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Rives - Cahiers de l'Arc Atlantique N° 10 : Langues de terre et paroles d’eau : voies de l’écopoétiq
Peyraga Pascale ; Colin Christelle
L'HARMATTAN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782336575483
Ce recueil s'attache aux alternatives apportées à l'anthropocentrisme par les arts et les littératures, à travers d'autres voies d'être au monde qui incitent, à l'image de l'écologie elle-même, à des mutations systémiques radicales orientées vers une révolution culturelle profonde. Comment l'esthétique et les arts sont-ils utilisés de nos jours pour transformer nos imaginaires et insuffler des modifications dans nos relations au vivant ? Les arts peuvent-ils nous rendre sensibles à des voix, des acteurs ou des phénomènes qui n'éveillent pas notre attention habituelle et ne bénéficient pas d'une véritable écoute sensible, qu'il s'agisse de la vie des plantes et des forêts, des ruisseaux et des océans, ou encore des araignées ou des poulpes, tout ce qui constitue, en fin de compte, l'ensemble d'un écosystème dynamique ? Deux aspects spécifiques, le vivant et le sensible, envisagés selon deux modalités, l'amplification et le décentrement, apparaissent comme des leviers dignes d'être activés par les arts pour faire naître des résonances, éveiller des consciences, tirer de l'indifférence ou du silence.
Le Caprice est une forme artistique qui, depuis son essor au cours du XVIe siècle, n'a cessé de ressurgir dans l'art. Dépassant siècles et cloisonnements génériques, le caprice, oeuvre littéraire, musicale ou picturale, ne se reconnaît d'autre spécificité que de manifester l'humeur de son auteur. L'impact incontestable des Caprices de Goya dans la création ibérique place au coeur de la problématique l'existence d'un Caprice espagnol, qui affirmerait sa dette à l'égard du peintre aragonais. Mais est-il légitime d'envisager le caprice dans sa particularité hispanique ?
La quête d'un monde idéal ou du meilleur monde possible est plus que jamais d'actualité. Ce recueil éclaire les différentes voies empruntées par les théories littéraires au sein de nouvelles réalités et propose d'interroger les pratiques fictionnelles, littéraires et artistiques qui en constituent l'héritage. Les articles présentés dans cet ouvrage témoignent de la pérennisation ou du renouvellement de ces théories, alors que la réalité tend souvent à dépasser la fiction. Les réflexions sur les mondes possibles donnent lieu à une approche foisonnante et protéiforme, de la sélénographie aux jeux vidéo en passant par le soldat augmenté et les séries télévisées néo-victoriennes. Ces articles se font écho et offrent des perspectives croisées sur les théoriciens et critiques qui ont pensé les mondes possibles depuis plusieurs siècles.
L'économie française est depuis environ trente ans en phase d'adaptation : la mondialisation croissante de l'économie, l'ouverture des marchés financiers, l'émergence de nouveaux secteurs d'activités l'ont conduite à des évolutions douloureuses tant dans le secteur industriel et commercial que dans le secteur financier. L'Etat ainsi que les collectivités territoriales ont dû intervenir. La réglementation européenne a un réel impact sur la politique intérieure française. Les autorités communautaires prônent, à l'évidence, la disparition naturelle des entreprises dont la situation financière ne leur permet pas de faire face à la concurrence. C'est à partir de là que se pose la question de la réelle autonomie de l'action non seulement étatique, mais aussi locale, en matière d'aide aux entreprises et de politique de développement économique. Au nom du respect du droit communautaire de la concurrence, les aides qui ont été irrégulièrement versées doivent faire l'objet d'une récupération par les autorités étatiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.