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DINER CHEZ TRIMALCHION
PETRONE
1001 NUITS
2,90 €
Épuisé
EAN :9782842059491
L'action se déroule dans une "colonie" grecque, vraisemblablement du sud de l'Italie. Les trois héros se trouvent invités, grâce au rhéteur Agamemnon, dans le palais d'un richissime affranchi. Pour étonner ses hôtes, anciens esclaves comme lui, Trimalchion s'évertue à étaler sa fortune : il propose, dans un décor où tout manifeste la vulgarité du parvenu, les mets les plus précieux accommodés de façon incongrue, et fatigue son auditoire de "bons mots" et de discours décousus où éclatent son inculture et sa vanité. Cette "repue" débridée, sorte de grande bouffe version Rome antique, finit dans l'ordure du vomitorium et le chaos d'une parodie de funérailles interrompue par les voisins excédés. Témoignage irremplaçable sur les moeurs du Haut Empire, le texte fournit une description réaliste où l'élégance de la narration contraste violemment avec la trivialité des dialogues. Trimalchion, bourgeois gentilhomme avant la lettre, nouveau riche méprisé des nobles et haï des plébéiens, préfigure selon Paul Veyne le thème de l'humiliation sociale cher à Nietzsche et Dostoievski.
Si la vie de Pétrone nous est mal connue - son suicide en 66, au cours d'un dernier festin, reste une hypothèse - son Satyricon constitue l'un des monuments de notre littérature. Aux côtés de l'oeuvre majeure sont ici rassemblés les nombreux fragments qui lui sont attribués, ainsi que plusieurs études consacrées à leur auteur.
Le Satyricon a une réputation sulfureuse. Mettant en scène les pérégrinations de deux amis à travers l'Italie méridionale, ce récit, qui ne nous est parvenu que par fragments, donne à voir la débauche sous toutes ses formes: festins orgiaques, amours homosexuelles, voyeurisme, exhibitionnisme... Mais ce n'est pas là le principal intérêt de ce texte dont Pétrone, grand seigneur épicurien du temps de Néron, passe pour être l'auteur. Selon Henry de Montherlant, le Satyricon est avant tout "le père du roman latin" et "le père du roman tout court". Mêlant prose et vers, abondant en pastiches et en parodies, cette oeuvre haute en couleur, qui a notamment inspiré le célèbre film de Fellini (1969), est un chef-d'oeuvre de la littérature latine.
Résumé : La légende fait de Modigliani un peintre maudit, pauvre, incompris, caractériel, ravagé par le tourment, l'alcool et les drogues. Un être désespéré qui se serait suicidé par négligence. Pour la première fois, ses lettres se trouvent réunies. Les lire ensemble, les mettre en rapport permet de découvrir un autre Modigliani. Un artiste joyeux, travailleur, animé d'une discrète mais solide foi en ses moyens, qui sait qu'il trace sa voie, et que cette voie est nouvelle.
Alphonse Daudet est né dans le Gard le 13 mai 1840. Il quitte tôt les bancs de l?école pour venir à dix-sept ans à Paris, en quête d?une carrière littéraire. Il publie ses poèmes (Les Amoureuses en 1858), puis ses romans (Le Petit Chose, Tartarin de Tarascon, Sapho?) qui fondent, petit à petit, sa notoriété. Il travaille comme journaliste et secrétaire particulier, et rencontre, dans les salons, les grandes figures de son temps, notamment Flaubert, Zola et Edmond de Goncourt, avec qui il noue une relation intime.
Francis Bacon: On ne sait pourquoi certaines choses vous touchent. C'est vrai, j'adore les rouges, les bleus, les jaunes, les gras. Nous sommes de la viande, n'est-ce pas? Quand je vais chez le boucher, je trouve toujours surprenant de ne pas être là, à la place des morceaux de viande. Et puis il y a un vers d'Eschyle qui hante mon esprit: "L'odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux."
Avec quelle rudesse et quelle brutalité traitons-nous la nature! Ne pourrions-nous pas la travailler avec moins de négligence? Après tout, n'est-ce pas ce que suggèrent toutes ces belles inventions-le magnétisme, le daguerréotype ou l'électricité? Ne pouvons-nous faire plus que couper et tailler la forêt, ne pouvons-nous contribuer à son économie intérieure, aider la circulation de la sève? Mais nous travaillons aujourd'hui de façon superficielle et violente. Nous n'imaginons pas tout ce qui pourrait être fait pour améliorer notre relation à la nature animée, ni tous les bienfaits que nous poumons en tirer." Henry David Thoreau est considéré comme l'un des pères de l'écologie. En 1842, dans un article intitulé "le paradis à (re)conquérir', le jeune penseur critique les logiques industrielles qui se mettent en place à l'époque, et anticipe par là-même les travers de notre civilisation destructrice et matérialiste."