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Tu vas pas chialer comme une gonzesse !. #EDUCATION. Une mise au point capitale
Peytavin Lucile
LA MEUTE
11,50 €
En stock
EAN :9782488115063
Imaginez un monde dans lequel nous amputerions les garçons d'un bras à la naissance. Nous y verrions sans aucun doute un scandaleux acte de maltraitance, et à juste titre. Alors pourquoi, lorsque nous faisons de même avec l'une de leurs émotions, cela ne nous interpelle-t-il pas davantage ? Pire, la plupart d'entre nous participons à perpétuer ce mauvais traitement. Les petits garçons aujourd'hui s'entendent encore souvent dire cette phrase en apparence anodine : " Tu vas pas pleurer comme une fillette ", dans sa version améliorée. Nous la prononçons même en pensant bien faire. Avec elle, nous entendons leur enseigner les codes attendus de la virilité pour leur permettre de s'adapter au mieux à la vie en société. Nous leur transmettons qu'ils doivent être forts, moralement et physiquement. Pourtant, tout ce que véhicule cette antienne est destructeur : constitution d'un capital émotionnel et psychique atrophié, rejet d'une partie de son humanité, mépris du féminin, fabrication de comportements toxiques envers soi-même et les autres, production de souffrances psychologiques, engendrement de coûts humains et financiers colossaux... Il serait grand temps que nous cessions de gâcher des vies par la transmission de ces injonctions viriles appelant au rejet de tout ce qui est considéré comme de la faiblesse. En coupant les petits garçons de leur sentiment de vulnérabilité, pensant créer des hommes forts, nous les rendons faibles. Au passage, nous portons préjudice à la société tout entière. Demandons-nous ce que nous souhaitons vraiment pour nos garçons et les hommes qu'ils seront demain. Est-ce un monde dans lequel ils seront empêchés de vivre leurs émotions, incapables de gérer leurs ressentis, de se développer sur le plan psychique et de s'épanouir pleinement ? Un monde en proie à la montée des régimes autoritaires, dans lequel les études rapportent que les jeunes hommes sont de plus en plus nombreux à adhérer aux propos masculinistes valorisant la violence et la domination des femmes ?
En France, les hommes représentent 84 % des auteurs d'accidents de la route mortels, 90 % des personnes condamnées par la justice, 86 % des mis en cause pour meurtre, 97 % des auteurs de violences sexuelles, etc. Cette liste a un coût : direct pour l'Etat, qui dépense chaque année des dizaines de milliards d'euros en services de police, judiciaires, médicaux et éducatifs pour y faire face ; indirect pour la société, qui doit répondre aux souffrances des victimes. Lucile Peytavin s'interroge sur les raisons de cette surreprésentation des hommes parmi les auteurs de violences et de comportements à risque, et tente d'estimer les conséquences financières de l'ensemble de ces préjudices. Quel est le coût des conséquences de la virilité érigée en idéologie dominante ? N'aurions-nous pas tous intérêt à nous comporter... comme les femmes ? ! Lucile Peytavin a accompli une tâche colossale. Cosmopolitan. Eclairant. Le Huffington Post.
Résumé : Véritable partenaire santé au quotidien, ce guide répond à toutes vos questions : Quels sont les effets secondaires d'un médicament ? Comment vérifier les contre-indications ? Quel générique choisir ? De quel montant serez-vous remboursé ? Comment se soigner grâce à l'homéopathie, à la phytothérapie ? Comment réagir en cas d'urgence ? Des réponses à toutes vos questions pour comprendre les médicaments et l'ordonnance de votre médecin et pour agir en toute sérénité.
Peytavin Jean-Louis ; Guidon Stéphane ; Marie Anne
Résumé : Un guide complet pour pour comprendre vos ordonnances et vous soigner en toute sérénité. Le partenaire santé de toute la famille qui vous informe sur 4500 médicaments et vaccins en allopathie, homéopathie et phytothérapie. Vous saurez tout sur leurs indications, contre-indications, effets secondaires et génériques. Vous y trouverez aussi tous les conseils pour faire face aux situations d'urgence et les premiers gestes à accomplir en cas de maladie ou d'accident. Inclus : 3 index, dont un par symptôme.
