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Un milieu social face à la pauvreté. Pourquoi et comment reconstruire l'équité du système social par
Philippart André
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782343057668
Un milieu social face à la pauvreté est une réflexion issue de la société civile qui essaie de s'impliquer dans diverses démarches pour atténuer les effets de la pauvreté, tout en établissant une coopération entre des citoyens "organisés", des structures d'aides professionnelles et des pouvoirs publics. L'objectif de ce livre est de stimuler la réflexion sur des solutions telles que le soutien au volontariat et bénévolat, au retour du concept de la fonction rémunérée encadrée de manière réglementaire plutôt que l'entêtement relatif à l'emploi et à la croissance, accompagnés des corollaires de productivité et de compétitivité. Ces stratégies économiques influent profondément sur l'aggravation de la pauvreté. Par ailleurs, l'accélération technologique ne permet pas à de nombreuses personnes de suivre les réajustements de formation et de compétence, donc les précipite dans une grande précarité. Enfin, le vieillissement des populations en Europe pourrait laisser à un nombre insuffisant d'actifs en fonction la charge de couvrir toutes les dépenses sociales.
Un homme âgé, Jacques Peyron, vit dans une maison de retraite à la suite d'un mystérieux événement qui l'a privé de l'usage de ses jambes et de l'amour de sa vie. Entre humour et gravité, l'auteure nous fait partager le quotidien de cet homme. Dans un style où le jeu a sa place, ce roman qui nous parle de la vieillesse et de la mort nous dit aussi combien l'amour et l'amitié, la création et la passion, les voyages et les rencontres peuvent nourrir un parcours.
L'histoire de Laslo, " enfant de migrant " pourrait être celle de tout autre pauvre échouant le terme n'est pas excessif dans un environnement inconnu. L'hétérogénéité du milieu ambiant, les cultures, les langues parlées, un manque d'aménité, notamment, ont contrecarré son insertion. Il dut subir les railleries, le regard indifférent, l'inconfort de l'enfant malvenu pendant la durée de sa scolarité et durant ses études universitaires.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.