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Don Quichotte, figure du XXe siècle
Perrot-Corpet Danielle
KLINCKSIECK
24,99 €
Épuisé
EAN :9782252035344
Cent auteurs de renom du monde entier viennent de désigner Don Quichotte comme le meilleur livre de l'histoire de la littérature. Comment expliquerl'incroyable faveur de ce livre paru il y a 400 ans, etdont l'auteur prétendait borner son intention à tourner en ridicule les romans de chevalerie? Le XIXe siècle romantique avait fait de DonQuichotte le défenseur de l'idéal contre les laideursprosaïques de son siècle faisant pièce aux sombresFaust, Don Juan et Hamlet. Mais c'est au XXe siècleque Don Quichotte et son héros sont le pluscommentés, pour être revendiqués ou reniés dansles lettres et les arts mais aussi dans la réflexion politique, philosophique, religieuse... et psychiatrique. Figure de la quête individuelle dans le siècle des mouvements de foule, gardien de la culture ou idéologue fanatique, défenseur des faibles ou songe-creux, Don Quichotte sert au XXe siècle à penser les tensions entre le subjectif et le collectif, la théorie et la pratique, l'exigence de sens et le sentiment de l'absurde. Biographie de l'auteur Danielle Perrot-Corpet est maître de conférences enLittérature comparée à l'université Lumière-Lyon 2. Elle est l'auteur d'Écrire devant l'absolu: Georges Bernanos et Miguel de Unamuno.
Résumé : Faire l'histoire de Jésus, ce peut-être tenter de reconstruire sa vie à proprement parler : de sérieuses tentatives ont, du reste, été menées dans ce domaine depuis une cinquantaine d'années. Mais le travail historique sur Jésus s'est surtout enrichi d'une meilleure connaissance de son époque et du milieu juif qui était le sien, permettant de saisir, dans le récit évangélique, l'image littéraire, historique et symbolique d'une ou plusieurs réalités événementielles enchevêtrées. Cet ouvrage nous invite à redécouvrir les paroles et les gestes d'un Jésus mieux situé dans son temps.
On assiste depuis les années 1990 à l'expansion inédite, dans toutes les sphères d'activité étrangères au champ artistique (du marketing à la vie sociale promue par les réseaux en ligne), d'usages stratégiques du récit désormais regroupés sous le terme de "storytelling" , ou "communication narrative". Ce phénomène nouveau rend plus sensible la dimension "contre-narrative" - de résistance aux récits dominants dans le discours social - caractéristique de certaines pratiques littéraires qui se donnent pour tâche de remettre en cause les "identités" prescrites par les instances du pouvoir. Les études littéraires féministes d'une part, les études sur les littératures postcoloniales d'autre part, ont de longue date mis en évidence cette visée "contre-narrative" inhérente à certaines entreprises littéraires engagées dans la remise en cause des assignations genrées et des assignations identitaires en contexte (dé)colonial. Cet ouvrage se propose d'interroger à nouveaux frais ce potentiel de résistance, dans le contexte nouveau d'un storytelling néolibéral devenu hégémonique, en mettant en évidence la façon dont certaines oeuvres de fiction littéraire pensent l'intrication des différents facteurs de domination susceptibles de peser sur les destinées individuelles.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.