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Pourquoi ? Pourquoi pas ! Un autre regard sur hier, aujourd'hui et pourquoi pas... demain !
Perrot Michel
AMALTHEE
14,60 €
Épuisé
EAN :9782310028370
Après le rappel de ses expériences de cadre et de chef d'entreprise, l'auteur analyse les évolutions - sociale et économique - qu'a connues notre pays au cours des cinquante dernières années. Nos élites, sélectionnées par notre système éducatif, ont conduit la nation dans une situation critique, caractérisée par des millions de chômeurs, de pauvres, un endettement catastrophique et un pessimisme devenu majoritaire dans la population. Les trente "glorieuses", suivies par trente années d'inconscience collective, ont ouvert une période de décadence et de déprime qui occulte la plupart des "bienfaits" qui protègent encore de nombreux citoyens. Presque chaque jour, les médias nous montrent l'incapacité de nos dirigeants nationaux et internationaux, malgré la multitude d'experts et de conseillers qui les entourent. Des mécanismes et comportements, tel le libéralisme ambiant, transfèrent la responsabilité individuelle au collectif, et développent égoïsme et laxisme. Après avoir également dénoncé la sur-représentativité de la fonction publique dans nos instances, Michel Perrot formule un certain nombre de propositions, et conclut sur l'espoir de voir apparaître de nouvelles orientations, et surtout de "nouvelles têtes", plus en adéquation avec les aspirations de la population.
Cet ouvrage présente une relecture novatrice de la Révolution Française, du temps des Lumières jusqu'au Directoire, en suivant le parcours de Dufourny. Cet homme en tant qu'individu mais aussi dans ses réseaux, notamment cordelier ou jacobin, se révèle un ardent défenseur du droit des"infortunés". Les pauvres sont-ils des citoyens comme les autres ? Ici est en jeu la conception de la démocratie, à partir de l'accès ou non des plus pauvres aux droits politiques. Alors que leur exclusion est confirmée dans la constitution de 1791, elle est abolie dans celle de 1793 puis rétablie à nouveau dans celle de 1795. Ce mouvement de balancier dépend du regard porté sur eux. Il fait apparaître aussi les tensions et ambiguïtés entre démocratie dite "directe" et démocratie dite "représentative" e celles provoquées par l'émergence de la figure du sans-culotte, la mise en place du gouvernement révolutionnaire et la Terreur. Faire mémoire de cette discrimination et des résistances qu'elle a suscitées soulève la question de la participation de tous à la vie politique, et particulièrement celle des plus pauvres, incite à retrouver les fondements de la démocratie et son fonctionnement : non seulement le droit de vote, mais aussi ce que signifie la citoyenneté, la notion de représentant du peuple, une constitution basée sur les droits de l'homme...
Résumé : Henri III fut un souverain très impopulaire de son vivant parce qu'il ne correspondait pas à l'idée du roi de France telle que ses sujets la concevaient. Perçu comme un prince pusillanime et un dévot hypocrite, il entretenait à grands frais une cour brillante et faisait peser sur les contribuables une fiscalité écrasante. Pour l'historien, Henri III fut un prince épris de paix, soucieux d'épargner à son peuple les horreurs de la guerre civile. Les fêtes de cour, ballets et mascarades devaient réconcilier catholiques et protestants. Il fut aussi un souverain réformateur, désireux de remédier aux abus et aux dysfonctionnements de l'Etat et de l'Eglise. Enfin, doté d'une réelle intelligence politique, Henri III définit très clairement les conditions nécessaires à l'extinction des guerres de Religion.
L'Afrique du Sud n'est pas un pays, c'est un laboratoire. Laboratoire du capitalisme ségrégationniste au début du XXe siècle, laboratoire du racisme institutionnel à partir de 1948 et laboratoire de la déracialisation sociétale à partir de 1994. Quinze ans plus tard, c'est le doute et non plus l'enthousiasme qui entoure le " miracle sud-africain ", cette entreprise audacieuse de fondation d'une nouvelle nation à partir d'une société multiraciale modelée par plus de trois cents ans de ségrégation, d'exploitation et de racisme systématiques. Ces dernières années la question raciale a resurgi en Afrique du Sud aux dépens des discours de réconciliation. Cette résurgence suscite deux types d'interrogation : la nation arc-en-ciel (pour citer l'expression forgée par Desmond Tutu, et reprise par Nelson Mandela pour qualifier la société multiraciale) est-elle en train de pâlir et est-il finalement possible de dépasser le paradigme de la " race " ? A travers une série d'analyses des maux (sida, criminalité, xénophobie) et des politiques mises en oeuvre dans les domaines éducatif, économique, municipal et sportif, voici une réflexion sur l'avenir du contrat racial sud-africain et de la diversité sociétale.
Jadis, sur les rivages de Belém, une magnifique Diva décida d'entreprendre la construction d'une sublime nef pour l'offrir à son père, un marin qui l'avait élevée seul et qu'elle aimait par-dessus tout. Cette oeuvre grandiose allait de manière inattendue lui faire découvrir ses vraies origines et, peut-être, permettre à son père de retrouver un amour qu'il pensait à jamais perdu. Mais avant de réaliser son rêve, la diva devait entreprendre un périlleux voyage dans un monde en proie à la folie destructrice d'êtres sournois. De nombreuses aventures incroyables l'attendaient sur terre, aussi surprenantes que celles vécues sur mer par son père. Ainsi débute une histoire fantastique, surgissant des profondeurs du passé pour rejoindre notre époque et décider de notre avenir. Mêlant mythes, amour et passion, ce récit nous fait voyager à travers le temps et les continents. Ce voyage ne fait que commencer : préparez-vous à un long périple riche de sensations et de découvertes.
Les idioties telles que l'origine ethnique, la couleur de peau, la religion, la langue, qui sévissaient et divisaient les humains sur terre n'avaient plus cours ici. L'égalité dans la mort était une réalité tangible. Nous ressentions par ailleurs les uns pour les autres un amour et un respect immenses. [...] — Ce serait une bonne idée, je crois, si chacun de nous pouvait raconter les circonstances de sa mort sur terre." Existe-t-il une vie après la mort ? Chacun a sa réponse. Dans le respect de toutes les croyances, loin des polémiques et des provocations, l'auteur met en scène dans une fiction douce-amère une réponse parmi tant d'autres. Sereine, douce et tranquille, la vision de l'existence après le trépas apparaît ici bien meilleure ! C'est aussi l'occasion de jeter un regard sur notre propre société et de découvrir les merveilles et les tourments restés cachés de notre vivant. Un voyage allègre au pays des morts, plein d'humour et de tendresse.
Dix-sept courtes nouvelles où l'humour le dispute à la tendresse, nous renvoyant à notre simple condition de mortels. Blanche, la page. Comme anémiée alors. Faudrait lui demander mais elle ne parle pas, elle fait la tombe qui n'a pas dit son dernier mot. Écrire, c'est noircir la page, c'est avoir des fourmis dans le c?ur, dans l'âme, dans les doigts. C'est donner ce qu'on n'a pas. C'est de l'amour tressé dans le jambage des lettres, c'est construire sa maison de papier. C'est inscrire l'éternelle épitaphe de la vie sur le blanc de la page.