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Kota
Perrois Louis
CINQ CONTINENTS
35,00 €
Épuisé
EAN :9788874396061
Les peuples de l?aire Kota de l?Afrique équatoriale atlantique ont développé dans leurs représentations des ancêtres une créativité onirique alliant un sens aigu de la stylisation du réel tendant à l?abstraction, à un étonnant sens du décor avec une utilisation généralisée du métal ? cuivre, laiton, fer. Mais ce qui pour nous, Occidentaux, semble avoir été un « goût » d?ordre esthétique, était en fait au coeur des villages Kota une nécessité symbolique, la plupart des motifs décoratifs étant des signes liés au système d?organisation familiale ou aux croyances religieuses. De même pour l?emploi du cuivre qui était une matière rare et en conséquence, une marque de richesse et de puissance sociale. La figure de reliquaire mbulu-ngulu était une icône, le repère visuel d?un monde où les ancêtres continuent à veiller sur leurs descendants. C?était, en pays Kota, un « outil » essentiel pour la survie des groupes, permettant une communication récurrente entre les vivants et les morts. Supports de mémoire et instruments de mobilisation des forces occultes des Gabonais et Congolais d?antan, les figures de reliquaire et les masques d?initiation des Kota et Mbete, dans la diversité de leurs formes, sont peu à peu devenus, au côté des byeri fang et autres nkisi punu, les emblèmes immémoriaux de la culture et des valeurs ancestrales des peuples de la grande forêt équatoriale africaine.
Dumas Ly ; Perrois Louis ; Notué Jean-Paul ; Joube
Le Ndop est une étoffe traditionnelle et rituelle bamiléké. Il s'agit d'un assemblage de bandes de coton cousues bord à bord avec des motifs géométriques blanc sur fond bleu indigo. Tous ces motifs formes géométriques, représentations d'animaux, d'étoiles, du soleil, ... ont une valeur symbolique et en font le vêtement rituel des sociétés secrètes : porter le Ndop, n'est pas anodin. Au Cameroun, ce tissus est un ornement funéraire qui est utilisé lors des deuils et des cérémonies traditionnelles. Dans cet ouvrage Ly Dumas raconte l'histoire de la fabrication de ce tissu et explique sa valeur symbolique et esthétique. En outre des contributions de spécialistes comme Louis Perrois, Jean-Paul Notué, Hélène Joubert, Arthur Caumes, Bettina von Lintig, Francine Vormese, ... apportent un éclairage complet sur son évolution et sur son usage contemporain. Aucun livre n'a jamais été publié sur ce sujet. "Tout a commencé par une caresse. Celle de ma main d'enfant sur la peau scarifiée de ma grand-mère mama Olo'o. Sa peau était douce et ses aspérités comme perlées au toucher. Ces motifs Ndop y avaient été inscrits lorsqu'elle était devenue femme et ils évoquaient les qualités principales de son caractère...
Résumé : Situés dans la région sud-ouest du Gabon, les Punu font partie d'un groupe de populations essentiellement connues pour leurs masques blancs. Ces objets, qui n'ont jamais cessé d'impressionner les amateurs d'art africain, avaient déjà fasciné les artistes occidentaux du début du XXe siècle. Le réalisme idéalisé du visage recouvert d'argile blanche, les yeux légèrement bridés, la bouche aux lèvres rouges finement ourlées et la coiffure sophistiquée font partie des caractéristiques stylistiques de ces masques. L'ouvrage étudie le contexte d'utilisation rituelle de ces objets importants que les Punu faisaient sortir à l'occasion de danses. Cette étude des traditions punu et de leurs imbrications, avec pour toile de fond l'histoire de cette région du sud du Gabon, passe également en revue d'autres objets, beaucoup moins connus, comme des statues à usage magique, des amulettes et des instruments de musique.
1848. Paul Du Chaillu, 17 ans, explorateur autodidacte, débarque au Gabon. Il y passera plus de dix ans en trois séjours successifs et s'aventurera seul au plus profond de la forêt équatoriale. Découvrir et chasser les grands singes. Rencontrer et étudier un peuple de "nains" qu'il appellera plus tard "Pygmées" ainsi que des peuples réputés cannibales. Collecter de multiples spécimens de la faune et de la flore africaine. Ecrire des livres à succès sur ses voyages. L'heure est venue pour ce pionnier de l'Afrique, aussi important par ses travaux et ses découvertes que Brazza ou Livingstone, de rencontrer le grand public. Une équipe de chercheurs français et gabonais entreprend, dans cet ouvrage magnifiquement illustré, de rendre justice à ce personnage hors normes du XIXe siècle.
