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Les années Disco
Pessis Jacques
CHRONIQUE
21,00 €
Épuisé
EAN :9782205058932
Gloria Gaynor chante I Will Survive, Sheila et B. Dévotion révolutionnent le hit-parade, John Travolta se déhanche dans La Fièvre du samedi soir, les Village People font découvrir au son de YMCA une autre Amérique, les Bee Gees enchaînent les succès, Grace Jones réinvente La Vie en rose, Patrick Juvet, Dalida ou encore Claude François enflamment les pistes de danse françaises, l'exubérance règne au Studio 54 et au Palace, la mode est aux shorts et aux rollers, les paillettes sont partout... Le monde ressemble à une boule à facettes. C'étaient les années disco. Six années délirantes durant lesquelles, dans le marasme des crises internationales et économiques, une musique au rythme nouveau apportait une touche de folie, d'extravagance et d'espoir. Cinéma, mode, design... Plus qu'un simple phénomène musical, le disco était alors incontournable. Une période incroyable que cet ouvrage unique en son genre vous propose de revivre année après année, mois après mois. Les Années disco, c'étaient aussi celles de l'élection surprise de Jean-Paul II et de Marguerite Yourcenar, première femme reçue à l'Académie française, de la diffusion en France des premiers dessins animés japonais (Albator, Capitaine Flam, Goldorak) et de séries américaines cultes (Drôles de dames, Super Jaimie, Starsky et Hutch), du septennat de Valéry Giscard d'Estaing, de l'assassinat de John Lennon, de la déferlante Rubik's Cube... Des événements, petits ou grands, qui ont marqué cette époque pleine de bruits et de fureur. Après Les Années yé-yé et Les Années hippies, Jacques Pessis poursuit son oeuvre de mémorialiste du XXe siècle. Journaliste, écrivain, scénariste et producteur de télévision, il est l'auteur, entre autres ouvrages, de Chronique de la chanson française et de Chronique de Deauville.
MenuPendant de longues années, qui sont passées beaucoup trop vite, j'ai eu la chance de vivre, depuis la salle mais aussi en coulisses, dans des conditions privilégiées, les concerts de Charles Trenet. J'ai fait partie de la garde rapprochée, du cercle restreint et extrêmement fermé de ceux qui ont partagé des déjeuners et des dîners extraordinaires. Durant des heures, voire des jours, et parfois des nuits, le poète nous racontait avec passion, émotion et humour le siècle qu'il a traversé. Ses yeux bleus rayonnant de souvenirs, il me parlait d'Édith Piaf, celle avec qui il avait sans doute ri le plus fort, et le plus longtemps.L'écriture et les représentations de ma biographie musicale Piaf, une vie en rose et noir, avec Nathalie Lermitte et Aurélien Noël, m'ont démontré qu'il n'était sans doute pas le seul. Celles et ceux qui connaissaient la femme au-delà de la chanteuse m'ont confirmé qu'après avoir chanté la vie en noir, elle consacrait chaque instant de son existence à la vie en rose.Trenet et Piaf cultivaient leur différence à la scène, mais multipliaient les points communs à la ville. Ce «dîner extraordinaire» que vous allez découvrir correspond à l'exacte réalité de la joie de vivre de Charles et à ce qu'il m'a confié du souvenir des moments passés avec Édith. Il a parfois duré plusieurs jours, comme d'autres banquets que j'ai partagés de la même façon entre Paris, Narbonne, Perpignan, Aix-en-Provence et Juan-les-Pins. Je vous invite à leur table, où les deux étoiles de la chanson française échangent les codes de leurs «jardins secrets». Je vous invite à boire leurs paroles, à savourer leur amour commun de la vie, des mots. Un art de bien vivre plutôt que de survivre, où les notes d'espoir se fondent dans celles d'une chanson française qui leur ressemble. Comme eux, elle demeure plus que jamais profondément ancrée dans nos coeurs et dans nos âmes. Pour des siècles et des siècles.Jacques Pessis
J'étais l'idole sauvage dont Paris avait besoin. Après quatre années de violence, j'ai symbolisé la liberté retrouvée, la découverte de l'art nègre, du jazz. J'ai représenté la liberté de me couper les cheveux, de me promener nue, d'envoyer tous les carcans au diable, y compris le corset. On ne retient souvent de celle qu'on surnomma la Vénus d'Ebène que son apparition fracassante au Théâtre des Champs-Elysées, dans la Revue Nègre, en octobre 1925. Tout le monde connaît sa fameuse ceinture de bananes et sa chanson fétiche J'ai deux amours. Mais il est une autre Joséphine Baker (1906-1975). égérie des cubistes, exportatrice du jazz et des musiques noires, qui se mobilise pour la Croix-Rouge, s'engage dans les services de renseignements des Forces Françaises Libres, milite contre le racisme, adopte douze enfants de toutes origines afin de donner l'exemple de la fraternité universelle. C'est à la rencontre de cette Joséphine, engagée chaleureuse , que ce livre nous convie.
