Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le climat, à quel prix ? La négociation climatique
Perthuis Christian de ; Trotignon Raphaël
JACOB
22,34 €
Épuisé
EAN :9782738132994
A quoi sert la négociation climatique ? Comment se positionner face au climato-scepticisme ? Ce livre fournit au lecteur les clés pour comprendre les enjeux de la coopération internationale face aux dérèglements du climat. Dans une économie mondialisée, les décisions se prennent en fonction des prix qui s'expriment sur les marchés. Or ces derniers accordent une valeur quasi nulle aux dommages climatiques résultant des rejets de CO2. L'usage de l'atmosphère est gratuit. Les conséquences en sont redoutables. Critiques à l'égard des transitions énergétiques, Christian de Perthuis et Raphaël Trotignon appellent à un véritable changement qui passe par la tarification internationale du carbone. Pointant les difficultés pour y par venir, notamment les blocages entre les pays occidentaux et les pays émergents, ils montrent qu'on ne résoudra pas la question du climat si on ne l'inscrit pas au coeur des choix économiques et sociaux qui conditionnent l'avenir de nos sociétés. C'est tout l'enjeu de la prochaine conférence de Paris sur le climat.
Le coronavirus a mis les puissants à genoux et le monde à l'arrêt comme rien d'autre n'aurait su le faire. Nos pensées se précipitent encore dans un va-et-vient, rêvant d'un retour à la normale, tentant de raccorder le futur au passé, de les recoudre ensemble, refusant d'admettre la rupture". Arundhati Roy L'économie du confinement a mis le monde à l'arrêt. Le Covid-19 a purifié l'air de nos villes et fait chuter les émissions de CO2 comme aucune politique auparavant. Dans l'urgence, il a imposé des réorganisations drastiques de la production, des échanges, du travail. Il a creusé les inégalités, mais a catalysé de nouvelles formes de solidarité. Un choc ayant touché simultanément des milliards d'humains ne peut constituer une simple parenthèse avant le "retour à la normale" . Dans cet essai, Christian de Perthuis nous incite à ne pas chercher à "recoudre ensemble le futur et le passé" , suivant la belle formule d'Arundhati Roy. Il suggère d'opérer "un va-et-vient" entre l'un et l'autre pour éclairer les ruptures qui vont structurer le monde de demain. Il nous révèle ce que la catastrophe sanitaire peut changer pour l'action climatique. Le monde post-Covid-19 sera plus numérisé et moins carboné. La redistribution des flux de personnes et des marchandises ouvre la voie d'une accélération de la transition énergétique. La tarification carbone distributive, celle de sociétés plus solidaires. La lutte contre l'émergence de nouveaux virus nous oblige à mieux respecter la nature : à protéger les écosystèmes qui stockent le CO2 de l'atmosphère et éloignent les attaques de nouveaux virus. L'économie post- Covid-19 devra reposer sur de nouveaux rapports au milieu naturel et à la multitude des êtres vivants le composant.
Pour contenir le réchauffement en dessous de 2° C, il faut changer les règles du jeu économique. Les instruments à utiliser concernent le climat, mais aussi la justice sociale et les autres facettes de la crise environnementale. Le recours aux énergies fossiles a été à la source de la croissance du XXe siècle et de ses impacts sur la planète. La sortie du règne des fossiles sera la grande affaire du XXIe siècle. Cette transition énergétique a démarré, mais elle ne met pas nos sociétés à l'abri du risque climatique. En effet, son rythme n'est pas en phase avec le tic-tac de l'horloge climatique et elle ne permet pas de faire face à l'appauvrissement du milieu naturel qui réduit sa capacité d'absorption du CO2. Pour viser la neutralité carbone, il convient d'opérer une double mutation : accélérer la transition énergétique en désinvestissant des actifs liés aux énergies fossiles et protéger les puits de carbone terrestres et océaniques en investissant dans la diversité du vivant. Il faut simultanément se préparer au durcissement des impacts du réchauffement, inévitables compte-tenu du trop-plein de gaz à effet de serre déjà accumulé dans l'atmosphère. Au-delà des constats solidement documentés, la thèse de l'auteur est que le changement climatique va contraindre nos sociétés à remettre en cause leurs modèles de croissance. Pour opérer ces mutations, il convient d'introduire une tarification carbone à grande échelle et des normes contraignantes. Pour mobiliser l'action du plus grand nombre, ces nouvelles régulations devront répondre à des critères rigoureux de justice climatique.
