Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'enfant terrible de la Révolution
Perrin Francis
J'AI LU
8,00 €
Épuisé
EAN :9782290094709
Extrait Extrait du prologue En cette fin d'après-midi d'un automne morose, le 23 fructidor de l'an XIII (9 septembre 1805), la voiture de couleur noire conduite en poste à deux chevaux faisait s'écarter prestement sur son passage tous les badauds. Ils avaient une peur panique de ceux qu'ils savaient assis à l'intérieur, confortablement installés sur les banquettes capitonnées amortissant les fortes secousses des roues sur les pavés gluants. Ces trois hommes aux visages fermés n'étaient rien de moins que le ministre de la Police Joseph Fouché et ses deux redoutables agents secrets, Jullian et Beauchamp. Les claquements de fouet incessants et les glapissements du cocher pour accélérer l'allure des chevaux indiquaient assez l'urgence qui animait les trois hommes à se rendre à l'endroit où ils étaient attendus. Les tristes bâtiments allongés aux ailes larges et aux toits moirés ne tardèrent pas à se profiler au sortir de la brume épaisse qui avait recouvert le val de Marne, juste à la limite du sud-est de Paris. L'hospice d'aliénés de Charenton, qui abritait les agités de toutes sortes, les fous et même ceux qui ne l'étaient pas mais qu'on estimait dérangés et dérangeants pour la société, était sous le sévère contrôle du ministère de la Police, comme tous les autres établissements pénitentiaires. En pénétrant par la porte principale, la voiture s'engagea rapidement dans une venelle qui menait à une petite cour. Le cocher à la main dure tira violemment sur les rênes pour arrêter les chevaux qui se cabrèrent avec un hennissement de douleur, le mors manquant de leur arracher la bouche. Un petit homme bedonnant et suant sortit du pavillon administratif comme un diable de sa boîte et dévala les trois marches pour accueillir servilement et avec une certaine appréhension l'arrivée du ministre de la Police flanqué de ses deux âmes damnées, au même moment où le cocher ouvrait la porte de la voiture. M. de Coulmier, directeur de l'asile de Charenton, en poste depuis plusieurs années, recevait de fréquentes visites de Fouché, surtout depuis le 10 juillet 1804, date à laquelle ce dernier avait été de retour à son ministère où il excellait. Quand il ne venait pas fournir de nouveaux patients pour cet établissement déjà fort surchargé, il s'enfermait parfois en tête à tête avec des pensionnaires à sa solde qui devaient lui fournir de précieux renseignements sur les activités de certaines personnalités qui séjournaient dans cet asile, comme Donatien-Alphonse-François, marquis de Sade. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Résumé : Cette phrase empruntée à Jules Renard illustre bien les cinquante-cinq années que Francis Perrin nous invite à passer avec lui. Cet arlequin facétieux et bondissant, ce Scapin qui ne s'ignore pas, ce Mascarille qui ne dort que sur une oreille avait décidé à quatre ans que le théâtre serait sa raison de vivre. Projet amplement réalisé : homme de théâtre, artiste de music-hall, acteur, auteur, réalisateur, adaptateur et metteur en scène, il ne laissera rien au hasard. De l'enfance au collège, du Conservatoire à la direction du Théâtre Montansier, de ses premiers rôles au cinéma à la mise en scène d'opéra, Francis Perrin se raconte avec humour, tendresse et insolence. Au fil de ce parcours semé d'embûches et d'anecdotes, il croisera de véritables légendes comme Orson Welles, Woody Allen, Liza Minnelli, Louis Seigner, Robert Mitchum, Lino Ventura, Jean Gabin ou encore Philippe Noiret... Trois coups sont frappés. Le rideau se lève sur une vie...
Une approche inédite de Molière et de son génie : celle de sa vie quotidienne de comédien et de chef de troupe. Après avoir joué Scapin, Alceste, Sganarelle, Mascarille, George Dandin, Francis Perrin a décidé d'incarner dans un récit romanesque un Molière insoupçonné : chef d'entreprise avant l'heure, meneur d'hommes à l'énergie sans borne et à l'imagination débordante, chef de troupe au besoin de création insatiable. C'est dans sa vie quotidienne, au milieu des grimaces de la farce et des splendeurs de la grande comédie, entre les querelles d'acteurs et les problèmes financiers, que Francis Perrin, armé de son expérience des planches et poussé par son amour du théâtre, a su saisir le plus fameux des auteurs dramatiques.
Comédien, metteur en scène, directeur du Théâtre Montansier de Versailles de 1993 à 2000, Francis Perrin a dirigé sa propre compagnie en interprétant divers rôles dont celui de Molière lui-même. Il a publié son autobiographie, Mon Panthéon est décousu en 2003, et un premier roman Degrés de lassitude en 2005 aux éditions du Rocher suivi par Molière, chef de troupe (Plon, 2007) et Le Bouffon des rois (Plon 2011), une biographie de Triboulet, le bouffon de Louis XII et François Ier. Avec sa femme Gersende, il vient de publier Louis, pas à pas, un témoignage poignant retraçant son combat contre l'autisme dont souffre son fils (Lattès, 2012).
