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D'un sport perverti au "sport plaisir"
Personne Jacques
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782296004580
Le contexte de la médiatisation croissante des épreuves sportives importantes n'est pas sans influence sur les pratiques de l'élite et celles de nombreux sportifs, dont les enfants. On doit constater que les grandes rencontres sont devenues des " représentations ", des " spectacles ", faisant partie intégrante de l'industrie du divertissement. Et cela, avec l'adhésion de trop d'institutions sportives cautionnant, spectacle oblige, la course au " trop vite, trop haut, trop fort ". Avec tous les excès qui en découlent et dont les vedettes, bénéficiaires certes, sont aussi fréquemment les victimes. Ce que sont, plus fréquemment encore, les aspirants-vedettes, et aussi les enfants lancés prématurément dans la voie de la haute performance. Les personnes s'intéressant au phénomène sportif n'ont pu ignorer l'influence de l'argent et celle de l'exploitation des résultats sportifs pour le prestige politique. Elles n'ont toutefois bénéficié que d'informations fragmentaires sur ces problèmes. Le présent ouvrage vise à présenter une synthèse critique des diverses dérives pour permettre au lecteur d'accéder au dessous des cartes. Est-ce en réaction à cet état de choses que, depuis deux décennies, sans souci des palmarès et des médailles, on a vu se développer un nombre considérable, une quarantaine, de pratiques nouvelles de sport dit " libre ", de " sport plaisir " ? Ce bon vieux plaisir que l'on a plaisir à retrouver.
Soufflement de Narines" aborde, en près de 180 strips, les questionnements métaphysico-humoristes sur le et les sens de la vie, sur les relations interpersonnelles, etc, sous la forme d'aphorismes. Le tout est habillé d'un dessin élégant et sobre qui met en avant les textes et traits d'esprit et avec des personnages en silhouettes rendus ainsi universels, tout comme les questionnements évoqués.
Notre société se focalise aujourd'hui sur les handicaps, les dépendances, la perte d'autonomie, les déficiences de la personne âgée en désignant cette population sous le vocable "personne fragilisée". Le terme d'accompagnement est récemment apparu dans les champs sanitaire et médico-social: en quoi se distingue-t-il de la "prise en charge" aux connotations plus médicales? Qu'attend-on aujourd'hui de l'accompagnement? Quelles sont les bases éthiques qui le fondent? Comment se met-il en place dans le quotidien et dans les temps de crise? Les auteurs soutiennent ici une conception active de l'accompagnement construit autour d'un échange entre une personne aidée et une personne aidante. Dans les réponses nouvelles qu'ils développent dans cet ouvrage, ils interrogent les comportements des professionnels et ceux de l'environnement des personnes âgées fragiles. En s'appuyant sur une observation fine des différents acteurs impliqués, ils décrivent ce que pourraient être l'entraide intergénérationnelle, la formation, la transdisciplinarité comme éléments qui contribuent à un accompagnement - et non une prise en charge - de qualité.
Voilà, c'est fait. Je m'étais bien préparé. Junior va sûrement me reposer des questions, mais il ne l'a pas trop mal pris. Il s'est isolé, c'est normal. Il doit accepter l'information. Il est important qu'il n'en veuille pas à sa mère, sa vision de la femme en aurait été écornée... Je lui achèterai une console d'ici deux - trois jours.
« Je ne suis pas toujours d'accord avec ce que j'ai écrit mais j'ai voulu faire abstraction de mes convictions pour me concentrer uniquement sur la raison et la réflexion. Le parti pris ici est d'avancer les meilleures hypothèses dont la France a besoin pour se relever en fonction de la situation du moment, au-delà des clivages, des blocages et des idéologies. » Par ces mots, l'auteur réaffirme sa posture. Pragmatisme, réalisme, transpartisanisme sont les maîtres-mots de cette réflexion. Jugeant le clivage droite-gauche dépassé dans sa forme traditionnelle, ses solutions usées et désormais inefficaces, Laurent Personne avance des propositions parfois inédites ou inattendues, se complétant sans jamais se contredire et qui empruntent à ces deux courants. Mais qui est vraiment Laurent Personne ? S'agit-il d'un homme ? d'une femme ? d'un groupe de personnes ? Il se déclare citoyen anonyme, mais visiblement grand connaisseur de l'exercice du pouvoir et de la chose publique ; derrière ce pseudonyme, une des analyses les plus riches du moment à l'heure où la France doit choisir la voie de son destin.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.