Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les diables de Porrières. Une enquête du philosophe Gassendi et de son ami Peiresc
Peyronnet Aline
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782343166131
Paris, automne 1630 : Pierre Gassendi jouit enfin de la vie studieuse et insouciante à laquelle il aspirait depuis l'enfance. Loin des intrigues politiques, le philosophe partage son temps entre l'observation des astres et l'étude d'Epicure. Ses critiques d'Aristote, sa dénonciation des superstitions, le soutien apporté à Galilée scandalisent les dévots, mais ravissent ses amis libertins. La maladie de son ami Peiresc, conseiller au Parlement d'Aix, va briser cette tranquillité et l'entraîner dans les désordres de sa Provence natale. Les Grands conspirent contre Richelieu, les bandits de grand chemin assassinent et les dames se font séductrices. Dans le village de Porrières, diables, masques et fantômes dansent une étrange sarabande sous l'oeil de Nicolas Peiresc qui mène l'enquête et fouille les ruines romaines des alentours. Témoin d'un complot et victime d'une tentative d'enlèvement, Gassendi rêve de retourner à ses chères études et au confort de sa vie parisienne. Pourtant, lorsqu'une famille entière disparaît à l'ombre de la montagne Sainte-Victoire, il se lance aux côtés de Peiresc dans la recherche des coupables. Il découvre bien vite que l'enseignement d'Epicure est de peu d'usage quand on poursuit des assassins sans pitié. Inspirée parla très riche correspondance de Peiresc et les écrits de Pierre Gassendi, cette fiction transpose un fait divers dramatique du XXe siècle dans la Provence baroque du règne de Louis XIII.
Une terrible métamorphose a frappé Magnus. Pour retrouver sa jeunesse, il lui faut utiliser son don de passeur pour voyager dans les livres et retrouver le vieux sorcier qui lui a jet ce sort.
Kevin Vergne a dix-huit ans, et du temps pour entretenir sa haine du monde.il gagne sa pitance en braconnant la nuit. Au détour d'un camp de Roms s'invite alors la sauvagerie. Percutant, dérangeant, Vergne Kevin est un premier roman coup de poing !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.