Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Promenades au pays de l'écriture
Petrucci Armando ; Dalarun Jacques ; Bartoli Lange
ZONES SENSIBLES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782930601403
Bien que reconnu internationalement comme l?un des meilleurs spécialistes de la paléographie et des écritures, Armando Petrucci reste méconnu du lectorat français, en dehors de quelques articles scientifiques parus dans des revues spécialisées, et malgré la traduction français de l?un de ses livres, Jeux de lettres, Formes et usages de l´inscription en Italie, 11e-20e siècle (Ehess, 1993). Promenades au pays de l?écriture vient combler un manque certain. L?édition italienne de ouvrage s?inscrivait initialement dans une collection de livres («?Première leçon de??») dont l?objectif est d?offrir à un lectorat «grand public» comme des «introductions» à diverses disciplines. Armando Petrucci a donc composé l?ouvrage portant sur la paléographie et les écritures, en respectant le principe de cette collection : un texte lisible par tous, sans notes de bas de pages, avec quelques illustrations. Petrucci y fait montre de son immense érudition, traversant les espaces et les millénaires, sans jamais être pédant et avec un respect particulier pour ceux qui, pour diverses raisons, n?écrivent ou ne lisent pas (ou si peu)? Comme l?écrit le médiéviste Sylvain Piron, « à partir des années 1960, alors qu?il enseignait à l?école spéciale pour bibliothécaires et archivistes de l?université de Rome, Armando Petrucci a été l?un des acteurs d?une révolution copernicienne dans l?approche des manuscrits médiévaux. Au lieu d?une description statique des lettres, l?examen paléographique se donnait pour but de reconstituer le mouvement de l?instrument d?écriture et le geste de la main qui le porte. Petrucci a conduit cette restitution vivante de l?acte d?écrire un pas plus loin, en considérant la production des diverses traces graphiques comme autant d?activités sociales. La paléographie débouchait ainsi sur une histoire des pratiques de l?écrit. Relayées par différentes voies, ces propositions ont été la source de l?un des renouvellements les plus féconds de l?histoire médiévale et, plus largement, de l?histoire des textes. L?un de leurs principaux bénéfices a été de donner de la chair à l?histoire des textes : l?étude des ?uvres est désormais inséparable de la prise en compte d?une série d?opérations d?écriture, copie, lecture, conservation, annotation et destruction des manuscrits.» Le travail d?Armando Petrucci ira ensuite bien au-delà du seul Moyen Age, comme le montre ce livre, où il est tour à tour question de l?écriture cunéiforme, des graffittis romains antiques, de l?arrivée de l?imprimerie, des mises en pages tabulaires de la Bible, de la naissance des autographes et des cartes postales, des Lettres de Cicéron, des palimpestes en tout genre, etc., autant de promenades dans l?espace et le temps courant plusieurs millénaires et plusieurs milliers de kilomètre, L?édition française est précédée d?une préface d?Attilio Bartoli Langeli, lui-même grand paléographe et ancien disciple/collègue de Petrucci, préface qui remettra en perspective l??uvre immense de l?auteur et l?importance de cet ouvrage pour qui s?intéresse à l?écriture, aux conditions sociales qui la sous-tend et, dans le fond, à l?histoire des idées..Table des matières : Préface Introduction I. Lieux et espaces II. Écrire ou pas III. Pouvoir ou liberté IV. Typologies et fonctions V. Techniques et modalités VI. Écrire à? VII. Textes écrits, perdus, retrouvés VIII. Conserver la mémoire
La publicité exploite le corps des femmes pour susciter du désir, générer de l'envie, exacerber les frustrations et rendre le produit à vendre "appétant". Soumise aux normes aliénantes d'une beauté stéréotypée, symbole du plaisir sexuel, ou encensant la ménagère passive cantonnée dans sa cuisine, l'image des femmes n'a jamais été autant instrumentalisée. Omniprésentes et conçues pour marquer les esprits, ces représentations modèlent notre imaginaire et participent à la construction des normes de genre: d'un côté, la féminité associée à la jeunesse, à la beauté et à la maternité et, de l'autre, la virilité à la force, à la puissance et à l'action. Loin d'être un art, tout sauf inoffensive - c'est-à-dire perçue au second degré par des consommateurs responsables -, la publicité véhicule les pires clichés sexistes et renforce la domination patriarcale.
