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Révolte et autres nouvelles
Artsybachev Mikhaïl ; Dispot Geneviève
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343231402
Mikhaïl Petrovitch Artsybachev (1878-1927) est un écrivain et dramaturge russe dont toutes les nouvelles décrivent crûment les injustices de la société tsariste. "Révolte" (publiée en 1901) décrit l'oppression et les humiliations quotidiennes au sein de maisons closes à Petersbourg. "Horreur" (publiée en 1905) conte un scandale d'injustice : le viol d'une jeune institutrice par trois notables — un juge, un médecin, un commissaire de police — qui réussirent sans état d'âme à faire condamner au bagne un malheureux innocent pour ce viol dont ils étaient coupables. "Ma femme" (publiée en 1905) est le récit d'un amour passionné entre un homme (le double de l'auteur) et sa femme idéalisée, et la chute de cet amour dans la vie quotidienne dépourvue de tout charme. "Le docteur" (publiée en 1906) décrit un pogrom à Kiev et les tourments d'un médecin engagé aux côtés du peuple et des Juifs (les "youpins"). Toute l'oeuvre de Mikhaïl Artsybachev, engagée en faveur des "humiliés et offensés" (titre d'un roman de Fiodor Dostoïevski), fut censurée directement par le tsar Nicolas II pour "incitation à l'hédonisme et à la révolution"...
Artsybachev Mikhaïl ; Durieux Louis ; Lajoye Vikto
Ecrivain cynique, voire nihiliste, Mikhaïl Artsybachev (1878-1927), s'exile en Pologne à la suite de la Révolution d'Octobre et de la Guerre civile. Dès le début du siècle, il exprime sa totale absence de foi dans ce qu'il présente comme le journal d'un
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.