Volontairement, paresseusement, éperdument, Georges Perros note. Bribes et morceaux ; fulgurations, colères, angoisse, apaisement, selon l'humeur, la lecture, le lieu, bref comme tout le monde vit : par moments, par éclairs, par éclats. "... Pour ne rien perdre de cette incessante lecture, tout m'est bon - bouts de papier, souvent hygiénique, tickets de métro, boîtes d'allumettes, pages de livre. J'en suis couvert." D'où aujourd'hui ces papiers distribués, collés, un livre - la chambre de l'esprit, mais à travers laquelle passe cet air de fête ou ce vent fou qui les a fait se détacher de la vie. Avec ses Papiers collés, Georges Perros a inventé un genre. Et il était le seul à pouvoir le porter à la perfection.
Résumé : Ce catalogue, accompagnant l?exposition au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, présente un ensemble de quelque soixante-dix oeuvres majeures en provenance de la galerie nationale Trétiakov, à Moscou, et retrace ainsi les grandes heures de l?école de paysage russe au xixe siècle. En se concentrant sur les rapports entre peinture de paysage et affirmation de l?identité nationale, l?ouvrage décrit l?émergence dans les années 1860 d?une génération d?artistes qui tournent le dos à l?académisme et se mettent en quête d?un art national. Rejetant les paysages italianisants en vogue jusqu?alors à l?Académie impériale de Saint-Pétersbourg, la nouvelle école de paysage russe revient aux paysages hollandais du XVIIe siècle, pour une vision de la nature réaliste, à forte dimension narrative et symbolique, proche dans ses sources d?inspiration de la littérature et de la musique russes contemporaines. Les oeuvres commentées dans l?ouvrage traduisent cette nouvelle sensibilité et cette aspiration au renouveau. Elles illustrent les tendances romantique, lyrique, naturaliste et symboliste du grand mouvement réaliste avec des oeuvres, entre autres, d?Ivan Aïvazovski, Ivan Chichkine, Arkhip Kouïndji, Isaak Lévitan, Mikhail Nestérov, Ilia Répine, Alekseï Savrassov, Valentin Sérov et Vassili Vérechtchaguine.
Pionnier de la photographie japonaise et éminent éditeur de photographie durant l?ère Meiji, Ogawa Kazumasa (1860-1929) a publié à l?intention du marché occidental un grand nombre de livres illustrés présentant des vues du Japon traditionnel. L?ouvrage qui paraît en 1896 sous le titre Some Japanese Flowers, dont il existe un exemplaire original dans les collections du J. Paul Getty Museum, présente de délicates images de fleurs indigènes japonaises, notamment des lotus, plusieurs variétés de chrysanthèmes et de lys, et des volubilis, prises par Ogawa lui-même et tirées selon un procédé appelé phototypie, les épreuves ayant ensuite été coloriées à la main. La présente publication reproduit les trente-huit planches de l?édition originale.
Kienle Ponka Anabelle ; Thomson Richard ; Kelly Si
Résumé : Ce catalogue, superbement illustré, porte sur la représentation du pont dans l'oeuvre de Claude Monet (1840-1926), au lendemain de la guerre franco-prussienne. Une fois installé à Argenteuil, en banlieue de Paris, Monet est séduit par le pont routier qui relie les rives de la Seine près de sa maison. En 1872, il peint Le pont de bois pour mettre en valeur la reconstruction du pont détruit pendant la guerre et marquer le retour à l'ordre en France. Cette composition d'une étonnante modernité est le point de départ de nombreuses recherches sur ce thème. Le présent ouvrage, composé de douze toiles majeures, met en lumière la manière inventive avec laquelle Monet explore le motif du pont et s'impose comme une figure de proue de l'avant-garde. Il décrit aussi la réaction des artistes impressionnistes suivant le conflit franco-prussien et montre comment les peintres et les photographes de l'époque représentent l'ensemble remarquable de ponts parisiens.