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Bande d'arrêt d'urgence
Phoenix Woodrow ; Groensteen Thierry
ACTES SUD
22,00 €
Épuisé
EAN :9782330020071
PostfaceIl y a tant de raisons pour lesquelles ce livre existe. L'une d'elles tient aux morts inutiles de personnes que j'aimais. Ce livre est écrit en leur mémoire et en celle de beaucoup d'autres gens qui devraient toujours être parmi nous. Étant donné le nombre ahurissant de personnes tuées dans des accidents chaque année sur cette planète, vous avez probablement votre propre liste. Voici la mienne:Ma soeur Marsha Phoenix, qui devrait encore arpenter ce monde, être occupée à inventer des moyens révolutionnaires pour communiquer avec les baleines et les dauphins et à m'envoyer des cartes postales d'endroits que je ne verrai jamais. Elle est morte dans un accident à Deal quand elle avait onze ans.Andy Roberts, toujours vêtu de tee-shirts ridiculement ultraminces, qui devrait encore faire des rapports, écrire des manifestes, dessiner des bandes dessinées et discuter de dialectique, comme une entreprise artistique à lui tout seul. Il est mort en traversant une rue à Hackney.Kelly-Anne Brash, une fille douée, curieuse, qui allait surprendre tout le monde. Elle est morte dans un accident près de Liverpool.Sylvia Weil, qui est restée dans le coma pendant des semaines et des semaines dans un hôpital en Nouvelle-Zélande après avoir été jetée à bas de sa bicyclette par un conducteur inattentif qui roulait au moins à 80 km /h. Elle s'est réveillée avec des dommages au cerveau qui ont sérieusement altéré sa vie. Mais au moins elle s'est réveillée. Un point pour notre camp.Une autre raison, c'est que mon sang s'est mis à bouillir quand j'ai lu une publicité pour la plus grosse camionnette au monde.Sans aucune trace d'ironie, elle disait que cet engin non seulement attirerait l'attention générale, mais l'exigeait, avec sa cabine culminant à trois mètres de hauteur que les enfants allaient regarder avec un respect teinté d'effroi. Au cas où vous vous seriez senti insuffisamment intimidant, vous étiez encouragé à l'utiliser comme un panneau d'affiche d'autopromotion, qui vous aurait hissé au-dessus de tout le monde dans la rue. Apparemment, quand vous avez un message à hurler, une très grande feuille de papier ne suffit pas. Le crier en usant de votre propre voix, comme un être humain? Pfff. Ça ne rivalise pas avec ces déclarations définitives prononcées depuis un intérieur en cuir customisé avec des garnitures en bois, un lecteur de dvd et toutes sortes d'autres systèmes super. Parce que ce qui importe vraiment, c'est de laisser l'assistance bouche bée.Peut-être reste-t-elle muette parce qu'elle est choquée, en rage. Qui, au juste, a besoin de ce que vend cette publicité? Je sais, c'est une question naïve et risible. Il ne s'agit évidemment pas de nécessité. Tout ce que je sais, c'est que si ma tante Janet, qui marche lentement, devait être renversée à un passage pour piétons par un idiot inattentif conduisant tout en envoyant un texto ou en s'ingéniant à siroter un lait caramélisé à la cannelle sans le répandre, ses chances de survie seraient très supérieures si l'idiot en question conduit une Mini plutôt que l'ultime Gigantidon ultrapuissant qu'on peut conduire avec deux doigts afin de disposer des autres pour des activités plus palpitantes. Donc, voilà une autre raison pour avoir écrit ce livre.Deux raisons supplémentaires étaient Corinne Pearlman et Candida Lacey, de Myriad Editions. Vous n'auriez pas lu ces mots et ces images si elles ne m'avaient offert la possibilité de réaliser quelque chose de différent, fait confiance quand je ne pouvais pas encore expliquer ce que ce serait au juste et si elles ne s'étaient pas abstenues de froncer les sourcils (enfin, pas trop) quand je leur ai apporté... ceci. Pardon pour le choc. Merci à toutes les deux pour avoir piloté depuis le siège arrière et regardé par-dessus mon épaule.
