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Le saint suaire de Turin. Témoin de la Passion de Jésus-Christ
Petitfils Jean-Christian
TALLANDIER
26,00 €
En stock
EAN :9791021029415
Le Saint Suaire de Turin est ce linceul conservé dans la cathédrale Saint-Jean-Baptiste qui présente la double empreinte ventrale et dorsale d?un crucifié mort, flagellé et torturé, avec tous les signes de la Passion (traces du coup de lance et de la couronne d?épines?). A-t-il vraiment été le témoin de l?ensevelissement de Jésus le Nazaréen à Jérusalem le 3 avril de l?an 33 ?Il existe un décalage abyssal entre ce que répètent des personnes mal informées, qui s?obstinent à soutenir des thèses dépassées, comme la malencontreuse analyse au carbone 14 de 1988, faussée par plusieurs pollutions et assignant de façon erronée à cette célèbre toile de lin une datation médiévale, et les dernières expérimentations scientifiques, toutes convergentes, allant en sens contraire.Dans cette synthèse complète, loin de tout esprit polémique, Jean-Christian Petitfils montre, de façon claire et convaincante, qu?il n?y a plus aucun doute aujourd?hui : le Saint Suaire de Turin est bien authentique. Non seulement les renseignements qu?il fournit sur la Passion du Christ sont exceptionnels, mais les caractéristiques uniques et déroutantes de l?image, que l?on n?a jamais pu reproduire à l?identique malgré toutes les techniques modernes ? inversion des couleurs, tridimensionnalité, projection orthogonale sans effet latéral, absence de la moindre trace de décomposition du corps ni d?arrachement des caillots de sang ?, semblent nous introduire à un autre mystère?Notes Biographiques : Jean-Christian Petitfils, historien et écrivain, auteur de plus d?une trentaine d?ouvrages, notamment Jésus et le Dictionnaire amoureux de Jésus ? qui ont rencontré tous deux un vif succès ?, suit depuis de très nombreuses années les travaux français, italiens et américains sur cette prodigieuse relique
Etre " amoureux " de Jésus de Nazareth engage l'être entier. Pour le chrétien qu'est Jean-Christian Petitfils, Jésus est une personne vivante, venue apporter le Salut au monde et à chacun de nous. L'historien évoque le singulier rabbi juif qui parcourait les routes de Galilée, le croyant invoque le Christ ressuscité. Au moyen d'une centaine d'entrées, le récit évangélique est rendu dans ses multiples dimensions.
A cinq ans, en 1715, Louis XV succède à son arrière-grand-père Louis XIV dans une France affaiblie. Après la régence et le ministère du vieux cardinal de Fleury, il doit attendre la disparition en 1743 de ce dernier pour commencer à gouverner. Le "Bien-Aimé" devient assez vite le mal-aimé. Il le resta longtemps aux yeux des historiens qui lui ont reproché sa faiblesse devant ses ministres et favorites, ses frasques du Parc-aux-Cerfs, la perte du Canada et de l'Inde... Aujourd'hui on commence à mieux comprendre ce souverain timide, secret, ayant du mal à assumer son métier de roi, mais profondément sensible, cultivé, passionné par les sciences et non dépourvu, parfois, d'autorité. En ce siècle des Lumières, où l'esprit public évolue fortement, où les idées nouvelles foisonnent, Louis XV, à Versailles rayonnant d'un éclat incomparable, demeure le monarque le plus prestigieux d'Europe jusqu'à sa mort en 1774.
De la scène inaugurale du partage de l'empire de Charlemagne jusqu'à nos jours, Jean-Christian Petitfils livre une fresque vivante et colorée de l'Histoire de la France. Au-delà des récits légendaires, ce vrai "roman national" se lit dans l'action des gouvernants, les transformations sociales ou économiques, le mouvement des idées, l'histoire des mentalités, le dévouement des grandes figures héroïques ou celui, plus obscur, des petites gens transportées par l'amour de leur pays. Car n'en déplaise à ses détracteurs, il existe bien une identité de la France, façonnée peu à peu autour de quelques piliers fondateurs un Etat central propice à l'épanouissement de la nation, incarnant la justice au service du bien commun, défendant une laïcité ne reniant pas ses racines chrétiennes ; un Etat marqué par des valeurs universelles, permettant l'assimilation des peuples et des cultures. Des piliers fortement ébranlés aujourd'hui. S'appuyant sur les données historiques les plus récentes, Jean-Christian Petitf ils convoque Jeanne d'Arc, Louis XIV, Robespierre, mais aussi plus près de nous, De Gaulle ou Simone Veil, pour donner vie à ce tableau magistral.
Paris, août 1945 : le maréchal Pétain, ex-chef de l'État français, assiste, muré dans le silence, à son procès. Nuremberg, novembre 1945 : vingt et un dignitaires du IIIe Reich prennent place sur le banc des accusés. Jérusalem, avril 1961 : Adolf Eichmann répond devant un tribunal israélien de sa participation à la Solution finale. Envoyé spécial de France-Soir, Joseph Kessel met ici son talent exceptionnel d'homme de lettres au service d'un récit dramatique où la justice rencontre l'histoire.
