spiritualité de communion
Pic Emmanuel ; Mounier Emmanuel ; Lubich Chiara ;
NOUVELLE CITE
21,30 €
Épuisé
EAN :9782853136112
La visée de cet ouvrage consiste en " une rencontre " entre la philosophie d?Emmanuel Mounier et la spiritualité de Chiara Lubich afin de déterminer s?il est encore possible, dans le contexte actuel, de définir la personne comme un être spirituel, c?est-à-dire non pas comme un individu dont la valeur se résumerait, par exemple, en des compétences et un pouvoir d?achat, mais comme un être de relation capable d?aller vers un au-delà de lui-même qui le relie aux autres en lui donnant force et cohérence. À première vue, un tel rapprochement entre Emmanuel Mounier et Chiara Lubich peut paraître suspect sur un plan historique, conceptuel ou spirituel. La difficulté majeure d?ailleurs ne porte pas tant sur ce retour à Emmanuel Mounier que sur la personnalité de Chiara Lubich. Peut-elle être considérée comme une des héritières du personnalisme communautaire d?Emmanuel Mounier ? Comment parvient-elle, au coeur de sa spiritualité de communion, à éviter l?écueil du communautarisme et de l?individualisme ? Quel est le parcours de ces deux auteurs et à quel niveau se situe leur rencontre ? La réponse à ces questions réside davantage dans la relation à définir entre un ancrage philosophique sur l?homme et la quête religieuse qui l?anime. Pour être pertinente, la présentation d?Emmanuel Mounier et de Chiara Lubich tient compte de l?articulation et de la distinction entre les mouvements auxquels ces deux personnalités ont donné naissance et les grandes idées dont ils sont les vecteurs : pour le premier, la revue Esprit et le personnalisme communautaire, pour la seconde, le mouvement des Focolari et la spiritualité de l?unité.
Etre la plus fit possible et se challenger grâce au vélo, c'est possible ! Que l'on soit une addict de cycling en salle ou de vélo de route, qu'on soit juste une cycliste occasionnelle ou une vraie rideuse, on rêve toutes de se tailler une silhouette fit ! Ca tombe bien : avec son côté cardio, le vélo fait mincir et sculpte les muscles. Avec Mon cahier Vélo training : Choisissez votre velo celui qui vous correspondra parfaitement. Apprenez son fonctionnement pour mieux le régler selon votre morpho, le maîtriser et savoir effectuer les petites réparations nécessaires. Suivez un programme d'entraînement sur 6 semaines, avec de la préparation physique pour vous remettre en selle, du cardio pour pédaler toujours plus vite, de l'endurance pour aller toujours plus loin... Sky is the limit ! Affûtez tout votre corps en 6 semaines, zone par zone, en focalisant sur l'endurance et le travail en côte pour affiner vos jambes et les muscler. Relevez le challenge body sculpt indoor ! Objectif : galber sa silhouette, tout en se donnant à fond ! Ventre plat, jambes fines, fesses toniques et dos dessiné... Motivation maximale ! Boostez vos performances avec la nutrition (collations, menus adaptés) et la récup', pour être au top à chaque training !
Résumé : Les soeurs Arnauld - Angélique et Agnès -, leur frère Robert, l'amitié de Jansénius et de l'abbé de Saint-Cyran, les ambitions de l'évêque-duc Zamet, Jeanne de Pourlan abbesse de Tart, en Bourgogne... A travers le destin mouvementé de ses héros, Les filles de Dieu raconte les premières batailles d'un conflit qui ne dit pas encore son nom, autour de l'abbaye de Port-Royal et de la réforme de l'ordre de Cîteaux, à l'origine de ce qui deviendra le jansénisme. Fruit d'un travail très documenté, notamment sur le monastère de Tart, moins connu que Port-Royal mais qui a tenu une place tout aussi importante, l'ouvrage rappelle quelques-uns des épisodes majeurs de la vie du catholicisme français sous le règne de Louis XIII. En évoquant l'extraordinaire effervescence religieuse de l'époque, il plonge le lecteur dans une histoire aussi complexe que passionnante : celle d'une France baroque dont les énergies n'ont pas encore été canalisées par l'absolutisme de la période suivante.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.