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Thomas fonde l'Eglise en Chine (65-68 après Jésus-Christ)
Perrier Pierre - Walter Xavier
JUBILE
23,30 €
Épuisé
EAN :9782866794828
Voici le dossier extraordinaire de la confirmation archéologique et littéraire de la venue de l'apôtre Thomas en Chine de 65 à 68. Au moment où l'empereur Néron entreprend une terrible persécution des chrétiens à Rome - où mourront martyrs Pierre et Paul - et dans son empire, ces pages nous apprennent que Jésus apparaît à l'empereur de Chine Mingdi, juste avant l'arrivée de Thomas qui fonde très solidement pendant trois ans l'Eglise en Chine. Les preuves s'accumulent, toutes plus solides les unes que les autres, de la fondation apostolique d'une grande Église chinoise de source visiblement judéo-chrétienne, et non occidentale, plus d'un siècle avant l'arrivée du bouddhisme. Au point que l'on peut comprendre que, cachée ou bien visible, elle va traverser les siècles et imprégner la culture chinoise directement, ou par les emprunts que lui feront bouddhisme et traditions de sagesse chinoise. Ce plaidoyer à la gloire des petits, qui ont gardé dans l'Empire du Milieu le trésor de la foi - venue d'Israël par la route de la mer puis ranimée par la Route de la Soie - dans les périodes d'obscurité, explique le succès des périodes de réveil et l'enracinement profond de la foi de l'Eglise actuelle. Celle-ci va pouvoir maintenant apporter ses bienfaits à une Chine bien réveillée dans le monde du XXIe siècle et, par elle, au monde entier dans lequel elle peut reprendre sa vraie place.
Kong Wang Shan littéralement " Mont du Prince Duc " : un nom qui restera comme celui d'une des plus grandes redécouvertes du XXIe siècle. Situé près de Lianyungang et du port chinois du Ier siècle, ce lieu surplombe la route qui conduit aux capitales de l'Empire des Han : Xi'an et Luoyang. Là, un ensemble de bas-reliefs de plus d'une centaine de personnages a été sculpté en l'an 70 de notre ère, selon une datation précise fondée sur des documents de l'Empire. Ce livre, prenant appui sur les travaux archéologiques chinois, et présentant le résultat des études du groupe multidisciplinaire international que l'auteur a coordonné, constitue la première étude systématique de la frise de Kong Wang Shan. Remettant en question l'attribution bouddhiste ou taoïste qui était retenue jusqu'à présent, sur la hase d'une analyse à la fois trop partielle et discordante, il montre qu'une interprétation cohérente et complète de toutes ces figures devient possible, dès lors que l'on prend en considération le judéo-christianisme et la culture parthe. Cela conduit l'auteur à défendre la thèse suivante : le thème de la frise est la prédication évangélique initiale de l'apôtre Thomas. Venu en Chine par la mer, depuis le sud de l'Inde, à la demande de l'empereur Mingdi, il a été accueilli par le Prince Ying. Cette thèse n'est provocatrice qu'en apparence : les traditions indo-mésopotamiennes des " chrétiens de saint Thomas " et celles d'Arménie ont toujours évoqué ce séjour de l'apôtre en Chine, peu d'années avant son retour et son martyre en Inde. L'intérêt de Kong Wang Shan pour l'histoire du premier siècle n'en ressort que plus fortement, puisque cette frise est sans aucun équivalent archéologique ou littéraire, notamment en ce qui concerne la fondation d'une Eglise apostolique. Frise, calvaire, église, baptistère, lieux de formation de la hiérarchie, tout cela permet d'éclairer bien des textes jusqu'alors incompris. A l'apogée de la grande dynastie chinoise Han, se révèle l'influence bénéfique du succès de la prédication de l'apôtre Thomas.
A partir des sources bibliques et judéo-chrétiennes, ce livre veut montrer que la fonction diaconale est le lieu voulu pour l'accomplissement de l'antique fonction des lévites, pour incarner le service d'enseignement et de catéchèse et la mise en actes concrets de l'évangile.