Résumé : Le 24 juillet 1957, les Français apprennent la mort de Sacha Guitry. Sa disparition marque la fin d'une époque, celle du Paris insouciant des Années folles, celle, optimiste, de la reconstruction de l'après-guerre après la période sombre de l'Occupation. En évoquant les réactions des célébrités et des anonymes à l'annonce de la mort de ce génie de la comédie, Jacques Pessis se fait le narrateur d'une vie'époustouflante et de ces années 1950 où la France était heureuse. Entre anecdotes de tournages et souvenirs des femmes courtisées par Sacha Guitry, de la télévision encore balbutiante aux salons du Tout-Paris en passant par les salles de rédaction enfumées, ce récit joyeux et nostalgique nous invite à revivre heure par heure la journée du 24 juillet 1957. Soixante ans après, Sacha Guitry continue de faire rire et rêver, comme si le grand théâtre de la vie avait été sa plus belle scène.
Résumé : Le cinéma ? La plus belle histoire des temps modernes, avec ses splendeurs et ses triomphes, mais aussi ses drames et ses larmes. Le cinéma, c'est l'ascension aux étoiles de Greta Garbo ou de Marlène Dietrich, dont les silhouettes continuent d'enchanter nos rêves, mais c'est aussi la fin tragique de Rudolph Valentino ou de James Dean, fauchés en pleine jeunesse et en pleine gloire. Le cinéma, c'est une formidable machine à émotions, capable de toucher le c?ur de centaines de millions d'hommes et de femmes, et de projeter sur un écran toutes les joies et toutes les peines du monde. Le cinéma, c'est l'art même d'une humanité qui a enfin pris conscience de sa dimension planétaire, c'est l'art qui a franchi toutes les frontières. Charlie Chaplin, avec son chapeau melon et sa canne, a plus fait pour la paix universelle que tous les traités internationaux ! Voilà l'histoire qui vous est racontée dans Chronique du cinéma, année par année, au jour le jour. Elle vous fera assister à la première séance de cinéma des frères Lumière, en 1895, et vous entraînera dans une passionnante aventure qui vous conduira au fil des ans jusqu'à l'apothéose du Fabuleux Destin d'Amélie Poulain. Vous apprendrez ainsi comment se sont constitués les grands studios d'Hollywood, de Paris ou de Berlin, vous pénétrerez dans l'intimité des grands festivals, vous saurez tout des centaines de films qui ont marqué plusieurs générations de spectateurs, vous découvrirez les secrets de leur réalisation. Cet art visuel par excellence qu'est le cinéma, Chronique du cinéma a tenu à le célébrer par l'image autant que par le texte. Aucun ouvrage n'avait jusqu'à présent offert une illustration aussi riche à votre émerveillement. Pour réunir les 3 000 photographies qui accompagnent cette " chronique ", l'éditeur a eu accès aux archives les plus rares pour en publier les plus fascinantes et les plus significatives. Mais Chronique du cinéma est aussi un ouvrage pratique, conçu pour être facile à consulter. Chaque année est analysée de la façon suivante : un résumé des événements avec un tableau récapitulatif des principaux prix décernés en France et à l'étranger, des articles illustrés consacrés aux événements qui ont fait l'actualité de l'année, et une double page composée d'illustrations qui en raniment les meilleurs souvenirs. L'ensemble est complété, en fin de volume, par un index détaillé qui vous permettra, à tout moment, de trouver immédiatement le renseignement que vous recherchez.
