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Duographie
Pétrel Aurélie ; Roumagnac Vincent
LOCO
45,00 €
Épuisé
EAN :9782843141126
DUOGHAPHIE RETRACE DIX ANNEES DE CREATION DU DUO D'ARTISTES PETREL 1 ROUMAGNAC (DUO), FORME PAR AURELIE PETREL ET VINCENT ROUMAGNAC. A LA CROISEE DES ARTS VISUELS ET DU THEATRE, LEUR TRAVAIL EXPLORE LE DIALOGUE ENTRE PHOTOGRAPHIE ET MISE EN SCENE A TRAVERS DES INSTALLATIONS A PROTOCOLES DE REACTIVATION ET DES PIECES PHOTOSCENIQUES. DEPUIS 2013, IELS CONCOIVENT ENSEMBLE DES CREATIONS QUI EVOLUENT EN FONCTION DE LEUR ENVIRONNEMENT D'EXPOSITION, INTERROGEANT LES CONVENTIONS DE LA VISIBILITE DES OEUVRES, TANT DANS L'ESPACE QUE DANS LE TEMPS. CHACUNE DES PIECES PRESENTEES PAR LE DUO NE CESSE DE SE DEPLACER DANS SON ENDROIT D'EXPOSITION, EVOLUANT ENTRE TEMPS DE LATENCE, ESPACE DE RESERVE ET REDISTRIBUTION DANS L'ESPACE, SELON DES REARRANGEMENTS SUCCESSIFS DES OBJETS PHOTOGRAPHIQUES ET AUTRES MATERIAUX QUI LES CONSTITUENT. EN RESULTENT DES INSTALLATIONS HYBRIDES, UN THEATRE D'OBJET CONTEMPORAIN A TEMPORALITES TROUBLES, MELANGE D'IMAGES FIXES, DE TRACES DE CORPS ET DE SCULPTURE PERFORMATIVE EN PERPETUEL MOUVEMENT. LE PARCOURS HISTORIQUE DE CETTE COLLABORATION EST REPRIS EN IMAGES SOUS LA JAQUETTE DU LIVRE, L'OUVRAGE PRENANTLE PARTI DE SE FOCALISER SUR DE REVES, D'ASTEHION ET DE L'EHUMEN, LA TRILOGIE DES PIECES PHOTOSCENIQUES REALISEES PAR LE DUO ENTRE 2016 ET 2023, CHACUNE OFFRANT UNE PLONGEE IMMERSIVE DANS LEUR UNIVERS FOISONNANT ET FLOTTANT. LOIN DE SE LIMITER A LA SIMPLE DOCUMENTATION DES OEUVRES FINALISEES, LE LIVRE PROPOSE UNE EXPLORATION APPROFONDIE DU PROCESSUS DE CREATION, DEVOILANT NOTAMMENT DE NOMBREUSES PRISES DE VUE DE TRAVAIL INEDITES. CETTE INTROSPECTION EST SOUTENUE PAR LES ENTRETIENS ENTRE LES DEUX PROTAGONISTES, QUI, EN COMPAGNIE D'AMI E.S PASSANT DANS LE COURS DE LEUR DISCUSSION, SE DEROULENT TOUT AU LONG DE L'OUVRAGE AU FIL DE LA "PIECE OUOPHONIQUE EN NEUF SCENES" JOUEE DANS ET POUR LE LIVRE, ET VENANT ECLAIRER, AU VIF DES PAROLES DE L'INTERIEUR, LES DIX ANNEES DE CE TRAVAIL UNIQUE EN DUO.
Alex ne croit pas au hasard. Alex croit en la Magie. Et il croit plus encore pouvoir tuer Baalzephon. Quant à Bella, elle ne croit pas en grand chose - moins encore depuis qu'elle a rejoint l'Institut de la Haute Maison. Si elle sait ce qu'elle vaut, on ne peut franchement pas affirmer qu'elle sache qui elle est. Qu'arrive-t-il alors, lorsqu'un esprit de passion et rêveur rencontre un être profondément terre à terre ? Eh bien, d'abord, ils désertent. Puis, à l'occasion, par la force des choses, peut-être réfléchiront-ils à la meilleure façon de compromettre les plans de Baalzephon... Peut-être. Car, après tout, Alex et Bella sont en guerre et les ennemis sont partout.
Contes de Perrault Composés à partir de 1691, les contes de Perrault comprennent trois contes en vers - Grisélidis, Les Souhaits ridicules, Peau d'âne - et huit en prose : La Belle au Bois dormant, Le Petit Chaperon rouge, La Barbe-bleue, Le Maître Chat ou Le Chat botté, Cendrillon, Le Petit Poucet, Les Fées, Riquet à la houppe. Veuillez profiter de ces belles histoires, contes de fées, fables et comptines pour enfants. Ils aident les enfants à apprendre à lire et à créer d'excellentes histoires au coucher !
