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Herbes vivantes. Espace analytique et poésie
Persini Jacqueline
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782738436368
Elle veut dire sa pratique ordinaire : les ratages, les trouées, les petites taches de lumière. Le pari d'un partage. Elle veut dire sa pratique ordinaire avec des mots ordinaires. Elle a oublié la langue des analystes. Peut-être ne l'a-t-elle jamais apprise ? Les chemins buissonniers de ses rêves la conduisent à l'écriture des fragments de cure. Elle ne relate pas des "cas" mais des moments de rencontre avec Anna, Julien... Ceux dont la maison n'est pas habitable ou détruite cherchent à supporter, à créer de nouvelles fondations. Ceux qui n'ont pas de maison apprennent à ressentir les émotions, à mettre des mots sur les choses. Parfois rester en vie est l'espoir ultime. Elle accompagne chacun dans les chemins qu'ils osent prendre, se sentent aptes à explorer. Parfois le vent donne vie aux feuilles que l'hiver avait figées. Il les pousse, les déplace dans des danses colorées. Donner du jeu, du mouvement, de l'air. Chacun a son pas de course ou d'escargot, son souffle de fourmi ou de géant.
A la lecture de cet impressionnant récit d'une analyse, chacun découvrira en Léviathan - ce monstre mythique - une pratique perverse de la psychanalyse qui fit basculer cette patiente dans la terreur, le chaos et les marges de la folie. Mais chacun trouvera aussi, dans ce témoignage à la fois clinique et d'ordre éthique, un message d'espoir dans le pouvoir d'une vérité recouvrée. Avec la réédition de son livre, la patiente de Léviathan, devenue psychanalyste puis poète, quitte le pseudonyme Claudie Sandori pour retrouver son nom et témoigner de son cheminement créatif. L'écriture lui a permis de s'approcher de ce que Breton appelle «l'infracassable noyau de nuit», source de ravages, mais aussi de nouvelles naissances susceptibles de construire un lieu habitable et partageable avec d'autres. Les questions essentielles sur la conduite de la cure sont posées par Anne Levallois (postface). Mais au-delà, tout au long du livre, se profile l'énigme du désir et de l'amour, point central autour duquel tournent les psychanalystes, les artistes comme chacun d'entre nous.
Christian Duval est devenu architecte parisien après avoir vécu dans la banlieue est de la capitale. Il apprécie sa vie parisienne mais son coeur est resté attaché pour toujours à son coin de banlieue et au Parc de Santeuil... Il relate ici ses souvenirs couvrant les vingt premières années de sa vie. Il les raconte simplement, avec une sensibilité teintée d'humour. Les portraits qu'il dépeint sont toujours vrais. Il nous fait partager ses impressions et son vécu parfois douloureux dans une famille où règne le souvenir d'un père trop tôt disparu et d'un deuil inachevé.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.