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Le Tsunami blanc. Enquête sur le narcotrafic en France
Petit Bernard
PLON
20,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 19 février 2026
EAN :9782259324533
Une enquête-choc et riche en révèlations sur les circuits de la drogue qui gangrènent la France et l'Europe. Depuis maintenant trois décennies, un tsunami blanc en provenance d'Amérique du Sud déferle sur l'Europe. Avec une production et une consommation en hausse constante, la cocaïne, autrefois réservée à une élite, est peu à peu devenue un produit d'usage courant à l'échelle planétaire. Mais quelles sont les conséquences de son trafic ? De nouvelles substances, toujours plus nocives, comme le Fentanyl ou la 3MMC, font leur apparition chaque année. Les ports européens sont gangrénés par la corruption. Grâce à un continuum inédit entre les cartels sud-américains et le crime organisé européen, les réseaux n'ont jamais été aussi puissants. Malgré des moyens technologiques toujours plus importants et des saisies spectaculaires, les pouvoirs publics peinent à reprendre le contrôle. En France, 173 villes ont enregistré des homicides directement liés au trafic de stupéfiant en 2024, et le nombre d'hospitalisation dues à la consommation de cocaïne a été multiplié par quatre en 10 ans. En Belgique et aux Pays-Bas, des groupes mafieux, comme la Mocro Maffia, régnant certains points stratégiques comme Anvers ou Amsterdam, s'attaquent désormais directement aux institutions, multiplient les attentats et projettent même l'assassinat de personnalités politiques ou de journalistes. Après avoir passé plusieurs décennies au contact de narcotrafiquants, de repentis, d'infiltrés, mais aussi de décideurs politiques du monde entier, Bernard Petit offre dans ce livre une cartographie des routes de la poudre, et une immersion inédite dans les méandres d'un des secteurs criminels les plus meurtriers. Grâce à de nombreuses révélations chocs, il nous fait également pénétrer dans l'intimité des grands dossiers judiciaires qui ont marqués l'opinion publique
Résumé : Le premier polar de l'ex-patron du 36, quai des Orfèvres ! Traqué par les autorités, un gang de malfaiteurs, connu pour ses violentes attaques à main armée, projette un coup spectaculaire avant de raccrocher définitivement : l'enlèvement d'une haute personnalité du monde politique. Pour mystifier les enquêteurs, Patrick Hanssen, chef charismatique de cette bande qu'on surnomme " les fourgonniers ", imagine de faire passer leur forfait pour une action terroriste, misant ainsi sur la division des forces de police et leurs luttes fratricides pour que personne ne remonte jamais jusqu'à eux. Pendant ce temps, Brian Spencer, respectable chef d'entreprise, connaît une ascension sociale fulgurante. Mais ce que les gens ignorent, c'est qu'il doit sa réussite à une amitié nocive. Une amitié qui a un prix : certaines nuits, Brian est contraint de redevenir " Speedy ", le voleur de voitures qu'il était dans sa jeunesse. Eprouvé par cette double vie, il décide de mettre un terme à tout ça... Mais peut-on vraiment échapper à son passé ?
Résumé : Le nouveau polar de l'ex-patron du 36, quai des Orfèvres ! Pas de vagues. Patience. Rester sous les radars, quitte à gagner moins. Youssef s'en est toujours tenu à ces principes fondateurs. Discret, intelligent, mesuré, il s'apprête à reprendre les rênes du trafic de cannabis entre le Maroc et la France, avec un objectif : faire perdurer l'empire du Grand Patron. Mais c'était compter sans Junior. Pour ce jeune loup, pas question de tempérance ou de code d'honneur, autant de valeurs dépassées. Son ambition est son seul guide, et peu lui importe qu'elle mette en péril le fragile équilibre de toute l'organisation. Or, dans leur monde, les conflits sont toujours mortels... " Du suspense, des meurtres, du trafic, des go fast et de jeunes policières aux dents longues. Précision : l'auteur n'est pas un romancier comme les autres. Bernard Petit est l'ex-patron de la PJ parisienne. Sa plume est donc parfaitement informée. Avec un truc en plus qui fait de ce second roman un vrai régal : l'élégance. " Le Point Egalement chez Pocket : La Traque .
Résumé : "Le 3 février 2015, au petit matin, tout bascule. Je suis mis en examen, soupçonné d'avoir violé le secret d'instruction d'une affaire." Comment expliquer la chute si brutale du commissaire Bernard Petit ? Toute sa carrière en témoigne : il était ce qu'on appelle "un grand flic". Il a contribué à démanteler la Chinese Connection puis mis à bas les plus puissants réseaux de trafiquants de drogues. Patron du 36, quai des Orfèvres, il fait partie des premiers à entrer dans les locaux de Charlie Hebdo en janvier 2015. Quelques jours plus tard, il donne l'assaut contre l'Hyper Cacher. Alors pourquoi est-il tombé?
La réforme du droit du travail initiée par les ordonnances du 22 septembre 2017, dites "Macron" a profondément redessiné le droit de la représentation du personnel en France. Cette reconfiguration n'a pas été sans impact sur les politiques de santé au travail, au regard de la disparition du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) par le jeu de la fusion des Institutions représentatives du personnel (IRP) au seind 'un Comité social et économique (CSE). Au cours de ce processus, il est apparu nécessaire de réaliser un bilan du fonctionnement du CHSCT et d'étudier les perspectives bonne sou mauvaises amenées par le CSE au regard de la représentation du personnel en santé au travail.
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".