Après avoir tourné le dos à son ancienne vie dans la jeunesse dorée de Chicago, Shad vit dans un van aménagé. Il voyage de ville en ville, son appareil photo toujours à portée de main. Ce qui le fait vibrer : dénicher des lieux abandonnés, et figer les mystères qu'ils recèlent... La prochaine étape de son périple, West Baltimore, où les maisons abandonnées ne manquent pas depuis que la crise économique a frappé les Etats-Unis. Cependant, lorsqu'il revient à son véhicule après son exploration, un passager clandestin l'y attend. Sam, c'est ainsi qu'elle se présente, veut quitter la ville au plus vite sans pouvoir payer les transports. Acceptera-t-il de partager la route avec elle ? Que fuit-elle à Baltimore ? L'urbex, qu'est-ce que c'est ? Il s'agit d'une activité consitant à visiter des lieux crées par l'homme avant d'être abandonnés (anciens château en ruines, hopitaux désafectés, parcs d'at- tractions fermés...). Cette activité inclue souvent une partie illégale, les lieux visités pouvant être privés et souvent fermés au public.
Dans un monde qui brûle, où c'est chacun pour soi, tout ce qu'ils peuvent faire pour survivre est de s'accrocher l'un à l'autre... Le monde a changé. Tan a survécu à trois ans dans un camp de réintégration où il a été envoyé parce qu'il était gay, mais il est désormais à la limite de ce qu'il peut endurer, même avec l'aide de son meilleur ami, Austin. Lorsqu'une pluie massive de météorites sème le chaos dans le camp, Austin et Tan en profitent pour s'échapper. Ils sont rejoints par Mack, un nouveau venu au camp, expert en survie, mais qui ne connaît rien à l'amour... ni à rien d'autre. Mais lorsqu'ils découvrent que des extraterrestres ressemblant à des humains ont débarqué sur Terre avec la guerre comme mot d'ordre, leur fuite devient beaucoup plus dangereuse. Ils se rapprochent, mais sans électricité, sans nourriture et sans aucun endroit sûr où rester, comment vont-ils survivre ? Où peuvent-ils trouver la liberté... et l'amour ? Alors que le monde autour d'eux s'enflamme, ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes.
Ida et Polina, mes soeurs, mes égarées. D'un siècle à l'autre. Des murs d'un couvent au Théâtre du Bolchoï, une jambe tendue à la verticale, les arbres nus. Blancs. De Moscou à Berlin en passant par Anvers. Paris, la Ruche. Course effrénée. A bout de souffle. La Villa Margaret, le temps des vacances, datcha au fond des bois, le vent dans les arbres, des chants qui s'élèvent dans le ciel de la nuit. L'âme russe. A l'unisson. Le temps du répit, de la beauté.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Vers la fin du deuxième millénaire, rappelons-nous comme le Docteur G avait créé l'émoi dans le monde scientifique en déclarant: "La maladie peut nuire gravement à la santé". Cette parole fit le tour du monde et fut gravée au fronton de nombreux centres hospitaliers et laboratoires pharmaceutiques. La pertinence des propos de G lui valut de frôler deux fois le prix Nobel, mais, comme souvent dans ce milieu, la jalousie et les intérêts financiers le firent trébucher au pied des marches de l'Académie de Stockholm, pour laisser passer devant lui d'obscurs chercheurs (même pas de chez nous!) dont les noms sont déjà retombés dans l'oubli. Mais peu importe, ignorant ces bassesses peu confraternelles, il poursuit son oeuvre bienfaitrice et généreuse en répondant inlassablement à vos questions. La parution du troisième tome de ses oeuvres constitue un événement majeur car le Docteur G parvient à apporter des réponses à des questions que personne ne se serait même jamais posées.
Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire ; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.
Résumé : Après avoir déconstruit le mythe de la femme parfaite et avoir fait déculpabiliser toute une génération de femmes, Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard s'attaquent aujourd'hui à l'"homme parfait" (parce qu'il n'y a pas de raison qu'il soit épargné?). Avec l'humour et l'autodérision qui ont fait le succès de La Femme parfaite est une connasse !, les soeurs Girard abordent ici des thèmes universels, tels que : Comme savoir qu'on a été friendzoné ? La théorie du "je te garde sous le coude". Ou encore, le concept du "mec kryptonite". A travers des listes, des théories et des observations au plus près du sujet étudié, ce livre sera LE guide indispensable pour toutes celles qui cherchent le prince charmant. Parce que? (attention, spoiler) l'homme parfait n'existe pas ! Et c'est tant mieux.