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Les enseignants du fleuve. Journal d'un formateur dans les écoles du Maroni
Perrin Jean-Pierre
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782296969742
Comment aider un maximum d'élèves en difficulté, surtout ceux qui vivent dans des conditions qui ne semblent pas les plus favorables aux exigences de la société française actuelle ? C'est le souci premier de l'auteur. Sur les fleuves de Guyane, la majorité des enseignants débutants nommés par le rectorat ne sont pas volontaires. Beaucoup découvrent l'enseignement en même temps qu'un nouvel environnement qui est souvent loin de ce qu'ils ont connu lors de leurs études ou de ce qu'ils espéraient en venant en Guyane - imaginant qu'ils s'installeraient à Cayenne... Les Enseignants du fleuve est un journal qui retrace onze missions sur le fleuve Maroni. La dernière mission de l'année scolaire est une mission de sécurité routière en pays amérindien, sur l'Itany. Le défi est extraordinaire, il s'agit d'apporter des vélos en pays amérindien et de préparer les élèves de CM2 à l'attestation de première éducation à la route (APER).
Biographie de l'auteur Grand reporter à Libération, connaisseur du Moyen-Orient, Jean-Pierre Perrin est l'auteur de plusieurs récits et romans noirs. Son dernier livre, Jours de poussière. Choses vues en Afghanistan (La Table ronde, 2002), a été couronné par le Grand Prix des lectrices de Elle
Plus qu'un pays en transition, un pays en rupture. Nouvelle société. Nouvelle génération. Nouveaux défis à l'heure où le conflit syrien gangrène le Moyen-Orient. L'Iran est unique et les Occidentaux, désormais, peuvent de nouveau s'y rendre facilement. Dans cet essai brillant, raconté de l'intérieur par un auteur qui s'y est régulièrement rendu ces dernières décennies, l'âme de l'Iran nous fait le récit d'une mutation décisive. Car comprendre l'âme iranienne, c'est aussi comprendre où va cette partie du monde dont notre sort énergétique et politique dépend.
Les destins croisés de trois Occidentaux en Syrie : un diplomate courant après des documents compromettants, un mercenaire à la recherche d'une otage américaine, et un écrivain en quête de rédemption. Entre roman de guerre et quête littéraire, Une Guerre sans fin signe le retour à la fiction d'un grand reporter de guerre, lauréat du Grand Prix des Lectrices de ELLE et du prix Joseph-Kessel.4e de couverture : Joan-Manuel est un jeune romancier fasciné par la guerre. Pris en otage par les djihadistes puis relâché dans le désert, hanté par le souvenir de sa détention, il décide de partir en Galice sur la piste d'un mystérieux poème de Garcia Lorca.Alexandre est un diplomate dont la famille a été déportée par un certain Alois Brunner, criminel de guerre nazi devenu conseiller du dictateur Hafez el-Assad. Dans l'espoir de combattre ses démons, il accepte une opération de renseignement dans une ville syrienne assiégée.Daniel est un mercenaire spécialisé dans la sécurité militaire à Bagdad. Afin de retrouver la fille d'un ami disparue lors d'une mission humanitaire sur la frontière turque, il doit monter une expédition des plus périlleuses pilotée en sous-main par la CIA.Roman de guerre, thriller d'espionnage, quête existentielle, le récit de ces destins croisés compose une aventure épique et inoubliable au coeur des ténèbres.Jean-Pierre Perrin, longtemps grand reporter à Libération, est aujourd'hui journaliste indépendant et écrivain. On lui doit plusieurs récits de guerre et de voyage sur le Proche-Orient, l'Iran et l'Afghanistan, récompensés entre autres par le Grand prix des lectrices de Elle et le prix Joseph Kessel. Une Guerre sans fin marque son retour à la fiction.
Qui peut ne pas aimer Séville ? La vieille capitale andalouse est un chaudron de passions, le lieu par excellence de la quête amoureuse où, sous le regard brûlant des Vierges, le blasphème accompagne les désirs, où la rédemption est au coin de la rue. A l'ombre de son architecture flamboyante, les plus grands créateurs, peintres, écrivains, musiciens, ont autant été inspirés par elle qu'ils ont contribué à son mythe. Sur les rives du Guadalquivir, l'âme de l'Andalousie se montre conquérante. Les faubourgs de Triana où vivait Carmen, les majestueuses arènes de la Maestranza, où toréait son amant Escamillo, le quartier Santa Cruz, où Don Juan ravit la fille du Commandeur et qu'il perça de sa rapière, la rue Sierpes où fut emprisonné Cervantès, où il imagina peut-être son chevalier errant... Tous ces lieux racontent plus qu'une histoire. Ils disent l'âme du peuple andalou et sévillan dont les folies ont toujours interloqué l'Espagne et séduit le monde. Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. Il vous raconte l'amoureuse tragédie sévillane et que Carmen ou Don Juan sont en chacun de nous. Un grand récit suivi d'entretiens avec Joseph Perez, Alain Dutournier et Francis Wolff. L'âme des peuples, parce que pour connaître les peuples, il faut d'abord les comprendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.