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Je vous aime bien, monsieur Guitry !
Piat Jean
PLON
20,50 €
Épuisé
EAN :9782259195652
Le théâtre est affaire de passion& de famille aussi, parfois. Famille de sang, famille de c?ur. Qui serait Sacha Guitry pour Jean Piat ? Un maître, un ami sans doute. Le livre que le comédien consacre à celui qui fut interprète, réalisateur et surtout auteur est un livre d'amour. Une déclaration d'admiration. Sacha, fils de Lucien Guitry. Fils d'artiste. Sacha, l'homme qui fit de la légèreté un luxe, un antidote contre l'absurdité de la vie. Un homme qui aimât profondément. En passant en revue sa vie, sa famille (et surtout son lien fascinant, quasi indestructible avec Lucien Guitry), ses amours et son métier ; en s'appuyant sur ses écrits, Jean Piat rend un hommage ultime à l'artiste disparu. Trouvant parfois des points communs dans leur histoire personnelle, analysant les événements qui amenèrent à une telle production de romans, de pièces, de films, d'aventures& il nous fait partager sa passion. On imagine alors l'émotion du jeune acteur Jean Piat ? qui allait devenir un des plus grands comédiens français ?, lorsqu'il rencontra un des plus grands auteurs de théâtre. Parfois, son style classique nous ramènent à l'histoire ancienne, à l'époque où le théâtre se faisait autrement. Mais où le respect des auteurs et des artistes passait dans l'admiration sincère, sans cynisme ni moquerie. Car derrière l'hommage à l'homme et à l'artiste, c'est une certaine idée du théâtre que Piat révèle, presque malgré lui. Guitry ne fut pas un homme de combat politique. Il fut accusé de collaboration. Mais sa vie était ailleurs, dans un monde parallèle, fait de jolies femmes, d'amour trahi et retrouvé, de mots d'esprit pour cacher la douleur. Une forme de dandysme poudré. Et Piat, dans la vigueur de sa passion, nous transmet un peu de cette vie-là. Il y a un petit quelque chose de nostalgique dans cet ouvrage. Mais une chose est sûre, celui dont le but était "d'aider ceux qui (l')écoutent à être le moins malheureux possible" est un auteur à redécouvrir. Pas si léger, mais attachant. Comme des souvenirs d'enfance, ceux d'une époque douce et heureuse& qui n'existe plus. --Marine Segalen
On peut bien parler anglais et buter sur les expressions de la vie de tous les jours. Dommage, car ce sont elles qui donnent de la fluidité à la conversation. Pour les maîtriser, il n'y a pas de secret : il faut les connaître. Voici un précieux guide des idiomes de la langue anglaise. En vingt thèmes - travail, loisirs, météo, amour et bien d'autres -, découvrez et apprenez plus de 1000 expressions courantes sur lesquelles vous ne trébucherez plus.
Trois jours avant son mariage avec Pierre, Isabelle meurt à Beyrouth d'une rafale de mitraillette qui ne lui était pas destinée. A trente-trois ans, Pierre voit sa vie soudain brisée. Ce solitaire qui venait enfin de vivre une grande passion, se referme sur lui-même. Jusqu'au jour où, dans une grande librairie où il a ses habitudes, il rencontre par hasard une vieille dame aveugle qui déborde de joie de vivre. En lisant un livre qu'elle a écrit autrefois, Pierre apprend que cette femme a été agent de renseignements au cours de la guerre 14-18 et qu'elle a affronté les drames en véritable héroïne. Pierre et la vieille dame vont se rencontrer régulièrement. Durant deux ans, ils vont vivre une amitié intense, à défaut d'un amour absolu que leur interdit leur grande différence d'âge. Grâce à cette femme généreuse et authentique, Pierre réussira à se reconstruire.
Deux êtres se rencontrent en 1956 à Budapest, lors de l'insurrection en Hongrie contre le régime d'alors. Ils vivent deux semaines d'amour fou, dans le danger, la violence, la ville en flammes. La vie les sépare. Puis ils se retrouvent... Et cela dure deux ans... Le hasard les réunit vingt-cinq ans plus tard à Londres. Ils dînent ensemble. Même si le temps laisse des traces, ils ne vont plus se quitter pendant... cinq jours, entre un jeudi et un lundi d'octobre 1988. Pendant ce dîner, ils redécouvrent leur humour, leurs agacements, leur violence, et leur tendresse aussi. Ils arrivent même à oublier leurs griefs pour laisser place à l'indulgence et au pardon. Mais des blessures sont là, néanmoins. Peuvent-elles se cicatriser totalement ?
Il est une heure du matin. Fabrice Bertier, acteur célèbre, la soixante heureuse, prospère, féconde... médite. Il est à bout de souffle. Est-ce la lecture d'un manuscrit, dont on souhaite tirer pour lui un rôle "sur mesure" qui l'incite à la réflexion ? Journal intime d'un homme découvrant l'amour et la passion à soixante ans... ce récit tel un miroir, renvoie à Fabrice Bertier sa propre image. Lui aussi a vécu une grande histoire d'amour, jadis. Il en a connu les exigences, les drames et les joies. En quarante-huit heures, Fabrice Bertier revoit toute sa vie. Il refait son "parcours du combattant". Et les coïncidences ne s'arrêtent pas là... On retrouve tout le charme, l'ironie et l'élégance de Jean Piat, merveilleux comédien, dans ce livre tendre, émouvant et drôle, riche d'une jolie surprise finale et d'une leçon bien encourageante : la soixantaine c'est encore la force de l'âge, la jeunesse du coeur. Et même celle du corps.
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.