Vincent Robinson, compositeur de renommée internationale- ses musiques de films sont célèbres dans le monde entier- va fêter ses soixante ans... mais seul ! Trois mois déjà qu'il a mis fin à la plus belle histoire d'amour de sa vie avec Isabelle qui lui offrait sa jeunesse et désirait un enfant de lui. Il s'est échappé sur une île déserte de Polynésie pour prendre du recul et réfléchir à la lassitude qui l'envahit. Il est las de composer, las de communiquer avec les autres, las de séduire, las de côtoyer des imbéciles, las de faire des efforts, las de faire semblant, las de supporter les trahisons de l'amitié. Les conclusions de ses réflexions le poussent à prendre une décision irrévocable : revenir en France et se retirer dans sa propriété de Normandie pour y vivre en ermite. Il veut passer les dernières années de son existence comme il les a toujours rêvées : prendre enfin le temps de relire les livres de sa bibliothèque, de revoir les films de sa filmothèque, d'écouter les musiciens préférés de sa discothèque, de jouer des sonates de Mozart sur son piano. Il ne veut plus de contacts avec qui que ce soit, surtout pas avec les nombreuses femmes qui ont parfois embelli mais souvent empoisonné sa vie, particulièrement ses deux épouses Solange et Coralie et sa secrétaire particulière, Nina.
Kasser Rodolphe ; Meyer Marvin ; Wurst Gregor ; Bi
Bart D. Firman, spécialiste du christianisme primitif, est directeur du département d'études religieuses et titulaire de la chaire James A. Gray de l'université de Caroline du Nord, à Chapel Hill. François Gaudard, égyptologue et chercheur à l'Institut oriental de l'université de Chicago, est expert en copte et en démotique. Rodolphe Kasser est l'un des plus grands spécialistes mondiaux de langues, dialectes et littérature coptes. Professeur émérite à la faculté des lettres de l'université de Genève, il a publié maints travaux dans le domaine des études coptes et dirigé l'édition de plusieurs codex grecs et coptes.Marvin Meyer, professeur d'études bibliques et chrétiennes, titulaire de la chaire Griset, dirige l'institut A. Schweitzer de l'université Chapman d'Orange, en Californie. Il est l'un des spécialistes les plus renommés du gnosticisme et de la bibliothèque de Nag Hammadi. Gregor Wurst, spécialiste du copte ancien, est professeur d'histoire ecclésiastique et de patristique à l'université d'Augsbourg, en Allemagne.
4e de couverture : Un matin d'été ordinaire, trois bombes explosent dans une haute tour du quartier de la Défense. Toutes les personnes qui étaient entrées dans le gratte-ciel périssent dans l'effondrement. Toutes, sauf une. Vigo Ravel, quelques minutes avant l'attentat, a entendu des voix dans sa tête qui lui ordonnaient de fuir. Et il a survécu. Il comprend alors qu'il détient un secret qui pourrait changer la face du monde. Mais il ne suffit pas de connaître un secret, si grand soit-il. Encore faut-il en comprendre l'origine. Qui sont ces hommes qui le traquent ? Quelle énigme se cache derrière le Protocole 88 ? Que signifient les voix que lui seul semble pouvoir entendre ? Il est des mystères qui valent tous les sacrifices. Même celui de l'âme.Notes Biographiques : Né à Paris en 1972, Henri L?venbruck a pris goût à la musique et à la culture anglo-saxonne dès son plus jeune âge. Après ses études, il a vécu avec son épouse anglaise au Royaume-Uni, où il a enseigné le français. À son retour, il a exercé divers métiers. Intéressé par le journalisme, il s'est lancé dans la radio et la presse écrite, puis a créé son propre magazine de science-fiction avec un ami. Sous le pseudonyme de Philippe Machine, il a publié un premier polar en 1998 et a décidé de se consacrer entièrement à l'écriture. Le testament des siècles, thriller paru en 2003, remporte un succès international. L'auteur, désormais qualifié de « nouveau maître du thriller français» par le Nouvel Observateur, partage aujourd'hui son temps entre la littérature et la musique. Il est également l'auteur du Syndrome Copernic, L'Apothicaire , Nous rêvions juste de liberté(Flammarion 2007, 2011, 2015). Ses livres sont traduits dans plusieurs langues. Il revient en 2018 avec un nouveau roman : J'irai tuer pour vous (Flammarion).