Il existe des femmes qui portent le rouge à lèvres comme d'autres arborent une médaille. Eugénie Poret-Petrucci, elle, en fait un manifeste". (Gérard Ostermann) Ces traces parlent des petites touches qui recouvrent parfois le tragique des existences avec le rouge de la vie qui appelle, qui marque, qui séduit, qui veut résister à l'inhumanité. Préface de Gérard Ostermann, professeur de thérapeutique et médecin interniste, postface de Saül Karsz, philosophe, sociologue.
Warner Wendy ; Petrucci Kellyan ; Paban Florence ;
Vous souhaitez fortifier votre organisme afin de mieux prévenir et combattre les maladies ? Cet ouvrage va vous aider à adopter de bonnes habitudes en matière de régime et de compléments alimentaires, d'activité physique, de réduction du stress, à exploiter ainsi tout le potentiel de votre système immunitaire. Vous apprendrez également à utiliser l'eau, la lumière naturelle et l'oxygène pour mieux vivre et affronter les troubles et pathologies les plus courantes comme l'arthrose, la grippe, les allergies, l'hépatite C, la ménopause.
Résumé : Un assassin qui mutile ses victimes selon une logique mystérieuse. Un flic tenace et misogyne. Un professeur d'université en quête de perfection. Un sculpteur qui tente d'échapper à ses souvenirs. Une femme, chercheuse en médecine, victime d'un accident étrange. Trois carabins aux relations tendues. " Keires ", en grec ancien, signifie " mains " Celles-là même qui créent le monde qui nous entoure. Des mains qui chaque jour façonnent la matière. L'?uvre de l'homme la plus fascinante, la moins achevée aussi, étant la vérité. Un thriller inquiétant. Après Sels d'Argent, nous retrouvons Michele Petrucci. Scénario solide, profondeur de l'intrigue, simplicité du trait, une approche différente de la BD d'auteur.
Biographie de l'auteur Tim Ingold est Professeur d'anthropologie sociale à l'université d'Aberdeen. Il est notamment l'auteur de The Perception of Environment : Essays on livehood, dwelling and skill (2000), et Being Alive : Essays on movement, knowledge and descritption (2011). --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
En 1980, un an après l'accident du réacteur de la centrale de Three Mile Island, le Comité américain de l'énergie atomique fait pression sur le Congrès pour que tous les déchets nucléaires du pays soient stockés sur un seul site. Ce sera Yucca Mountain, à 4o kilomètres de Las Vegas, Nevada. Ce livre révèle les moindres détails de ce projet d'enfouissement massif: les dizaines de millards de dollars nécessaires pour aménager la montagne; le rôle des lobbyistes pro-nucléaires sur le vote des élus corrompus; l'échec des géologues à rendre la montagne imperméable; les 250 camions qui passeront chaque mois par le centre de Las Vegas, remplis de déchets radioactifs; les manuels scolaires financés par l'Etat pour convaincre les élèves que le "nucléaire est écologique"; le comité d'expert chargé d'inventer une enseigne indiquant la dangerosité du site et compréhensible dans i0000 ans; la visite guidée des entrailles de la montagne... Mais la force du texte ne réside pas seulement dans les cris suscités par la peur du nucléaire. Mêlant avec force détails enquête de terrain et dialogues personnels - où s'invitent Noam Chomsky, Edward Abbey et Edvard Munch -, John D'Agata scrute les néons d'une ville derrière lesquels les suicides se comptent en masse et où la démesure ultime prend la forme d'un hôtel stratosphérique indestructible. Un récit sombre et éblouissant, servi par une écriture cinématographique, qui s'avale aussi vite qu'une pastille d'iode et dont la chute est vertigineuse.
