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Une histoire intellectuelle de l'économie politique. XVIIe-XVIIIe siècle
Perrot Jean-Claude
EHESS
53,00 €
Épuisé
EAN :9782713209826
La construction de l'économie politique mobilise, aux XVIIe et XVIIIe siècles, une constellation de savoirs et de pratiques de travail qui nous sont devenus obscurs. Ultérieurement, d'intenses révisions éloigneront encore une fois la nouvelle discipline de ses origines. Il est donc légitime de redonner aux textes anciens leur statut d'objets historiques et de contraindre les interprétations actuelles au respect du passé. Ce recueil privilégie ainsi l'étude des démarches de pensée, préalable indispensable à l'examen des contenus. Il se place en amont de l'investigation analytique, le domaine de compétence des économistes. Pour écrire cette histoire concrète de l'abstraction économique, l'auteur convie au dialogue de nombreuses disciplines autonomes et bien constituées ; par conséquent, il prend des risques. Cette expérience devrait être poursuivie avec allégresse par de nouveaux chercheurs.
La linguistique est d'abord l'étude scientifique des langues, d'un point de vue descriptif (matériel grammatical et lexical) ou historique (évolution et diversification d'une langue dans le temps, objet de la grammaire comparée, avec la notion de famille de langues). Elle suppose la connaissance des bases de la production du langage (phonétique, psycholinguistique), mais aussi des conditions sociologiques de son fonctionnement (sociolinguistique). Elle comporte un aspect cognitif : l'étude de la façon dont les moyens d'expression d'une langue organisent la saisie du monde (sémantique). Confrontée à une grande diversité dans les structures des langues, elle s'efforce de dégager des constantes dans le cadre d'une typologie.
La linguistique est d'abord l'étude scientifique des langues d'un point de vue descriptif ou historique. Elle suppose une connaissance des bases de la production du langage (phonétique, psycho-linguistique), des conditions sociologiques de son fonctionnement (sociolinguistique) et comporte un aspect cognitif, l'étude de la façon dont les moyens d'expression d'une langue organisent la « saisie » du monde (la sémantique). Cet ouvrage en donne un aperçu complet et didactique.
Que vous fassiez vos premiers pas dans le monde de la F1 ou que vous soyez un habitué des circuits, le Guide 2025 de la Formule 1 vous sera indispensable pour profiter de cette nouvelle saison ! Découvrez les enjeux de la saison, faites le point sur les équipes, leurs ambitions et leurs pilotes, et retrouvez toutes les informations sur les vingt-quatre grands prix de l'année, mais aussi les clés techniques et pratiques pour comprendre ce sport passionnant. Avec le Guide 2025 de la Formule 1, vibrez au rythme des grands prix ! Jean-Louis Moncet, voix de la F1 (Canal +, Sport Auto Classiques) et Alain Pernot (Sport Auto et L'Auto-Journal).
Remaud Olivier ; Schaub Jean-Frédéric ; Thireau Is
Que signifie l'acte de comparer pour les sciences sociales ? Dans ce volume, la démarche comparative est vue comme un éloge de la pluralité: aucune science sociale ne peut se borner à l'étude d'un seul cas. Dès lors, chaque nouveau savoir, chaque nouvel échange entre disciplines se trouvent confrontés aux fausses évidences de leur irréflexion. On tend à décréter le comparable, à stipuler l'incomparable. Comparer en sciences sociales, c'est répondre aux défis du découpage et de l'asymétrie des objets. C'est également forger les outils d'une méthode qui s'ajuste à des écarts. Cet ouvrage reflète les approches très différenciées dans lesquelles s'inscrit la comparaison. Pour les uns, celle-ci est une ressource de l'analyse; pour les autres, elle constitue la matière d'un programme de recherche. Pour tous, l'acte de comparer pose le cadre théorique de leur réflexivité scientifique. Il définit aussi l'horizon d'un langage commun. Il désigne enfin l'objet observé: des sociétés composées d'acteurs qui ne cessent de qualifier leur situation par comparaison.
Observer, participer, comprendre, décrire sont les étapes clés du travail de l'ethnographe. Elles ont donné lieu à de véritables controverses, d'autant plus intenses que s'est accru l'engagement du chercheur dans la cité. Présentant des textes récents, mais déjà classiques, L'engagement ethnographique se lit comme une anthologie de réflexions sur le travail de terrain. Enquêter, c'est s'engager dans des activités, s'impliquer dans des échanges, collecter des informations et, dans le même mouvement, transformer des savoirs et se transformer soi-même. L'expérience du terrain est ici irremplaçable: elle permet une pensée en prise sur le concret. Et contre tout dogmatisme, elle aide à trouver de nouvelles solutions à des problèmes éthiques et politiques. Du terrain aux comptes rendus de situations sociales, l'ethnographie est, plus qu'une méthode, un art de mener l'enquête. Ses pratiques ont connu de grandes transformations, à l'épreuve de la mondialisation. Elles s'enrichissent des apports de l'histoire et de l'analyse de réseaux. De territoire circonscrit, le terrain devient flux. La tâche de l'ethnographe est désormais de suivre de site en site des personnes, des capitaux, des marchandises, des techniques, des histoires, des conflits... Il se retrouve aux avant-postes de la réflexion sur la globalisation.