Les sept couronnes ne sont pas près de dormir sur leurs deux oreilles: Cersei, fidèle à elle-même, ourdit de nouveaux plans machiavéliques pour garder la bride sur Lannister, ce que la mort de Tywin et la fuite du nain Tyrion, son fils et meurtrier présumé, rendent délicat. Au mur, Samwell Tarly se voit confier par Jon Snow une mission qui l'enverra au-delà des mers. Et tandis que Brienne, la pucelle de Torth, poursuit sa quête de Sansa Stark, la s?ur de cette dernière, Arya, prend le voile noir de l'ordre du dieu multiface, à Braavos. Et la situation n'est guère plus reposante dans les îles de fer, où la maison Greyjoy doit gérer une succession à tout le moins contestée.
Roxane arrive à Paris. Comme bagage, elle n'a que son enthousiasme, sa naïveté, son désir et sa rage d'apprendre le français. Mais la langue française se révèle implacable, une compagne infidèle. «Quelle belle garce cette langue, la plus belle.» Les bribes d'une enfance iranienne troublent son monde parisien. Les souvenirs murmurent tout bas. Elle se découvre un confident mythique : Montesquieu. Elle se raconte et raconte le monde d'aujourd'hui à l'inventeur des Lettres persanes. Dans une écriture où l'imaginaire se confond avec le réel, où la drôlerie et la fantaisie le disputent à la mélancolie et à l'amertume, la vie d'une jeune femme est mise en scène, une femme qui connaît le prix à payer pour ne pas perdre pied face à la réalité. Née en 1967, Chahdortt Djavann vit depuis 1993 à Paris.
Jamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.
Après La passion Lippi, poursuivant son voyage unique dans le siècle de Florenc, Sophie Chauveau lève le voile sur la personnalité intime, les amours et la mélancolie fascinante du plus mystérieux des génies de l'histoire de l'art.4e de couverture : Florence, quinzième siècle. Sous le règne de Laurent le Magnifique, jamais le sang, la beauté, la mort et la passion ne se sont autant mêlés dans la capitale toscane. Le plus doué des élèves de Fra Filippo Lippi, un certain Sandro Filipepi surnommé depuis l'enfance «botticello» (le petit tonneau) va mener à son apogée la peinture de la Renaissance. Maître d'?uvre de la chapelle Sixtine, créateur bouleversant d'un Printemps inouï, il ressent intimement et annonce les soubresauts de son époque. Pendant que Savonarole enflamme la ville par ses prophéties apocalyptiques, il continue à peindre avec fougue. Il entretient alors avec Léonard de Vinci une relation faite de rivalité farouche et d'amitié profonde. Adulé puis oublié de tous, aussi secret que Florence est flamboyante, Botticelli habite un rêve connu de lui seul. Sophie Chauveau lève le voile sur la personnalité intime, les amours et la mélancolie fascinante du plus mystérieux des génies de l'histoire de l'art. Après La passion Lippi, elle poursuit son voyage unique dans le siècle de Florence.
Nella Oortman n'a que dix-huit ans ce jour d'automne 1686 où elle quitte son petit village pour rejoindre à Amsterdam son mari, Johannes Brandt. Homme d'âge mûr, il est l'un des marchands les plus en vue de la ville. Il vit dans une opulente demeure au bord du canal, entouré de ses serviteurs et de sa soeur, Marin, une femme restée célibataire qui accueille Nella avec une extrême froideur. En guise de cadeau de mariage, Johannes offre à son épouse une maison de poupée, représentant leur propre intérieur, que la jeune fille entreprend d'animer grâce aux talents d'un miniaturiste. Les fascinantes créations de l'artisan permettent à Nella de lever peu à peu le voile sur les mystères de la maison des Brandt, faisant tomber les masques de ceux qui l'habitent et mettant au jour de dangereux secrets. S'inspirant d'une maison de poupée d'époque exposée au Rijksmuseum d'Amsterdam, Jessie Burton livre ici un premier roman qui restitue avec précision l'ambiance de la ville à la fin du XVII ? siècle. Au sein de ce monde hostile, où le pouvoir des guildes le dispute à l'intransigeance religieuse et à la rigueur morale, la jeune Nella apparaît comme une figure féminine résolument moderne. Ouvre richement documentée et conte fantastique, Miniaturiste est un récit haletant et puissant sur la force du destin et la capacité de chacun à déterminer sa propre existence.
Résumé : "Chaque époque est dotée par le ciel d'un artiste chargé de saisir la vie de son temps et d'en transmettre l'image aux époques suivantes. C'est toujours des pierres dont on a lapidé l'homme, qu'est fait le piédestal de sa statue." Le scandale est inouï, inconcevable aujourd'hui, quand Edouard Manet présente enfin un tableau, Le Bain, au Salon des "Refusés" en 1863 aux Champs-Elysées. Il entraîne à sa suite Monet, Renoir, Degas, Pissarro, et tous ceux qu'on appellera bientôt les impressionnistes. Sophie Chauveau nous invite à rencontrer l'homme derrière le peintre, et nous plonge dans un Paris bouleversé par la guerre de 1870 et la frénésie haussmannienne.