Pour la publication de ce livre, je voudrais laisser éclater ma joie, joie de voir la tradition de l'Orient chrétien, à partir de sa veine araméenne, retrouver sa place pleine et entière au sein de l'Eglise". (Mgr Jean-Pierre Cattenoz) En 2015 nous redécouvrions "l'Evangile de la Miséricorde", au travers de 25 textes transmis par Luc. Après 5 ans de travail, c'est maintenant le tissage de 25 textes de Pierre, transmis par Marc, et de 25 textes de Jean qui nous est proposé, avec un regard nouveau pour l'Occident, celui de la tradition ininterrompue de l'Eglise de l'Orient. Restitués en français depuis leur forme originale, et accompagnés d'enregistrements réalisés avec l'aide de l'acteur Gérard Rouzier, ils forment un témoignage à deux voix, vivant et précis, des 3 ans 1/2 de la vie de Notre Seigneur, un ensemble d'une cohérence et d'une richesse étonnantes. Plus qu'une simple anthologie des meilleures péricopes évangéliques, c'est un foyer de braises brûlantes de Foi, qui irradie chaleur et lumière. Et l'on comprend, selon les "Actes des apôtres" en araméen, que Pierre et Jean, et après eux, Barnabé, Aquélos et Priquéla et surtout Paul, en aient fait le coeur de leur travail d'évangélisation. Et aujourd'hui ceux qui mémorisent ces braises peuvent en témoigner : c'est vraiment un feu que Notre Seigneur est venu mettre sur la terre, et il brûle dans les coeurs de ceux qui ont fait l'effort de les mettre sur leurs lèvres. "Puisent ces 'braises de la Révélation' permettre à leur tour à de nombreux chrétiens francophones, moines, consacrés et simples laïcs, peut-être attiédis, de raviver leur Foi et de transmettre à leur tour ce feu que Notre Seigneur est venu mettre sur le terre et dont il voudrait tant qu'il soit toujours brûlant". (S. B. Louis Raphaël Sako) Préface de S. B. Louis Raphaël Sako, Patriarche de Babylone des Chaldéens Postface de Monseigneur Jean-Pierre Cattenoz, Archevêque d'Avignon.
Et si Darwin s'était trompé? Selon Michael Behe, le père de l'Intelligent Design, les découvertes les plus récentes dans le domaine de la biochimie démontrent que les mécanismes de base de la vie sont le résultat d'une conception intelligente. Vendu à des centaines de milliers d'exemplaires, cet ouvrage a créé un débat qui n'est pas prêt de s'arrêter. L'oeuvre de Darwin tourne autour d'une question: les êtres vivants sont-ils le résultat de forces naturelles comme le hasard et la sélection ou ont-ils été créés séparément par un Concepteur? Darwin a montré que les caractéristiques des êtres vivants s'accordent bien mieux avec la première hypothèse. Mais Darwin et ses successeurs ignoraient tout du contenu de la cellule. Elle était pour eux une "boîte noire" dont le contenu leur semblait très simple. Depuis quelques décennies, les mécanismes de bases de la vie sont de mieux en mieux connus. L'auteur nous emmène dans un voyage extraordinaire au coeur de l'infiniment petit. Il multiplie les exemples montrant que des processus aveugles et non programmés ne peuvent rendre compte de l'apparition et du développement d'un grand nombre de mécanismes de base de la biochimie grâce auxquels la vie existe. Cela le conduit à réintroduire l'hypothèse que Darwin et ses successeurs avaient cru pouvoir éliminer, selon laquelle la vie, comme toute technologie, serait le résultat d'une conception intelligente. Il ne s'agit en aucune façon de soutenir un créationnisme naïf, l'auteur croit totalement en l'existence d'un ancêtre commun à tous les êtres vivants. Il ne s'agit pas non plus d'un retour en arrière, puisque cette conclusion est basée sur les résultats les plus récents des sciences de la vie, et non pas sur leur négation comme c'est le cas chez les créationnistes.
