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Le Nom de la rose, Du livre qui tue au livre qui brûle. Aventure et signification
Peyronie André
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753502512
Traduit en plus de trente langues, tiré à plus de vingt millions d'exemplaires, Le Nom de la rose est un roman à la fois très populaire et très savant. L'essai qui lui est ici consacré tend à rendre compte de ce phénomène en montrant qu'il place, à sa source, le désir, et, en son déploiement, l'aventure, le désir de lire le livre interdit est aussi désir charnel, désir de comprendre et de connaître, il constitue le moteur même de l'action. Contre les censures religieuses, contre les abus de pouvoir idéologiques, l'aventure racontée par le jeune Adso s'enracine avec une remarquable intensité dans l'invention historique de l'esprit critique et de la démarche scientifique. C'est le roman de la conquête du savoir, du gai savoir, qui seul peut fonder le libre arbitre individuel, et établir une société comptable même de ses pauvres. Pour barrer la route à cette double entreprise, le défenseur de l'ordre ancien va jusqu'à assassiner et à mettre le feu à la bibliothèque. Alors le conflit n'est plus seulement d'ordre politique, il devient grand mélodrame métaphysique où symboliquement se joue la question du savoir et du pouvoir suprêmes. Un instant même, dans ce combat d'archanges, U. Eco paraît, sans le savoir, pencher, comme John Milton, du côté du diable. Mais c'est là impression très fugace car, des livres en cendres, renaît inévitablement l'oiseau fabuleux de la liberté.
Lorsqu'on nous demande: Quelle est la ligne de notre Mouvement?, nous devrions sans doute répondre: nous sommes le mouvement qui déplace les lignes."Formule de Freinet longtemps en exergue de la revue L'Éducateur.
Henaff Christian ; Peyronie Sandrine ; Darian Lion
Découvrez le Mémo de leçons Totem CE2 : un référentiel de mathématiques inédit ! Tous les savoirs de l'année réunis et adaptés aux apprentis lecteurs, dans un support conforme aux programmes 2025. La méthode TOTEM , organisée par domaines, propose des leçons explicites et pas à pas ainsi que des activités ritualisées pour comprendre, mémoriser et savoir faire, ainsi que de nombreux exercices d'entrainement. Le Mémo de leçons (128 pages) est destiné à des enfants jeunes lecteurs. Ses écrits prennent en compte les besoins à ce moment clé de la scolarité. Ils sont courts, explicites, construits avec une syntaxe simple, en vue d'une utilisation autonome par l'élève. Il est organisé par domaines et suit la chronologie des apprentissages , en lien avec les Fichiers de l'élève. Il est constitué des traces écrites des séances et de référentiels de connaissances. - Les traces écrites sont le plus souvent des savoir-faire illustres d'exemples permettant de visualiser chaque étape de la procédure enseignée. Elles contiennent également les connaissances à acquérir, sous la forme de courts des écrits qui facilitent la mémorisation d'un lexique mathématique précis et des définitions utiles. - Les référentiels, tels les répertoires pour le calcul ou la suite des nombres jusqu'à 1 000 pour la numération, sont des outils à utiliser tant que les connaissances qui les composent sont en cours de mémorisation. Leur utilisation est donc fréquente et durable. En classe , le Mémo de leçons est utilisable pour lire collectivement la trace écrite d'une séance, pour effectuer les rappels utiles au début d'un entrainement et pendant la réalisation des exercices individuels pour relire si besoin un savoir-faire. A la maison , le Mémo est un document repère qui permet aux parents d'être informés de ce que leur enfant apprend au cours de l'année de CE2. Les outils de la méthode : - Deux fichiers pour l'élève (Nombres et calculs - résolution de problèmes + Espace et géométrie - grandeurs et mesures) , sans perturbateurs visuels et aux consignes récurrentes pour s'entrainer toute l'année et installer durablement les savoir-faire + 6 planches cartonnées prédécoupées + une feuille de calque. - Un mémo de leçons référentiel simple et visuel des leçons de l'année, adapté aux jeunes lecteurs et destiné à une utilisation fréquente et durable pour retrouver les savoirs et savoir-faire appris ou à apprendre. - Le cahier journal de l'enseignant. e exhaustif et détaillé (progression, activités collectives, de manipulation...) avec des ressources numériques à télécharger dont des diaporamas qui explicitent les méthodologies. - Une horloge numérique interactive pour apprendre à lire l'heure. Sur le site compagnon totem-mathematiques. editions-retz. com : En téléchargement GRATUIT pour les enseignants qui utilisent le manuel papier avec leurs élèves : - Les manuels numériques enseignant : mémo de leçons et fichiers de l'élève avec les corrigés - Le cahier journal de l'enseignant. e complet - Des ressources complémentaires : affichages collectifs, diaporamas pour tous les domaines, matériel à imprimer...
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.