Futur Nobel de littérature, le Premier Ministre britannique prenait un soin de styliste à l'écriture de ses discours de guerre. Au plus noir de la bataille d'Angleterre, dans un Londres harcelé par les bombardements allemands, chaque mot devait porter, frapper. Du sang, du labeur, de la sueur, des larmes. Mais le génie de Churchill, c'est beaucoup plus qu'un sens permanent de la formule. C'est une métrique incomparable, une musique et aussi cette voix, qu'on croit entendre, rocailleuse, emmêlée, essoufflée; six ans durant, elle a incarné la résistance des Alliés contre l'Axe. Le lecteur trouvera rassemblé ici le meilleur des discours de guerre de Churchill. Indisponibles en français depuis la fin des années cinquante, ils ont été entièrement retraduits, commentés et sont présentés en regard de leur version originale. Biographie de l'auteur Winston Churchill fut à la fois l'un des hommes d'Etat les plus importants du XXe siècle et un immense écrivain. Prix Nobel de littérature en 1953 pour l'ensemble de son oeuvre, il a notamment écrit deux récits autobiographiques, Mes jeunes années, et Réflexions et Aventures, disponibles en TEXTO.
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen: les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et l'Histoire des croisades (Tallandier, 2006).
La croisade contre les Albigeois au XIIIe siècle a profondément modifié le cours de notre histoire. De son issue découle le rattachement du Languedoc à la France. C'est dire l'importance extrême de cette guerre "sainte" prêchée pour la première fois par l'Eglise de Rome à l'encontre d'un peuple chrétien! Menée à l'origine pour extirper du Midi de la France l'hérésie cathare, elle dégénéra vite en guerre dévastatrice de conquête, opposant inexorablement défenseurs de la civilisation occitane et assaillants venus du Nord, c'est-à-dire les "Français". Dans le tumulte des combats, l'atmosphère fiévreuse des chevauchées, des massacres, des incendies où culmine la tragique vision de l'holocauste de Montségur, s'affrontèrent donc pendant un demi-siècle croisés, inquisiteurs, légats du pape et peuple occitan sporadiquement rassemblé sous l'étendard des comtes de Toulouse. C'est l'histoire de ce long et terrible conflit jalonné de bûchers, d'actes d'héroïsme, de dévouements insignes, de duplicité, d'odieux excès, que raconte avec force et sagacité Georges Bordonove.
Résumé : Quoi de plus familier, de plus "naturel", qu'une crèche de Noël ? Chacun le sait : il s'agit d'une représentation de la naissance du Christ. Et pourtant, ouvrons les Evangiles : pas de crèche, pas de boeuf et pas d'âne, pas de rois mages, encore moins de "santons". D'où vient alors tout ce monde ? Depuis quand et pourquoi fait-on la crèche ? Multipliant les incursions sur tous les territoires du passé, des Evangiles apocryphes à la Naples baroque en passant par les catacombes ou La Légende dorée, l'auteur nous entraîne dans une expédition fascinante à la recherche des origines de la crèche, où, à l'image du wonderland d'Alice, "le bon sens est toujours mauvais conseiller", et où le quotidien se fait étrange, et le banal féérie. Comme dans les contes, Maurizio Bettini incite à un décentrement paradoxal où c'est "le chemin le plus long" qui est "la meilleure façon de rentrer chez soi".
Etre " amoureux " de Jésus de Nazareth engage l'être entier. Pour le chrétien qu'est Jean-Christian Petitfils, Jésus est une personne vivante, venue apporter le Salut au monde et à chacun de nous. L'historien évoque le singulier rabbi juif qui parcourait les routes de Galilée, le croyant invoque le Christ ressuscité. Au moyen d'une centaine d'entrées, le récit évangélique est rendu dans ses multiples dimensions.
Résumé : Le Jésus de Nazareth est un livre important. Quelle en est la signification ? Celle d'une "recherche personnelle" que Benoît XVI définit en ces termes : "J'ai voulu représenter le Jésus des évangiles comme un Jésus réel, comme un "Jésus historique" au vrai sens du terme". La conviction profonde du théologien rejoint en effet celle du croyant : le Christ des évangiles est en lui-même une figure sensée et cohérente - en quoi les récentes tentatives de reconstitution du personnage sous l'angle strictement historico-critique font fausse route. La véritable identité de Jésus ne peut être comprise qu'en partant du mystère même de Dieu. Ce cheminement, Benoît XVI nous y convie dans un face-à-face passionnant avec l'écriture sainte.
Résumé : Jérusalem, 7 avril 30. Des milliers de pèlerins affluent pour la fête de la Pâque. Le gouverneur romain Ponce Pilate condamne un homme d'une trentaine d'années à mourir sur la croix. Ce dernier est accusé de troubles à l'ordre public, et en particulier à l'ordre religieux. Il est aujourd'hui considéré par plus de deux milliards de personnes comme le fils de Dieu. Comment cette transformation a-t-elle eu lieu ? Que nous disent les textes qui sont parvenus jusqu'à nous ? Grâce aux études les plus récentes et animée d'une foi et d'une curiosité ardentes, Christine Pedotti nous révèle le vrai visage de Jésus, un homme si familier et pourtant si mystérieux.