Diptyque : Premier volet. Enracinement. Jésus reconnu comme ami en son Eucharistie. Enfance préservée dans la proximité des grands témoins : Maritain, Foucauld, Journet, Ghikha... tant d'autres ! Jeunesse fécondée à la lumière des pères de l'Eglise dans la grande tradition monacale puis érémitique (sur une île au Rwanda ! ). Deuxième volet. Partage. Jésus reconnu comme pauvre en ces jeunes assoiffés de sens. Maintenant, le témoin c'est lui. La lumière il la porte. Pour eux, ordination sacerdotale, fondation de l'école catholique de prière et d'évangélisation "Jeunesse lumière". 44 tournées missionnaires en 50 pays, près d'une centaine de livres, des milliers d'enseignements, d'articles.... Un diptyque ouvert pour nous sur deux icônes de transcendance, de beauté, de fécondité. Dès lors, suspendons notre marche, oublions réseaux sociaux, déceptions, blessures et partageons cette contemplation, retrouvons la transcendance, osons, à notre tour, ouvrir notre intelligence et notre coeur à la beauté, laissons-nous emporter par le courant tantôt paisible, tantôt jaillissant, d'une vie de prêtre d'autant plus heureuse que donnée. Il nous en dévoile la source. Déjà le vent du large. Enfin l'océan... mais c'est l'Amour... la Vie Eternelle !
L'auteur, journaliste brésilien, conduit le lecteur à travers le Brésil sur les traces des petites filles esclaves de la prostitution. Avec lui, c'est la descente dans l'enfer où se débattent des enfants innocents livrés à des adultes sans scrupules. Misère, mais aussi drogue et corruption politique, forment l'arrière-plan du pays désolé où il nous entraîne. Ce temps est le nôtre. Ce pays pourrait être le nôtre demain et ces victimes seront nos propres enfants si nous n'y prenons garde. Gilberto Dimenstein nous avait déjà ouvert les yeux, avec un rare courage, sur ces garçons des rues que des tueurs tirent comme des animaux malfaisants. A nouveau, il ouvre le premier un dossier qui sera médiatisé lorsqu'il sera bien tard pour agir. Pourtant, l'opinion publique seule peut provoquer le nécessaire sursaut. C'est tout l'objectif de ce livre. On se souviendra, devant l'abjection de certaines situations, que le combat passe par la lucidité. Les petites filles de la nuit sont victimes de leurs bourreaux et de notre indifférence. Reporter brésilien connu internationalement, Gilberto Dimenstein, 36 ans, est aujourd'hui directeur de l'agence de Brasilia de la Folha de São Paulo. Son précédent livre, Brésil, la guerre des enfants, a été salué dans le monde comme un exemple d'enquête de journalisme d'investigation. Gilberto Dimenstein a obtenu plusieurs prix de journalisme au Brésil, dont le Prix Maria Moors Cabot.
Comment continuer à vivre après la mort d'un fils de dix-huit ans ? Les parents qui ont été frappés par ce drame savent bien que cette question est sans réponse. Voici pourtant qu'un père se risque à poser une main fraternelle sur des épaules encore secouées de sanglots étouffés. Un " deux-fois père ", car Michel Laroche _ père selon la chair de Germain dont nous allons partager la vie, la mort... et la naissance _ est aussi père selon l'Esprit puisqu'il est prêtre de l'Eglise orthodoxe. La tension entre l'insupportable douleur humaine et l'espérance spirituelle, vécues en un même coeur, donne à ce livre magnifique une étonnante densité. La compassion n'a rien à voir avec l'homélie. Pourtant, la Parole chrétienne prend tout son sens au creux même de la détresse d'un coeur broyé. Ce paradoxe, qui nous plonge au sein du mystère, court au long de ces pages pudiques et fortes qu'il fallait avoir le courage de livrer à un lecteur qui se sentira peu à peu rejoint là où il croyait être seul, lové sur une souffrance indicible. Alors, l'agonie et la " naissance au ciel " de Germain, tout juste âgé de dix-huit ans, prennent tout leur sens et s'ouvre un chemin étrangement joyeux. Michel Laroche est archiprêtre de l'Eglise orthodoxe. Marié et père de deux enfants, il est actuellement recteur d'une paroisse dans la région parisienne. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de spiritualité, notamment Une seule chair, un livre sur la vie spirituelle du couple, et de Seconde naissance, ouvrage traitant de l'angoisse comme d'une voie spirituelle positive.