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Le palais de Darius à Suse. Une résidence royale sur la route de Persépolis à Babylone
Perrot Jean
SUP
59,00 €
Épuisé
EAN :9782840506812
Ce livre a pour but d'éclairer une page de l'histoire de l'Empire perse au sommet de sa grandeur, il y a 2 500 ans, et l'image d'un homme d'exception, le Grand roi Darius Ier, (522-486), roi des rois, roi des Perses, pharaon d'Égypte. Le palais qu'il a fait construire à Suse aux confins de la Perse et de la Babylonie, au centre géographique d'un empire qui s'étendait de la vallée du Nil à celle de l'Indus, est un témoin unique de l'architecture orientale à la fin du vie siècle avant l'ère commune. Ce palais, reconnu il y a 150 ans par l'archéologue britannique W.K.Loftus, puis par l'archéologie française, s'est trouvé révélé dans ses dimensions et sa complexité par dix années de recherches sur le terrain, de 1969 à 1979. Son souvenir, gardé par la Bible aux livres d'Esther, d'Esdras et de Néhémie, avait aussi trouvé un écho dans des pièces du théâtre grec et français ainsi que dans la littérature de l'Antiquité ; souvenir ravivé en 1888 par l'arrivée dans les salles du musée du Louvre d'un gigantesque chapiteau à têtes de taureau et de frises de briques émaillées alignant des " archers " richement vêtus, tenant la lance, ou d'inquiétantes figures de lions et de monstres ailés. Mettant en oeuvre de surprenantes techniques, le palais de Darius s'est élevé sur les ruines déjà millénaires de la vieille capitale élamite ; il marque une étape sur la route du Fars vers la Babylonie et, au-delà, vers l'Asie antérieure et le monde égéen. Sa construction a rapproché deux cultures, deux traditions architecturales ; celle de la plaine mésopotamienne qui ne dispose que de terre et d'eau, de la brique crue et des roseaux, et celle du haut plateau iranien dont les matériaux sont aussi la pierre et le bois. La convergence des deux manières de bâtir a débouché, dans un esprit de connivence, vers des solutions élégantes, comparables dans le domaine de l'architecture à celles que connaissent, dans le même temps, les arts plastiques. En témoigne, dans cet autre domaine, la statue colossale de Darius, dressée en Egypte au bord d'un canal reliant le Nil à la mer Rouge et à la Perse, avant qu'elle ne soit apportée à Suse par Xerxès. L'ornementation du palais introduit une iconographie nouvelle, une imagerie humaniste qui met fin au règne des monstres de l'ancienne mythologie et révèle un aspect de l'idéologie de Darius, chef de guerre charismatique, mais aussi homme de religion, administrateur et législateur à l'échelle du monde alors connu. Sous le haut patronage de l'Académie des inscriptions et belles-lettres et coordonné par Jean Perrot, directeur de la mission archéologique de Suse, cet ouvrage rassemble des contributions d'historiens, archéologues et spécialistes français de la période achéménide, professeurs au Collège de France, chercheurs au CNRS, conservateurs du département des Antiquités orientales du musée du Louvre.
Rares sont dans les publications françaises les ouvrages consacrés aux langues de la famille dite ouralienne, bien que la principale branche de cette famille, la branche finno-ougrienne, compte parmi ses représentants les langues de trois républiques de l'Union européenne : Hongrie, Finlande, Estonie, les autres appartenant à des minorités de Russie (et en partie menacées de disparition). C'est en Russie que sont localisées les langues samoyèdes, l'autre branche de la famille. Cet ouvrage réunit un ensemble d'études consacrées principalement à l'analyse d'éléments importants des structures de ces langues, mais aussi à une approche contrastive du hongrois ou du finnois et des données correspondantes du français, ou même du latin. Deux autres sections complètent cet ensemble descriptif : un exposé de linguistique générale portant sur les principes méthodologiques fondamentaux et une section terminale consacrée à la présentation des opinions que deux grands linguistes français ont publiées l'un sur la langue hongroise, l'autre sur les activités des linguistes hongrois.
La linguistique est d'abord l'étude scientifique des langues d'un point de vue descriptif ou historique. Elle suppose une connaissance des bases de la production du langage (phonétique, psycho-linguistique), des conditions sociologiques de son fonctionnement (sociolinguistique) et comporte un aspect cognitif, l'étude de la façon dont les moyens d'expression d'une langue organisent la « saisie » du monde (la sémantique). Cet ouvrage en donne un aperçu complet et didactique.
