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Prier 15 jours avec Origène
Perrone Lorenzo
NOUVELLE CITE
13,95 €
Épuisé
EAN :9782375823217
Dès le début, Origène (v. 185-254) combat les adeptes de la Gnose et de Marcion, qui opposaient le Dieu créateur au Père de Jésus Christ et rejetaient l'Ancien Testament. Contre ces adversaires il défend le libre arbitre et prône l'interprétation allégorique. Son dévouement à la Bible motiva son énorme travail en vue de parvenir à un texte fiable par une synopse de l'Ancien Testament grec. Elle alignait sur six colonnes parallèles le texte hébreu, sa translitération en grec, et les quatre traductions principales dont Origène disposait. Ce travail long et pénible fut entrepris grâce à l'aide d'un mécène. Le Traité sur la prière ainsi que l'Exhortation au martyre témoignent de l'intensité de sa vie spirituelle, qui depuis la jeunesse s'inspirait d'une ascèse évangélique aux traits pré-monastiques. L'attente du martyre, qui avait animé l'adolescent et alimenté tout au long de sa vie le souvenir du père et des autres témoins morts pour la foi, semble parvenir à son accomplissement lors de la persécution de Dèce (249-251) : emprisonné et torturé, Origène échappe cependant au martyre. Il aurait survécu de quelques années à la fin de la persécution, en mourant à Tyr, en Phénicie, à l'âge de 69 ans.
Césarée Eugène de ; Perrone Lorenzo ; Morlet Sébas
L'Histoire ecclésiastique d'Eusèbe de Césarée (v. 260 - 339/340) compte parmi les pièces maîtresses du patrimoine littéraire mondial. Première véritable "histoire" composée par un chrétien, elle constitue une source inestimable sur les trois premiers siècles du christianisme. Tout historien de l'Antiquité, tout helléniste, tout philologue l'a nécessairement rencontrée un jour. Et pourtant, cette oeuvre longue, riche et passionnante n'a jamais fait l'objet d'un commentaire continu. Le besoin d'un tel commentaire se fait d'autant plus cruellement sentir que le lecteur se trouve souvent désemparé face à une oeuvre à l'abord réputé difficile. Le grand public connaît mal la littérature chrétienne de l'Antiquité. Les spécialistes eux-mêmes se trouvent souvent arrêtés par la richesse et la complexité des problèmes posés par Eusèbe, comme par la dispersion de la bibliographie, particulièrement pléthorique. Notre ambition est de produire d'ici quelques années un commentaire suivi de l'Histoire ecclésiastique. Ce commentaire, muni d'un texte grec et d'une nouvelle traduction, permettra de faire connaître une oeuvre majeure et pourtant ignorée ou mal connue du grand public. Il aidera l'étudiant et l'universitaire dans son maniement de cette source souvent problématique. Il contribuera enfin, nous l'espérons, à donner un nouvel élan aux recherches sur l'Histoire ecclésiastique. Ce volume réunit des études d'introduction à l'oeuvre et au commentaire proprement dit. Elles ont pour but de présenter les grands enjeux historiques, littéraires et philologiques de l'Histoire ecclésiastique.
Perrone Marc ; Chantran Marie-Odile ; Latyk Olivie
Résumé : Il y a des histoires dans mon accordéon, et quand je le presse, il me semble que je les vois qui sortent. Comme l'histoire de la petite Louise, tiens... Ecoute bien la mélodie et accroche-toi, on part en voyage !
Résumé : Qu'est-ce que le changement ? Par quels processus est-il sous-tendu ? Comment amorcer un changement durable ? Autant de questions fondamentales pour les professionnels de l'accompagnement. Reynaldo Perrone et Yara Doumit-Naufal présentent dans ce livre une analyse dynamique du concept de changement, pour comprendre, exemples à l'appui, de quoi il est fait et comment il se produit. D'abord, ils s'attachent à présenter les bases théoriques du changement organisationnel, mettant en lumière les mécanismes de régulation et les niveaux d'aménagement des organisations. Puis, ils se concentrent sur les fondements de la méthode stratégique résolutive, soulignant l'importance d'une stratégie structurée, aux étapes bien définies, qui tiennent compte des enjeux de l'information. Enfin, les auteurs abordent la praxis de l'intervention, l'implication du client, du thérapeute et la définition du problème. En proposant de nouveaux concepts sur le changement et ses formes, en formalisant clairement les principes et les étapes d'une approche thérapeutique cohérente, les auteurs contribuent à une réflexion épistémologique et éthique du travail dans le champ social, éducatif, psychologique et managérial. Ce livre offre de nouvelles perspectives sur le changement et permet de mieux en saisir les répercussions personnelles, professionnelles et sociales.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.