Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'éducation : droits, devoirs et pouvoirs des parents. Tome 2, Du rapport au langage
Péruisset-Fache Nicole
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782738494030
Ayant, dans un précédent ouvrage, analysé la logique de l'échec scolaire comme rapport déficient au langage dont l'école se fait le révélateur, l'auteur s'attache cette fois à élucider les rapports de l'éducation (vue sous l'angle des droits, devoirs et pouvoirs des parents) avec le langage. Facteur décisif de l'humanisation, le langage, omniprésent, dépend étroitement, pour ce qui est de son acquisition par l'enfant, des déterminismes historiques, sociaux et économiques qui régissent la vie familiale. Or la famille occidentale se réduisant de plus en plus à la seule mère, dans un contexte où l'activité des femmes s'est considérablement développée, cette étude prend un tour féministe inattendu en mettant l'accent sur les difficultés — immémoriales mais occultées — de la condition féminine, et la (re)conquête du pouvoir et du temps qu'il ne tient qu'aux mères d'entreprendre d'urgence dans l'optique d'une éducation de l'enfant plus heureuse.
Nous vivons une époque de confusion, alors que l'économie, devenue une fin en soi, n'est pas mise au service des humains, assujettis dans leur grande majorité par une oligarchie de puissants. Ce sont alors toutes les valeurs traditionnelles qui se trouvent mises à mal, voire inversées ou même annulées, au coeur d'une civilisation qui, sous la menace nucléaire, porte mal son nom. Il est peut-être encore temps de mettre l'homme au centre des valeurs...
De toute éternité, confrontés à l'éphémère, la "transience" de leur condition, les humains ont tenté de conjurer ce destin inexorable. Pour ce faire, ils ont inventé puis convoqué tous les moyens possibles et imaginables, le dessin, l'écriture, l'architecture, la sculpture, la peinture, la musique, la littérature, la poésie, soit les Beaux-Arts, apportant à André Malraux l'illustration de sa célèbre phrase "l'Art est un anti destin". Sans prétention à l'exhaustivité, ce livre tente donc de retracer, avec des exemples précis, quelques-uns des résultats obtenus par les moyens à la disposition des êtres d'essence éphémère, instables, largement illusoires que nous sommes et ainsi de répertorier les diverses façons dont les civilisations, la nôtre y compris, ont eu à coeur de penser l'éphémère. Ce livre est donc aussi l'occasion d'un voyage de l'Egypte à la Grèce, du Mexique à la Birmanie, en passant par la Chine.
Dans cet ouvrage, l'auteur tente d'ouvrir la voie à une discipline pionnière, l'"iconopoïétique" puisqu'il s'agit de comprendre la fabrication ("poïèse") d'images ("icônes") mentales, des représentations, par les cerveaux humains. Celles-ci sont la source de conflits mortels. Aussi une meilleure connaissance de leur fabrication est un pas vers de nouvelles formes d'humanisme plus pacifiques.
Depuis un quart de siècle, "l'échec scolaire" a fait couler beaucoup d'encre. "Attracteur idéologique" certes, mais réalité quotidienne douloureusement vécue par une majorité d'enseignants, l'échec scolaire est-il une fatalité, ou, un phénomène social, et, comme tel, produit d'un ensemble de facteurs, répond-il à une certaine logique ? C'est cette question que l'auteur tente de résoudre, en s'appuyant sur les travaux les plus actuels de la recherche en sciences de l'éducation, sciences du langage, sociologie, neurobiologie. Au terme de cette analyse, plus que l'échec d'une institution ou d'individus isolés, l'échec scolaire pourrait bien apparaître comme le révélateur d'une acquisition du langage défaillante et d'un conflit entre les valeurs idéales promues par la tradition humaniste et les valeurs réelles, largement occultées, qui régissent la société industrielle dite de consommation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.