Ce livre a pour but d'éclairer une page de l'histoire de l'Empire perse au sommet de sa grandeur, il y a 2 500 ans, et l'image d'un homme d'exception, le Grand roi Darius 1er (522-486), roi des rois, roi des Perses, pharaon d'Egypte. Le palais qu'il a fait construire à Suse aux confins de la Perse et de la Babylonie, au centre géographique d'un empire qui s'étendait de la vallée du Nil à celle de l'Indus, est un témoin unique de l'architecture orientale à la fin du VIe siècle avant l'ère commune. Ce palais, reconnu il y a 150 ans par l'archéologue britannique W K Loftus, puis par l'archéologie française, s'est trouvé révélé dans ses dimensions et sa complexité par dix années de recherches sur le terrain, de 1969 à 1979. Son souvenir, gardé par la Bible aux livres d'Esther, d'Esdras et de Néhémie, avait aussi trouvé un écho dans des pièces du théâtre grec et français ainsi que dans la littérature de l'Antiquité; souvenir ravivé en 1888 par l'arrivée dans les salles du musée du Louvre d'un gigantesque chapiteau à têtes de taureau et de frises de briques émaillées alignant des "archers" richement vêtus, tenant la lance, ou d'inquiétantes figures de lions et de monstres ailés. Mettant en oeuvre de surprenantes techniques, le palais de Darius s'est élevé sur les ruines déjà millénaires de la vieille capitale élamite; il marque une étape sur la route du Fars vers la Babylonie et, au-delà, vers l'Asie antérieure et le monde égéen. Sa construction a rapproché deux cultures, deux traditions architecturales; celle de la plaine mésopotamienne qui ne dispose que de terre et d'eau, de la brique crue et des roseaux, et celle du haut plateau iranien dont les matériaux sont aussi la pierre et le bois. La convergence des deux manières de bâtir a débouché, dans un esprit de connivence, vers des solutions élégantes, comparables dans le domaine de l'architecture à celles que connaissent, dans le même temps, les arts plastiques. En témoigne, dans cet autre domaine, la statue colossale de Darius, dressée en Egypte au bord d'un canal reliant le Nil à la mer Rouge et à la Perse, avant qu'elle ne soit apportée à Suse par Xerxès. L'ornementation du palais introduit une iconographie nouvelle, une imagerie humaniste qui met fin au règne des monstres de l'ancienne mythologie et révèle un aspect de l'idéologie de Darius, chef de guerre charismatique, mais aussi homme de religion, administrateur et législateur à l'échelle du monde alors connu. Sous le haut patronage de l'Académie des inscriptions et belles-lettres et coordonné par Jean Perrot, directeur de la mission archéologique de Suse, cet ouvrage rassemble des contributions d'historiens, archéologues et spécialistes français de la période achéménide, professeurs au Collège de France, chercheurs au CNRS, conservateurs du département des Antiquités orientales du musée du Louvre.
Tout en montrant la nouveauté radicale du bolchevisme, et les techniques de Staline pour faire régner sa tyrannie, ce livre fait ressortir les continuités de l'histoire russe et ses constantes (idéologie, pratiques du pouvoir, place et influence de l'empire, conceptions et méthodes de politique étrangère, utilisation de la propagande). L'ouverture des archives de l'URSS et leur abondance a enrichi la connaissance de ce monde autrefois fermé et rend indispensables certaines clés de compréhension : elles faciliteront aussi l'abord de la Russie post-communiste et son passé difficile à surmonter.
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.
Carraud Vincent ; Bayle Claire ; Meyer-Bisch Gabri
L'un des traits caractéristiques de Leibniz est son rapport, positif, érudit et essentiel à toute la tradition philosophique antérieure. Le rapport qu'il assume à celle-ci peut s'entendre par analogie avec les parties célèbres où les joueurs d'échec apprennent leur art : un bon joueur, instruit de l'histoire des échecs, reconnaît aux premiers coups l'ouverture choisie par son adversaire. Il s'épargne ainsi supputations et hypothèses. Se trouvent ici non seulement restitué ce que Leibniz a pensé des auteurs antiques et médiévaux mais encore analysé son bon usage de l'histoire de la philosophie. "
Le progrès technique est-il issu du seul esprit de scientifiques, ou le résultat d'un encouragement politique ? La "révolution scientifique" à l'oeuvre entre le XVIe et le XVIIIe siècle donne lieu à un foisonnement sans précédent d'innovations scientifiques et techniques, mettant en scène un fructueux dialogue entre science(s) et pouvoir(s). L'ouvrage propose des mises au point historiographiques sur des thèmes encore peu explorés : débats autour de l'attraction magnétique, naissance de la médecine du travail, intervention royale dans la recherche d'une méthode de calcul des longitudes, ingénierie des aménagements portuaires...