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Ces années Castellucci. 1997-2014
Perrier Jean-Louis
SOLITAIRES INT
15,50 €
Épuisé
EAN :9782846814324
Les pages de ce livre donnent forme à tout ce que, au cours des ans, j'ai cherché à oublier. Seule la capacité de vision d'un spectateur combattant comme Jean-Louis Perrier pouvait témoigner de ces pans du passé, pas moi. C'est stupéfiant de relire ces témoignages et de voir combien la quantité était un des éléments prédominants, là où mon travail m'a toujours semblé tendre vers un espace sans contenu, un lieu de révélation, un renoncement au discours. J'ai toujours eu le soupçon que le théâtre était pour moi un travail sur le présent exprimé dans le langage du présage. L'auteur de ce recueil, au contraire, a voulu fixer les propos émis, a voulu relire mon travail à travers les pans du passé qu'il a connus comme critique et spectateur. Cependant, Jean-Louis Perrier ne s'est pas limité seulement à cela parce qu'il a voulu, de temps à autre, me faire parler. La richesse de son analyse m'aidera à prendre un recul supplémentaire, désormais, avec ce qui a été fait." Romeo Castellucci
Un milliard d'habitants, 3 287 263 km2, vingt-cinq États, au moins autant de langues officielles, plusieurs centaines de dialectes répertoriés et pratiqués... les chiffres disent la démesure et ladifficulté d'appréhender l'Inde. Pour saisir l'essence du "sous-continent", il faut le sillonner sans relâche, de Delhi à Jaipur, d'ouest en est, du nord au sud, se rendre là où tout le monde va mais aussi explorer des régions moins connues et aux charmes "touristiques" moins immédiats. Tour des villes de l'Inde, de passages obligés (Agra et son Taj Mahal, Goa et ses plages, Calcutta et ses "slums") en contrées moins pittoresques ou plus difficiles d'accès (villes du Cachemire et de l'Assam, Mahé, Yanaon, Chandernagor, etc.). Une Inde une et multiple à découvrir sur les traces de Pierre Loti, Nicolas Bouvier, Salman Rushdie, Amitav Ghosh, Pier Paolo Pasolini, Kushwant Singh et bien d'autres.
La simplicité est ardue, parce que les choses au départ sont confuses, multiples, elles ne se laissent pas approcher. Un texte ne se donne pas d'emblée. La simplicité serait en son coeur, son centre énergétique. Pour y arriver, il faut se débarrasser de beaucoup de choses, beaucoup d'a priori, beaucoup d'images. Mon travail consiste à clarifier le texte pour atteindre son essence. Avant de donner le texte à l'interprète, il faut apprendre à le lire. Tu peux alors guider l'acteur et chercher avec lui à comprendre et à sentir à la fois intellectuellement et physiquement ce qui est véritablement écrit. Quarante-huit entrées en scène a été élaboré en complicité avec Jean-Louis Perrier et David Sanson qui ont interrogé Eric Vigner à partir de "mots clés" choisis en connaissance de son travail, afin de témoigner d'une expérience de vie et de théâtre.
A l'aube du XXe siècle, la région de Béthune, comme tout le Nord de la France, est en plein bouleversement économique et politique. La jolie Clairemonde a treize ans lorsque son existence bascule. Harcelée par un aristocrate dont dépend le sort de sa famille, séparée de son amour de jeunesse, de son enfant, la jeune femme va faire face à l'adversité. Au lendemain de la catastrophe minière de Courrières, sa route croise celle d'un inconnu, un étranger, qui pourrait bien changer le cours de son destin... Une émouvante histoire d'amour, de fraternité et d'espérance à la veille de la Grande Guerre, une bouleversante saga familiale où Jean-Louis Perrier (Le Pain de mémoire) brosse avec justesse et émotion le beau portrait d'une femme libre et forte.