Résumé : Des hommes justes Comment empêcher les hommes de bafouer les droits des femmes ? En matière d'égalité entre les sexes, qu'est-ce qu'un " mec bien " ? Il est urgent aujourd'hui de définir une morale du masculin pour toutes les sphères sociales : famille, entreprise, religion, politique, ville, sexualité, langage. Parce que la justice de genre est l'une des conditions de la démocratie, nous avons besoin d'inventer de nouvelles masculinités : des hommes égalitaires, en rupture avec le patriarcat, épris de respect plus que de pouvoir. Juste des hommes, mais des hommes justes. Ivan Jablonka Historien, écrivain et éditeur, il a publié de nombreux ouvrages au Seuil, parmi lesquels Histoire des grands-parents que je n'ai pas eus (2012), Laëtitia ou la fin des hommes (2016), En camping-car (2018) et Un garçon comme vous et moi (2021). Ses livres sont traduits en quatorze langues.
Résumé : Ils sont tournés les uns vers les autres. Ils s'observent et s'écoutent. Ils s'échangent des idées, des armes, de l'argent ou des femmes. Dans cet univers clos réservé aux hommes, le pouvoir se relaie et se perpétue. Le boys club n'est pas une institution du passé. Il est bien vivant : Etat, Eglise, armée, université, fraternités, firmes... et la liste s'allonge. Des clubs privés londoniens à la Silicon Valley, Martine Delvaux met en lumière ces regroupements d'hommes qui ensemble se relaient le pouvoir et font en sorte de le conserver.
Comment les jeunes hommes entretiennent-ils l'amour avec leur partenaire? Quel rôle joue la pornographie dans leurs représentations? Comment les pères vivent-ils leur paternité? Comment les pères séparés parlent-ils au téléphone à leurs enfants? Les hommes ont changé. Ils vivent aujourd'hui une métamorphose dans le rapport au masculin, promue par certains et violemment combattue par d'autres, à tel point que l'on peut parler de fracture socio-culturelle dans les représentations que les hommes ont d'eux-mêmes. Pourquoi ces regains de violence chez certains, ce repli sur une masculinité défensive? Comment les autres vivent-ils ces transformations? On ne peut répondre à ces questions qu'en comparant la première génération d'hommes issue du féminisme avec la seconde, post-féministe, et en sélectionnant des pans de vie, en variant les approches et les angles, qu'il s'agisse des origines, de la transmission, du corps, de la beauté, des vêtements, des sentiments, de la sexualité, de la paternité, de la communication... Au travers d'enquêtes et de recherches menées depuis plus d'un quart de siècle, cet ouvrage nous convie à prendre toute la mesure des métamorphoses de la condition masculine dans le rapport à soi et aux autres, à la femme et à l'enfant, à la production et à la reproduction, à la violence ou à la pornographie.
Depuis un siècle, des hommes font le choix de la vasectomie. Louée pour ses prétendues vertus rajeunissantes par des médecins, prônée comme réponse à la question sociale par des eugénistes et des néomalthusiens, adoptée comme méthode de contraception clandestine par des anarchistes, la stérilisation masculine fait parler d'elle en Europe dès les années 1920. Grâce à la simplicité de sa technique, elle est envisagée après la Seconde Guerre mondiale comme une solution face à la peur d'une explosion de la population mondiale. En France, elle demeure longtemps une pratique quasi exclusive des milieux liberty ires avant d'entrer enfin dans les cabinets médicaux. La contraception masculine, notamment la vasectomie, suscite un intérêt croissant. Elle interroge la relation des hommes à la virilité ainsi que le partage des responsabilités contraceptives. Mais au-delà des questions de genre, réintégrer la vasectomie dans l'histoire- et l'actualité de la contraception permet de décaler le regard sur les enjeux politiques de la procréation. Et de poser une question toute simple : alors les gars, quand est-ce que vous vous y mettez ?