Prague, 21 avril 1990. Six mois plus tôt, le mur de Berlin est tombé. Enfin... A la foule qui se presse dans la capitale tchèque, Jean-Paul II lance, heureux: "Vous avez vaincu la peur!" Une phrase qui résonne comme un écho aux propos qu'il avait tenus lors de sa messe d'intronisation, près de douze ans plus tôt, devant un milliard et demi de téléspectateurs: "Frères et soeurs, n'ayez pas peur d'accueillir le Christ. N'ayez pas peur!" Evêque à 38 ans, cardinal à 47 ans, Karol Wojtyla, devenu à 58 ans le premier pape polonais de l'histoire de la Chrétienté, a marqué à jamais l'histoire de la papauté: par ses innombrables voyages pastoraux, par une force morale hors du commun, par ses très nombreuses béatifications et sanctifications, mais aussi par sa recherche inlassable de la réconciliation entre tous les chrétiens et, au-delà, de l'apaisement des relations entre les trois religions du Livre.Mais derrière le Saint-Père se cache aussi un homme, à la rencontre duquel cet ouvrage nous emmène. Vers une enfance pieuse et espiègle à la fois. Vers ces années d'adolescence qui sont celles des choix: va-t-il devenir prêtre, acteur, poète? De tous les talents qui lui ont été donnés, lequel privilégier? Vers ces temps de guerre aussi, où, déjà, il doit mettre sa vie en péril et éprouve, pour survivre, la dureté de la condition ouvrière. Si Jean-Paul Il fut un inlassable missionnaire, allant jusqu'au bout de ses forces pourporter la parole de Dieu, c'est aussi parce que les circonstances historiques exigeaient que le pape qui allait faire entrer l'Eglise dans le III millénaire donnât le signal du réarmement moral. C'est cette histoire que raconte cet ouvrage unique en son genre. Chaque épisode de cette biographie de Jean-Paul II est clairement identifié par un lieu et une date, dans un ordre strictement chronologique. De plus, un index très détaillé permet de retrouver immédiatement le renseignement qu'on recherche. C'est donc un livre que l'on peut dévorer d'une seule traite, mais que l'on peut aussi consulter à tout moment.Un livre de référence sur un homme dont la plus belle description demeure celle qu'en fit André Frossard: "Des visages comme celui de Jean-Paul II, je peux vous dire, pour avoir eu la chance de pouvoir l'observer d'assez près, que je n'en ai jamais vu qu'aux maquisards des Glières."
Cet ouvrage retrace, sous la forme de textes répartis chronologiquement, l'immense conflit qui a secoué la planète et plongé l'humanité dans la plus terrible des tragédies que l'histoire ait connues. Si les faits militaires constituent la trame principale du livre et en ponctuent, jour après jour, le déroulement, ils ne sauraient à eux seuls rendre compte de la lutte qui fut menée sur tous les fronts par les hommes épris de liberté contre la bête noire du nazisme et ses alliés. Cette guerre fut totale et il convenait, sous peine d'en donner une image tronquée, d'étendre nos investigations à toutes les formes qu'elle a empruntées : exécutions sommaires, prises d'otages, représailles collectives, liquidations systématiques de groupes humains entiers (Juifs, Tziganes). Fidèle à la formule Chronique, ce livre restitue les faits comme le ferait un journaliste qui en a été le témoin, respectant l'éclairage du moment et parfois même les incertitudes. Ce souci n'est pas allé toutefois jusqu'à méconnaître les distorsions que la censure, le secret ou la propagande ont pu imposer aux informations telles qu'elles furent présentées à l'époque. Le principe du découpage chronologique, à raison d'une semaine par double page, offre l'avantage considérable de montrer, s'agissant d'un conflit mondial, les événements dans leur simultanéité en tout lieu sur la planète. Complément indispensable, le lecteur trouvera, en introduction, une brève chronologie du 7 mars 1936 au 31 août 1939 et, en conclusion, une chronologie succincte des derniers mois de 1945, marqués par l'ouverture du procès de Nuremberg.