Résumé : " Est-ce que Mamie va mourir ? ", " Est-ce que l'on meurt quand on est malade ? ", " Pourquoi le petit frère que tu attendais n'est pas né ? ", " Qu'est-ce qu'il se passe quand on est mort ? "... Les questions des enfants sur la mort, quel que soit le contexte qui les pousse à les poser, sont directes, et les parents souvent démunis pour y répondre. Surtout lorsque le lien avec la personne décédée ou malade est fort et que le chagrin est intense. Les parents ont à coeur de répondre à leurs enfants, de ne pas les laisser seuls reclus dans leur chagrin, de les réconforter, mais ils ont aussi à coeur de répondre le plus honnêtement possible. Quand doit-on annoncer la maladie d'un proche à un enfant et la probabilité d'un décès ? Faut-il l'annoncer ? Quels mots employer pour parler de l'après ? Comment évoquer son propre chagrin d'adulte ? Comment expliquer ce qui semble injuste ou absurde ? Doit-on s'inquiéter si un enfant ne semble pas vivre le deuil comme nous ?
La pratique d'Aurélie Pétrel est plurielle. Elle touche autant les regards, l'invisible, le temps, les données que le médium photographique. Que ce soit dans ses Prises de vue latentes (PVL), dans ses images ou dans ses installations, sa nouvelle monographie Index Pétrel est une traversée alphabétique de ses pièces, l'occasion d'un regard rétrospectif sur deux décennies de son travail autant que de celui tourné vers ses recherches actuelles et à venir : que reste-t-il à voir, comment donner forme à nos regards ?
La nuit craque sous nos doigts reprend plusieurs années de photographie de Sarah Ritter. Sarah Ritter ne travaille pas par anticipation, mais par "occasions" , arpentage de terrains divers, sans savoir précisément à l'avance ce qu'elle cherche. Ces occasions lui permettent d'accumuler un certain nombre d'images qui, peu-à-peu, trouvent leur place dans son oeuvre et s'articulent ensemble. Elle cherche un point de bascule entre le visible, le montré dans l'image, et ce qu'on ne voit pas. Au coeur de cette intention aveugle, le montage des images entre elles devient comme un choeur, équivocité affirmée.
Bertrand Anne ; Ardenne Paul ; Wally Barbara ; Lar
Captures est la première monographie de l'artiste Alix Delmas. La force de ses oeuvres repose en large part dans son caractère inattendu. Des itinéraires, des traversées de la forme, du sens... Un des maîtres mots, pour elle, serait la capture. Capture d'un effet. Capture d'un moment. Capture d'un affect. Capture d'un paysage, d'un territoire... Lauréate de la bourse "Collection Monographie" de l'Adagp, Captures présente plus de 200 oeuvres de cette artiste fondamentalement libre à travers son dessin, sa photographie, sa sculpture, ses objets d'architecture, sa vidéo... "Si chaque pièce à son autonomie, elles sont aussi liées, d'un médium à un autre, par jeu d'échos visuels et profonds, riche et stimulant" Anne Bertrand
Kinderszenen laisse entrapercevoir l'intimité d'enfants autistes, leur manière d'appréhender l'espace et le monde. Il dresse un portrait d'enfants dit "autistes" dans la parenthèse de leurs vacances à la campagne. Loin de la violence des murs, cet ouvrage est un voyage onirique et mystérieux, parfois naïf, qui vous laisse découvrir l'énigme de ces "gamins-là" . En 2012, Lionel Jusseret a commencé à photographier des enfants autistes après deux ans passés comme éducateur à l'association J'interviendrais qui offre aux enfants autistes profonds la possibilité de vivre des vacances en collectivité dans différentes maisons de campagne. Il a fallu sept ans à Lionel Jusseret pour rassembler ces portraits, car l'épuisement physique et psychologique que générait un tel accompagnement ne lui permettait pas de travailler plus de deux semaines consécutives. "Les rencontres avec les enfants, non-verbales pour la plupart, c'était d'une puissance innommable. J'ai eu le sentiment d'entreprendre un réel voyage en territoire étranger. J'aimais bien dire que j'allais en Autistan, en référence à Josef Schovanec Ou tout du moins, en bordure d'Autistan". Dans ce travail, il donne à voir l'autisme. Non, les autistes. Il s'explique. "Selon un de mes collègues, on ne peut pas parler de l'autisme. Je veux dire, en tant que sujet. Simplement parce qu'on n'en sait pas grand chose et que ça reste très vaste. Le mot autisme, ça veut tout et rien dire à la fois. C'est donc difficile d'en parler. Au mieux, on peut raconter des histoires d'autistes. La nuance est très importante". L'ouvrage reprend le découpage et les titres des 13 chapitres de Kinderszenen, la célèbre oeuvre pour piano de Robert Schumann qui disait qu'elle avait été conçue par un "grand enfant" comme "souvenir pour des personnes qui ont grandi" .
Gomez Bernard ; Dampierre Sylvaine ; Régent Frédér
Cet ouvrage réunit une sélection d'avis de recherche d'esclaves marrons (avis de marronnage) parues dans la Gazette de la Guadeloupe entre 1788 et 1847. Ces annonces de tentatives de fuites, de périlleuses échappées publiées au milieu d'autres annonces (prix du café, du sucre ou du coton), par leur banalité, renforcent la violence ordinaire vécue par les esclaves aux xviiie et xixe siècles. Les photographies de Bernard Gomez, en noir et blanc accompagnent cet ensemble d'archives, à travers les paysages de Guadeloupe, autant d'empreintes, de traces de récits effarés... Les avis de recherche sont reproduits en fac silimé sur fonds noirs. Un texte de présentation de Sylvaine Dampierre ouvre l'ouvrage et de courtes "notices" rédigées par Benoît Jullien apportent un regard plus historique et pédagogique sur certains termes utilisés dans les annonces.