Le 6 avril 1909, l'exporateur blanc Robert Peary a conduit une expédition qui, pour la première fois, a atteint le pôle Nord en traîneau à chiens. Dès son retour, il suscite la polémique avec Frederick Cook, un autre explorateur qui, lui aussi affirmait avoir atteint le pôle nord, le 21 avril 1908. La controverse sera tranchée par le congrès des Etats-Unis, qui fait officiellement de Peary le premier vainqueur du pôle Nord. Mais l'histoire est tout autre, car ni Cook, ni Peary ne furent les premiers à fouler le sol du "toit du monde ". Matthew Henson est né en 1866 dans l'état du Maryland et décède en 1955 à New York. Fils d'esclaves, après avoir passé plusieurs années à Baltimore, une ville "noire" , il fut l'accompagnateur de Peary lors de sept expéditions dans l'Arctique, y compris lors de l'expédition de 1908-1909 qui a atteint le pôle Nord géographique le 6 avril 1909. Après bien des débats, il a été établi que Matthew Henson a bel et bien été le premier homme à atteindre le pôle Nord en 1909. Il faudra attendre 1988 pour que Henson soit officiellement reconnu comme étant le premier à avoir atteint le toit du monde, et l'année 2000 pour qu'il soit récipiendaire de la médaille Hubbard, décernée à titre posthume, une récompense remise par la National Geographic Society pour des distinctions dans les domaines de l'exploration, de la découverte et de la recherche. Pourquoi cette reconnaissance tardive ? Pourquoi, pendant longtemps, Peary reçut seul tous les honneurs, alors que la présence de Matthew fut occultée (quand il est cité, il est réduit à n'être qu'un porteur) ? Pourquoi Peary, à son retour du pôle Nord, fut nommé à des postes prestigieux, alors qu'Henson devint gardien de parking ? Parce que Henson était noir, et les préjugés racistes de l'époque firent douter qu'un Afro-Américain ait pu vivre dans le froid polaire...
Encore un livre sur le rock? Pire: un livre sur les musées du rock, et par capillarité sur les musées du blues, de la soul et de la country music. Les Américains n'ont pas de grottes de Lascaux, ni de Chapelle Sixtine mais au beau milieu du XXe siècle ils ont inventé le rock'n'roll et depuis quelques années ils développent un art bien à eux: accommoder leurs reliques en les exposant sous des vitrines. Aussi peu rock'n'roll soit-il, l'arsenal muséal constitue aujourd'hui l'étape ultime du processus de sacralisation des mythologies populaires. Exit une certaine tradition muséale à l'européenne: au pays du rock'n'roll où Elvis Presley est le King, on confère le statut de trésor national à un pied de micro, une paire de santiags ou une brosse à cheveux. Cette patrimonialisation à tout crin peut s'apparenter à "une réaction névrotique devant le vide des souvenirs" (Umberto Eco) - elle révèle en tout cas la place qu'ont prise ces musiques dans la vie de tout un chacun. American Rock Trip est le résultat d'une véritable enquête de terrain menée par un auteur qui, par ailleurs, travaille lui-même dans le plus grand musée du monde (le Louvre). 12 000 kilomètres parcourus pied au plancher, 6 semaines de voyage pour visiter une cinquantaine de lieux et aller à la découverte de musées, de cabinets de curiosités pop et autres singularités locales: du cabanon où a grandi Muddy Waters aux pierres tombales de Robert Johnson, en passant par la chambre à coucher de Britney Spears, l'enfer de Jerry Lee Lewis, les combinaisons luminescentes de Daft Punk, la machine à raffermir les fesses de Dolly Parton, les dessins de Jimi Hendrix, le singe de Michael Jackson, le bunker du plus grand fan au monde d'ElvisPresley, le "Louvre du rock'n'roll" à Cleveland - and so on... American Rock Trip s'ouvre avec une carte du parcours effectué et la liste des lieux visités avec leurs coordonnées (ce qui fait aussi de l'ouvrage un guide pratique à destination des touristes), puis l'ouvrage se divise en trente-trois courts chapitres qui articulent descriptions des lieux visités, analyses de leur fonctionnement symbolique, impressions de fans, témoignages de stars, citations de spécialistes, regards d'artistes contemporains... avec un casting de personnages hauts en couleur rencontrés en cours de route à Seattle, Los Angeles, Las Vegas, Phoenix, Chicago, Detroit, New York, en Louisiane, au Mississippi, dans le Tennessee et au Texas. Chaque chapitre est illustré, à la manière d'un scrapbook, avec notamment des photographies prises in situ - et la couverture se décline en trois versions, rendant hommage à trois monstres sacrés de la pop américaine. En jetant son dévolu sur ces musées d'un nouveau genre, American Rock Trip restitue l'attachement, universel et irrationnel, qui régit la relation entre musiciens et publics. En bref: le rock tel que vous ne l'avez jamais lu.