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Valeurs et développement durable. Questionnement sur la valeur économique
Perrin Jacques ; Gobin Jacques
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782747576086
Aujourd'hui, la relance de la croissance par la consommation tant recherchée par tous les partis politiques qu'ils soient au pouvoir ou dans l'opposition ne peut que déboucher sur des impasses écologiques mais aussi humaines. La seule prise en compte de la croissance du PIB, entraîne l'augmentation des disparités et des inégalités au niveau national et international. La solution ne réside pas dans la mise en œuvre de politiques de décroissance économique. Il est urgent que nous remettions au centre du débat démocratique les finalités et les coûts des modes de vie que nous souhaitons mettre en œuvre. Nous devons accepter d'expliciter et de confronter ce qu'est pour chacun d'entre nous la valeur économique de tel bien ou de tel service. L'objectif ce livre est de proposer une nouvelle approche de la valeur économique, et notamment de différencier la création de valeur économique et la production de valeur ajoutée, afin de ne pas identifier la richesse d'un pays à son niveau de PIB. En tant que citoyen, il nous faut nous ré-approprier la question de la valeur économique et surtout ne pas l'abandonner aux seuls spécialistes de l'économie. Ce livre s'adresse à tous ceux qui recherchent la véritable alternative économique : chercheurs, étudiants, citoyens avertis et soucieux de l'avenir commun.
Le processus central de l'innovation n'est pas la science mais la conception ", la conception d'objets ou de systèmes matériels ou immatériels. En se basant sur ce constat établi par Nathan Rosenberg, économiste et historien des techniques, ce livre a pour objectif de rendre compte des processus de production des innovations à partir des connaissances développées au sein des sciences de la conception. Inventer, innover, c'est concevoir de nouveaux objets techniques, c'est en même temps produire de nouvelles connaissances techniques dans le cadre d'objectifs et au sein d'une pratique, d'une action. L'innovation n'est donc pas le fruit du hasard, les processus d'innovation peuvent être modélisés, organisés et pilotés grâce aux méthodes de conception. L'approche suivie dans cet ouvrage est illustrée par de nombreux exemples empruntés à l'histoire des techniques.
Peut-on sortir du dilemme entre croissance économique (PIB) pour lutter contre le chômage et décroissance pour préserver notre environnement ? Pour dépasser ce dilemme il nous faut changer notre manière d'apprécier la richesse et changer notre mode de développement. La force du PIB est de refléter une convention socio-économique qui fait de l'argent la mesure de la valeur des choses. Il nous faut arrêter d'identifier la valeur des biens et des services à leur seule valeur d'échange, c'est-à-dire à leur prix. Pour reconsidérer la richesse, il nous faut aussi prendre en compte la valeur d'usage et notamment l'utilité sociale dans notre manière d'apprécier la valeur économique des biens et services produits. Il nous faut donc remettre la valeur économique au centre de nos réflexions. A travers l'histoire de nos sociétés, on peut découvrir que la notion de richesse a évolué en fonction de l'évolution des systèmes de valeurs de ces sociétés, et plus encore en fonction des "visions du monde" qui orientent et organisent les comportements des individus au sein de chaque société. L'ambition de cet ouvrage est de faire des propositions pour réfléchir aux principales caractéristiques que devrait avoir la notion de valeur et de richesse économiques pour répondre aux enjeux sociétaux et environnementaux de nos sociétés au début de ce XXIe siècle. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui s'interrogent sur les moyens à mettre en oeuvre, aujourd'hui, pour permettre aux générations futures : d'habiter une planète Terre qui soit encore écologiquement accueillante ; de vivre au sein d'organisations sociales et politiques qui soient "force de vie" c'est-à-dire qui donnent envie de vivre ensemble tout en favorisant le plein développement des potentialités de chaque individu.
D'un philosophe présocratique à une martyre de la Révolution française, ce livre présente vingt-cinq siècles de la longue marche de l'homme pour assumer lui-même son destin et accéder ainsi à un bonheur à hauteur d'homme lui permettant de jouir pleinement, ici et maintenant, de sa vie. Trois moments forts marquent cette libération qui, stimulant notre esprit critique, met à distance les dogmatismes mortifères grâce à ce guide infaillible et universel qu'est la Raison. Le "miracle antique" , avec les "présocratiques" , jette les bases de la rationalité. Le "miracle andalou" , avec Averroès et Maïmonide, tente de réconcilier sciences et religions. Le "miracle des Lumières" , d'Erasme à Voltaire, contribue à faire progresser la liberté de conscience. Là sont les sources profondes de notre identité occidentale, n'en déplaise aux zélateurs des seules "racines chrétiennes" .
A cinquante ans, pendant la période la plus tourmentée de sa vie, Rousseau entreprend ce livre " sans exemple ", et qui, croyait-il, " n'aurait jamais d'imitateur ". Montrer à ses semblables un homme dans toute sa vérité. Et cet homme, ce serait lui. Grâce à ses Confessions, à leur charme et à leur vitalités inouïs, Rousseau devient Jean-Jacques pour son lecteur. Ses années d'apprentissage sont celles d'un quasi-orphelin malmené, d'un vagabond malheureux, pas toujours honnête, du protégé de Madame de Warens, une aventurière un peu espionne et dévergondée qui lui offre quelques années délicieuses. Le récit de cette initiation intellectuelle et morale donne le vertige. Personne, avant Jean-Jacques, ne s'est confié avec autant de franchise, d'impudeur, de délectation raffinée. Au point de susciter encore, à plus de deux siècles de distance, admiration effarée et intérêt passionné.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.