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Justice, constitution et démocratie. Tome 1
Petit Christian
PUBLIBOOK
23,50 €
Épuisé
EAN :9782342351958
Justice du chef, du roi, de Dieu ou du peuple ? Corporations, vénalité ou démocratie ? Séparation des pouvoirs et souveraineté du peuple ? Justice d'Etat ou équité ? Juridictions d'exception ou égalité ? Impunité des personnes publiques et places d'un ministère public et d'un juge administratif dans la Constitution ? Indépendance d'une justice professionnelle ? Cohabitation des bons et des méchants en société ? Raison d'Etat ou droits naturels ? Liberté de l'individu ou droits de la collectivité ? Autant de questions prégnantes depuis des siècles, autant de facettes de l'organisation politique que cet essai éclaire par des références de philosophie, littérature, histoire et cas célèbres. Selon Aristote, la nature de la justice est d'ordonner une communauté politique d'hommes libres pour qui le sens du juste et de l'injuste devrait résulter d'une éthique personnelle acquise par la raison. Ils peuvent être meilleurs ensemble pour le bonheur commun que séparément. Cette conception optimiste est-elle compatible avec l'organisation des pouvoirs publics par la Constitution ? Ce livre consacre une part importante à l'histoire du pouvoir judiciaire en France depuis deux millénaires. Il illustre les confusions d'un exécutif hypertrophié qui invoque une religion ou le peuple sans respect des multiples différences naturelles qui sont l'essence d'une Cité. Si la Révolution française a réussi à impulser en 1789-1791 une régénération cohérente de l'institution judiciaire en faveur de l'égalité et de la démocratie, la dictature napoléonienne l'a ensuite caporalisée en retournant à nombre de ses caractéristiques d'Ancien Régime qui perdurent de nos jours. La place de la justice dans une République démocratique mérite mieux, et d'être clarifiée.
Entendons ce titre dans une double acception : si l'on veut que les enfants qui en ont besoin acquièrent la langue orale à l'école, il faut que les adultes qui les accompagnent (enseignent) apprennent eux-mêmes à écouter, puis à parler, en retour de ce qu'ils auront entendu. Ecouter notre propre écoute, entendre notre propre parole, pour mieux écouter et entendre la parole de l'enfant, c'est ce à quoi nous serons guidés tout au long de nombreux exemples dans lesquels les deux auteurs fondent leur pensée et leurs propositions. Loin d'être d'abord une question technique, cette question de l'apprentissage de la langue est avant tout une question de position dans la relation adulte-enfant, dans le rapport maître-élève, dans les enjeux socio-identitaires inconscients.
Un jour de mars 1644, une jeune Française, Siriane Francine, est retrouvée inconsciente sur les rivages de l'Inde, près de Surat. Elle vient d'échapper à la noyade après le naufrage de son bateau, qui l'a séparée de Clément de Saint-Ange, son fiancé. Elle ignore s'il a survécu. Recueillie par la famille de Sanjana, princesse rajpoute, la jeune fille recouvre la santé. Et retrouve son audace! Issue d'une illustre lignée de fontainiers au service du roi de France, elle souhaite exercer l'art de ses ancêtres pour l'empereur moghol Shah Jahan, en aménageant un fabuleux jardin face au Taj Mahal! Mais l'empereur est vieux et son autorité vacille. Son fils puîné, le prince Aurangzeb, lui voue une haine implacable. Dans l'armée de ce dernier servent des canonniers français qui ont enrôlé Clément. Les deux amants se retrouveront-ils en dépit de la rivalité des puissants qui les emploient? Les jardins moghols, dessinés à l'image du paradis, ont exercé leur fascination jusqu'en France, après s'être répandus à travers le monde. Biographie: Né à Paris, Christian Petit a "fait la route des Indes" dans les années soixante. Docteur en ethnologie, diplômé des Langues Orientales, il a été chargé de mission Asie-Pacifique auprès du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD). Après Le songe du Taj Mahal (Fayard, 2005) et Le Taj Mahal au clair de lune (Fayard, 2006), Un parfum de Taj Mahal vient clore sa trilogie consacrée au plus fabuleux monument de tous les temps.
Agra, 1633. Artistes, artisans, sculpteurs, ils sont des milliers à travailler dans le bruit et la poussière à l'édification du Taj Mahal, fabuleux tombeau de marbre blanc que l'empereur Shah Jahan destine à la dépouille de son épouse. Mais bientôt, le mécontentement gagne les campagnes: le bruit court que toute la fortune de l'empire sera bientôt engloutie par le mausolée. Il n'en faut pas plus au bandit Amritlal pour gagner à sa cause de nombreux paysans affamés. Avec eux, il prépare un coup d'éclat qui les rendra tous riches. C'est une jeune princesse rajpoute, Sanjana, qui s'efforcera de déjouer les plans du brigand 1. Aidée par une ribambelle d'enfants facétieux et rusés, elle tentera aussi de retrouver la trace de son mari Austin de Bordeaux, dont le rôle primordial dans la construction du tombeau semble désormais oublié. Après Le Songe du Taj Mahal, Christian Petit nous offre une nouvelle fresque de l'Inde à l'époque de la dynastie des grands Moghols, riche en rebondissements
Ce livre d'initiation s'adresse aussi bien aux jeunes en formation de sculpture qu'au grand public désirant travailler le bois en amateur. Il commence par décrire la technologie nécessaire au sculpteur-ornemaniste, au modeleur et mouleur à travers de nombreux dessins réalisés par l'auteur. Ensuite, la réalisation de sculptures permet de mettre en pratique la technologie avec des exemples facilement réalisables car présentés à l'échelle 1.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.