La nature a-t-elle un prix? Comment valoriser le capital qu'elle représente pour construire un autre rapport de l'homme à son environnement? Peut-on rendre compatibles l'impératif écologique et la prospérité de l'économie? Ce livre rompt avec la pensée économique traditionnelle, qui considère la nature comme un stock limité de ressources, dont l'épuisement menace la croissance. A cette vision fondée sur la rareté, Christian de Perthuis et Pierre-André Jouvet opposent la notion de fonction régulatrice: les services que rend la nature, qu'il s'agisse de la stabilité du climat ou de la biodiversité, ne peuvent rester gratuits si on veut maintenir la possibilité d'une croissance. Explorant les champs d'expérimentation déjà ouverts pour le climat et la biodiversité, les auteurs montrent qu'il y a là un vivier d'innovations et d'investissements pour une croissance pérenne. Ils dévoilent sous un angle neuf les enjeux de la transition énergétique et écologique.
Berger Arnaud ; Perthuis Christian de ; Perin Nico
Résumé : Cet ouvrage présente les enjeux majeurs du développement durable. Il a été coordonné par Christian de Perthuis, professeur et fondateur de la chaire Economie du climat de l'université Paris-Dauphine. 75 notions clés sont développées dans des synthèses qui s'appuient sur une grande variété de documents : cartes, photographies, schémas, graphiques... Du Grenelle de l'environnement au marché européen du carbone, les informations les plus récentes y sont accessibles.
On apprend beaucoup sur les gens sains en étudiant les mal-portants. Les médecins le savent depuis longtemps, la sociologie le découvre. Il y a ainsi beaucoup à découvrir sur l'homme moderne par l'analyse de sa grande pathologie : la dépression. Nouvelle maladie ? Plutôt un mal-être diffus qui dépasse de loin les lumières de la médecine. Aucun psychiatre ne peut l'expliquer, ni même la définir. On sait seulement la "traiter" aujourd'hui à coup de Prozac. Troisième volet d'une enquête visant à cerner les contours de l'individu contemporain, l'essai d'Alain Ehrenberg propose d'envisager le phénomène dépressif comme l'expression d'une nouvelle figure de la subjectivité. Dans une société démocratique, libérée des modèles autoritaires reproduisant des antagonismes de classe ou de sexe, l'individu n'a plus d'autre objectif que de se promouvoir lui-même. Initiative, projet, motivation, responsabilité...: le catéchisme d'aujourd'hui n'engendre plus le sentiment de la faute mais celui de l'insuffisance. Le déprimé se sent incapable, impuissant, comme fatigué d'avoir à n'être que lui-même. L'analyse est séduisante. Il reviendrait au psychologue ou au psychanalyste de la confirmer pour la rendre pleinement convaincante. --Émilio Balturi
Résumé : À la différence des innombrables " régimes minceur " déséquilibrés et souvent dangereux, il existe une manière de manger qui permet de concilier forme, bien-être et santé. Ce " régime santé " s'inspire de l'alimentation traditionnelle crétoise qui, année après année, permet au même miracle de se reproduire. Car c'est en Crète que l'espérance de vie est la plus longue ; c'est là que l'on échappe, plus que partout ailleurs dans le monde occidental, à ce terrible fléau que constituent, pour les pays industrialisés, les maladies cardio-vasculaires. " Que la nutrition soit ta médecine ", disait Hippocrate. Avis aux populations des pays industrialisés désireuses de vivre mieux et plus longtemps !
Menacé par la puissance grandissante de l'islam et de la Chine, l'Occident parviendra-t-il à conjurer son déclin? Saurons-nous apprendre rapidement à coexister ou bien nos différences nous pousseront-elles vers un nouveau type de conflit, plus violent que ceux que nous avons connus depuis un siècle? Pour Samuel Huntington, les peuples se regroupent désormais en fonction de leurs affinités culturelles. Les frontières politiques comptent moins que les barrières religieuses, ethniques, intellectuelles. Au conflit entre les blocs idéologiques de naguère succède le choc des civilisations... Le livre qu'il faut lire pour comprendre le monde contemporain et les vraies menaces qui s'annoncent...
Le célèbre psychiatre Alain Braconnier s'attaque à la différence des sexes. Il nous rappelle utilement ce que nous transmettons à nos enfants consciemment ou non. Nous déterminons ainsi leurs futurs comportements en fonction de leur sexe. Les apparences sociales ont beaucoup changé mais un certain fond éducatif reste identique quant à la charge sur la personnalité future des enfants. Ainsi se constituent les différences acquises par les hommes et les femmes : émotivité, angoisses, états dépressifs.Un rappel historique n'est pas superflu pour montrer l'évolution des individus et des sociétés dans l'acceptation mutuelle de leurs différences. Il s'agit d'émancipation véritable des sexes devant les vieux impératifs religieux et économiques. L'auteur évoque les croyances vraies ou fausses au sujet de nos jugements de valeur entre le sexe, la sociabilité, l'envie de domination, le bon sens, l'argent. Ce livre, facile et agréable à lire, s'adresse cependant à un public averti. --Psychonet.fr -- Psychonet.fr