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Ouroboros
Petit Marc
FAYARD
38,15 €
Épuisé
EAN :9782213023557
D'ordinaire, le roman historique prête à des personnages " réels " _ ayant vécu _ des paroles, pensées et sentiments fictifs. Ici, c'est de textes " réels ", poétiques ou en prose, que l'invention du romancier a fait surgir les personnages et leur histoire. C'est tout l'ailleurs du " Grand Siècle ", son envers méconnu, ses profondeurs imaginaires, ses utopies et ses délires, qui se découvre aux yeux du lecteur, au fil du destin aventureux de toute une galerie de personnages inspirés de l'oeuvre et de la vie des grands poètes baroques allemands : Andréas, l'humaniste, douteur et passionné, reflet tendu de toutes les contradictions de son temps ; Quirinus, le fils de sorcière, excentrique et révolté, humoriste mystique hanté par le feu des bûchers ; Corona la justicière, solitaire Antigone vouée à finir ses jours dans le tombeau de l'écrit. Mais aussi le père Strozzi, dernier géant de la Renaissance, fabuleux inventeur de machines impossibles ; Molinero, l'inquisiteur subtil ; le juif Esope, marchand de peaux de lapin et cabaliste, qui tire peut-être les fils de cette histoire, sans l'infléchir, comme une figure mythique du narrateur... Chacun des personnages, une fois au moins, à son heure, aura la vision d'Ouroboros, le serpent qui se dévore lui-même, emblème de l'éternel retour selon la tradition ésotérique, dont aucune interprétation en perspective n'épuise la richesse de sens ou bien, peut-être, l'inanité profonde. Picaresque, comique, érudite, poétique, cette épopée de la connaissance à l'âge baroque éclaire aussi, par un effet de miroir, le destin de l'esprit moderne : avide de savoir, sans cesse détrompé, mais indomptable, " cousin de l'Amphisbène et de l'absurde Catoblépas, mordant sa queue dans l'inutile poursuite de son ombre ". Marc PETIT, né à Paris en 1947, ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, enseigne l'histoire de la littérature allemande à l'université François-Rabelais de Tours. Traducteur de Georg Trakl et des Poètes baroques allemands (F. Maspero, 1977), il est aussi l'auteur de plusieurs ouvrages de fiction : romans (La Grande Cabale des Juifs de Plotzk, La Morenada, Le dernier des Conquistadores) et nouvelles (La Chasse à l'hermine, Le Montreur et ses masques).
Etrange métier que celui de montreur d'ombres ! De la Sardaigne à Naples, de Venise à Versailles, de l'Italie baroque au Paris romane tique, Séraphin, dont on dit qu'il a existé, réinvente sa vie, tout entière vouée à cet art singulier. Vingt ans après Architecte des glaces, devenu pour certains un livre culte, Marc Petit donne à lire une autre autobiographie fictive, récit initiatique aux accents nervaliens, mêlant humour et poésie, légèreté et gravité, ombres et lumières.
Résumé : Weimar, 1er octobre 1831. Goethe, âgé de quatre-vingt-deux ans, vient de ficeler le deuxième Faust, mettant un terme à l'?uvre de sa vie. A moins que... ? Un étrange personnage qui se fait passer pour un journaliste américain s'introduit subrepticement dans l'univers protégé du grand homme. Qui est-il ? Que cherche-t-il ? De l'?uvre ou de la vie, quelle est la séductrice la plus fatale ? Quand le mythe investit l'Histoire et la fiction la biographie.
Résumé : " Architecte des glaces - ma vocation n'était pas de bâtir une ?uvre, mais son contraire... construire en glace, c'est édifier pour que rien ne reste. Construire un moins. Faire voir avec l'absence de la chose. Une espèce de... " c'est ainsi que Yaakov Lévinsky, la dernière nuit qu'il lui reste à vivre (la scène se passe à Szczebreszyn, en Pologne, en décembre 1942), définit son art singulier et le sens de sa quête. Le récit, plein de rebondissements, nous conduit de la cour des tsars au Berlin du IIIe Reich, de Zurich à l'époque de la fondation du mouvement Dada à la Russie de Lénine, et des icebergs du pôle Nord aux déserts du Nouveau Monde où pour Louis B. Mayer, le magnat de la MGM, notre architecte reconstruira - en glace, toujours ! - la tour de Babel à Leadville, Colorado. Joyeux sur fond de gravité, rapide et incisif comme un discret défi lancé à la face du plus lourd des siècles, ce roman aux allures d'autobiographie fictive est aussi, à sa manière, un conte philosophique de notre temps.
Résumé : Sommée, voici trente ans, de prendre le pouvoir, l'imagination n'est plus très en faveur par les temps qui courent. Les arts et les lettres portent la marque de la glaciation ambiante. Confondant réalité et vérité, le vécu et le sens, la sainte alliance du minimalisme, du misérabilisme et du nombrilisme menace de réduire le paysage du roman français à un champ de ruines. Repenser la fiction littéraire, redéfinir son sens et sa vocation, dans un monde fasciné par le vide d'une réalité transformée en spectacle ou le louche simulacre du virtuel, voilà qui est devenu, pour tous ceux qui ne séparent pas le plaisir de la lecture du vertigineux frisson de l'inconnu, une tâche des plus urgentes. Dans cet essai plein d'humeur et d'humour, de passion et d'ironie, Marc Petit, le conteur du Nain Géant, d'Architecte des glaces, du Troisième Faust, d'Histoires à n'en plus finir et de La Compagnie des Indes, donne quelques-unes des clefs permettant de comprendre l'enjeu du débat ouvert entre les gestionnaires du nihilisme esthétique et les écrivains qui oeuvrent au renouveau de la Fiction.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.