La Grèce a inventé la poésie avec Homère, la philosophie avec Socrate, Platon et Aristote, l'histoire avec Thucydide et Hérodote, les sciences avec Archimède, l'architecture avec Phidias, la sculpture avec Praxitèle, la tragédie avec Eschyle, Sophocle, Euripide, la comédie avec Aristophane, la politique avec Périclès et bien d'autres... Elle a inventé la notion de citoyenneté et elle a placé l'homme au centre de l'univers. Ce Goût de la Grèce rend compte de ce pays unique, à l'usage du voyageur, du pèlerin, de l'étudiant ou du simple honnête homme. Il mêle hauts lieux visités en compagnie de guides d'exception (Gustave Flaubert à Eleusis, Jacques de Lacretelle à Olympie, Michel Butor à Salonique...), grandes figures du passé (Socrate, Hérodote, Alcibiade...), et problématiques contemporaines. De Saphô à Pausanias, de Homère à Yannis Ritsos, c'est tout un choeur de voix grecques qui parle et chante ici.
C'est l'heure de la vengeance du règlement de comptes c'est l'heure où marchant sur mes pas tu viens me faire payer d'avoir été la plus aimée c'est ça ? et toi celle qui soi-disant n'a pas été désirée ? c'est ça ?
Résumé : Une ombre s'agite sous ses paupières baissées. Dans l'effusion lumineuse, une silhouette, qui ondule. Comme une algue. Un corbeau crie dans le cerisier. Le fils s'est endormi. La mère, pieds nus, danse calmement dans le sommeil du fils.
Antigonon, une brigade héroïque : Cette pièce est un patchwork-cabaret qui pose un regard satirique, ironique et poétique sur les mythes et les héros de l'histoire de Cuba, de son indépendance à nos jours. La pièce se clôt sur une scène autour de laquelle les personnages s'appliquent à déconstruire un texte de José Martí : Abdala (1869), poème dramatique mettant en scène un jeune héros qui, contre l'avis de sa mère, décide de partir combattre pour défendre sa patrie face à une invasion étrangère. Réflexion sur l'histoire nationale mais aussi sur la façon dont elle est enseignée à Cuba. Ces affaires ne sont pas mes affaires : Cette pièce nous plonge au coeur de la " période spéciale " : la crise économique dans laquelle Cuba plongea à la suite de l'effondrement de l'Union soviétique. Les conséquences furent immédiatement visibles : magasin d'Etat vidés, pénuries d'essence, coupures d'électricité massives et à répétition. Une partie de la population cubaine choisit l'exil. Sur l'île, on cherche des solutions : pour parer au manque d'électricité, la population est sommée d'échanger ses vieux appareils électrodomestiques par d'autres, plus économiques. Les ampoules à incandescence, trop gourmandes en énergie, deviennent des pièces de musée. Tiens tes enfants à l'écart de l'alcool : Ce monologue a pour point de départ la mort du père, première étape d'une plongée dans un monde en putréfaction. De la merde, du sang, de la sueur, du sperme et des larmes, des descriptions glaçantes, une rage que rien n'apaise, cela serait vite irrespirable si ce n'était, aussi, formidablement drôle, grotesque, incongru comme ce poème en forme de chanson satirique sur les dangers d'une fellation en voiture... Ce jeu de massacre, où le fils fouille dans les entrailles du père agonisant pour en arracher la merde, a bien sûr valeur métaphorique : entre naufrage de la révolution et survie sordide.
Shakespeare William ; Bonnaud Irène ; Pauthe Célie
Quant à sa bonté, Elle ne connaissait pas d'hiver ; c'était un automne perpétuel ; Dont les fruits croissaient en mûrissant. Ses plaisirs ; Ressemblaient aux dauphins qui, en sautant, montrent leur dos ; Au-dessus de l'élément où ils vivent. Parmi ses domestiques ; Marchaient des rois, des princes ; îles, royaumes, Semblaient pièces d'argent tombées de sa poche.