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Carnets moscovites
Philizot Ombeline
MAGELLAN ET CIE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782350744506
Ces Carnets moscovites sont faits pour tous les amateurs de trous noirs d'où surgissent le pire, le meilleur, et surtout l'absurde. Avec un peu d'énergie vitale, le lecteur aventureux ne doit pas hésiter à s'y engouffrer, sans attacher sa ceinture, mais cela reste une illusion car elle n'est plus accrochée à rien depuis longtemps. C'est normal : la Russie est une terre d'immensité, et de tous les possibles ! Au fil du voyage, il découvrira l'histoire ancestrale de sa capitale, son racisme supposé, son alcoolisme réel ou illusoire, son regard sur l'Occident, mais aussi et surtout des Moscovites parfois déroutants, souvent généreux, et toujours inoubliables ! Saisi par la main ferme de l'auteure, il se réjouira d'être devenu le témoin de cette plongée de plusieurs mois à Moscou, où même le chaos apparent finit par faire sens.
A la veille de la Révolution française, de 1785 à 1789, paraissent les quarante et un volumes du Cabinet des fées, ou Collection choisies des contes de fées et autres contes merveilleux. ?uvre du chevalier Charles-Joseph de Mayer, cet immense recueil regroupe la majeure partie des contes de fées publiés en France au cours des XVIIe et XVIIIe siècles.
Résumé : Quand Souris est triste, comme aujourd?hui, elle connaît un bon remède. Elle écoute de la musique et des chansons gaies. C?est irrésistible. Bien vite, le rythme joyeux lui donne envie de se lever et de danser. C?est contagieux. L?un après l?autre, les animaux arrivent et tout le monde se balance, se dandine et s?amuse. Mais que faire quand la chanson est terminée ? Etre ensemble, ça donne de bonnes idées. " Si on allait chez moi, propose Tortue, prendre un goûter ? "
Philizot Philippe ; Fontaine Sylvie ; Gibert Bruno
La France que nous connaissons, dans laquelle nous vivons, a une très longue histoire. Depuis l'époque des Gaulois, les hommes et les femmes ont vécu d'innombrables événements, traversé des périodes fastes et des temps parfois sombres et difficiles. Comme un arbre qui grandit, la France s'est lentement constituée, développant au fil du temps ses racines et son identité.
Je vais vous raconter un secret. Vous devez me promettre de ne jamais le répéter. Sinon, on voudra me voler ma maman... Quand je suis triste, quand je pleure, quand je suis grognon, maman est le meilleur des remèdes...".
Universalis Cultura, c'est se laisser porter par le plaisir de tomber dans un dictionnaire ou un vieux livre d'images... En ouvrant l'album, l'enfant n'a pas d'attente. Il se laisse surprendre, découvre, apprend, raccorde la représentation ancienne à la contemporaine, qui lui est familière. Le lien se fait naturellement. Les mots se font images, le vocabulaire s'enrichit et les approches graphiques y sont multiples. Et puis, ce vrac a de l'humour... Les grands comme les petits, sourient et s'amusent à découvrir la liberté de trait et de ton des grands caricaturistes et la définition de mots à rire. S'ajoute la présence d'auteurs BD de renom (Midam, Fred, Troub's, Joan, François Roussel...) qui se prennent au jeu pour les guider.
C'est par la mer, idéalement, qu'il faut arriver à Bonifacio pour la première fois. Sillonner la crête huileuse des vagues, devant cette pâle muraille inexpugnable, chercher la faille. Porter sur le cuirassier blanc le regard carnassier, fiévreux et amoureux, concupiscent, exigeant, jaloux et délirant des Barbaresques, des pirates, des Pisans, des Génois. Il faut convoiter Bonifacio avant de la voir et la voir enfin pour la désirer. C'est une ville qui suscite l'envie, l'envie d'être là, de vivre là, de se lever là, déjeuner devant le soleil matinal et verdissant ou sous le charme de la splendeur suspendue du soleil couchant. C'est une ville à la peau pâle et douce, qu'on doit pourchasser de ses rêves." Sous la plume de Marie-Hélène Ferrari, l'une de ses plus fines observatrices, la ville de Bonifacio, prend toute sa singularité, à la fois par son histoire mouvementée et par sa vie quotidienne originale. Son point de vue corse est clairement assumé, d'autant plus qu'il s'agit du témoignage d'une femme libre qui a décidé de s'installer là, et pas ailleurs, au sud de l'île de beauté.
Hermès, le jeune dieu messager, est content que Zeus, son père, s'intéresse enfin à lui. Mais le roi des dieux est très en colère. Il accuse son fils d'avoir fait une grosse bêtise. En arrachant le dernier cheveu du roi Nisos, il aurait déclenché une guerre ! Pour prouver son innocence, Hermès se transforme en détective...